Bonjour Lud,
L'explication de texte d'auteurs qui n'avaient jamais rien demandé à personne, m'a toujours géné. Je me dis, "Bordel, il a dit tout cela de Sède ! Pourquoi, ne l'a-t-il pas dit plus clairement ! Surtout pour dire qu'il n'y avait rien !
Je ne voulais pas le faire de suite, j'attendais le moment favorable, mais votre post m'impose une réponse ferme, et excusez-moi, définitive !
La voici :
Tout le monde connait Gérard de Nerval, ce fut un poête génial. On sait moins qu'une partie obscure de son oeuvre que certains ont décodée et qu'ils ont appellé "Les Prophéties de Labrunie" (vrai nom de Gérard), peut être assimilée à une prédiction.
Pour la première fois sur le net, une approche exotérique de cette théorie est proposée :
Après force travail de compilation et d'étude, nous en sommes venus à nous demander si cette prophétie, à l'image de celle dite de Malachie, ne donnait pas sous forme de code des maximes qui indiqueraient le caractère (et donc les noms !) des Présidents de la République française.
Force est de constater que les prédictions de Gérard faites avant 1848 sont étonnantes de vérité et de rigueur. Mais la question subsiste, selon Gérard nous allons élire cette année l'avant dernier Président de la République, devant la précision chirurgicale des maximes et de leur correspondance avec les élus, qui légitime la totalité de la prophétie, nous ne pouvons que nous interroger !
Le sonnet El Deschidado a donné sa vérité, et décortiqué il donne 24 maximes qui précisent diaboliquement ce que seront les chefs de la France pour les deux cents années qui suivent son écriture !
Un document politique et social lourd !
"Les Prophéties de Labrunie"
En avant propos : Un extrait d'Aurélia :
"Ici a commencé pour moi ce que j'appellerai l'épanchement du songe dans la vie réelle. A dater de ce moment, tout prenait parfois un aspect double, -- et cela, sans que le raisonnement manquât jamais de logique, sans que la mémoire perdit les plus légers détails de ce qui m'arrivait"
Nous donnons la maxime tiré du poême, entre parenthèse le nom du Président et ensuite la preuve de la corrélation entre la prophétie et la réalité !
Le ténébreux, (Louis Napoléon Bonaparte) : Il est élu pour quatre ans le 10 décembre 1848, avec près de 75 % des voix, issues notamment du parti de l'Ordre, profitant de la division des gauches et de la faiblesse du niveau d'instruction, certains paysans ayant cru voter pour Napoléon Ier… ce qui fait qu'avant le coup d'Etat instituant l'Empire, il sera appellé par les députés "Le Ténébreux", puisqu'ayant reçu des voix destinées à son oncle, lui pour le coup bien dans les Ténèbres.
Le veuf, - (Thiers) Né à Marseille en 1797, Adolphe Thiers est un enfant naturel, légitimé par le mariage subséquent de ses parents.D'autre part, sa répression féroce de la Commune (On disait de lui qu'il est Veuf de la République, qu'il a tué) et l'envoi en déportation de miliers de républicains sincères qu'on a aussi identifié aux Veufs de la Commune.
L'inconsolé, (Mac Mahon) : Mac-Mahon inventa la formule : « J'y suis, j'y reste », à la bataille de Solférino, il fut pourtant contraint de démissionner en 1879, jusqu'à sa mort in fut inconsolable.
Le prince d'Aquitaine à la tour abolie (Grévy) : Il fut "Prince", dans la mesure ou pendant la guerre de 70, le gouvernement s'étant réfugié à Bordeaux en Aquitaine, il dut confier le pouvoir à Gambetta et à Thiers, ce qui le fit appeller "Le Prince qu'on sort". L'abolition de la tour étant à rapprocher du scandale de la Légion d'honneur qui provoqua sa chute.
Ma seule étoile est morte, - (Carnot) : Sadi Carnot, petit fils de Lazare Carnot (le grand Carnot), était le fils unique de Lazare Hippolyte Carnot. Il fut d'abord ingénieur et astronome, avant de devanir Président de la République est d'être assassiné sous l'étoile de Bellecourt à Lyon par Casério.
Mon luth constellé (Casimir Perrier) : Homme politique mélonane, il jouait remarquablement de la guitare à quatre cordes (quarto), il ne prenait ses décisions politiques qu'après consultation de sa diseuse de bonne aventure... (sa bonne étoile).
Porte le soleil noir de la Mélancolie.(Faure) Mort dans las bras de sa maitresse Marguerite Japy, femme du peintre Steinheim surtout connu pour ses imitations de Dûrer, dont La Mélancolie (Musée de Chatillon sur Escaut)
Dans la nuit du tombeau,(Loubet) La mort scandaleuse du président Faure avait choqué la France, qui s'abstint de troubler la magistrature du président Loubet, ce qui fit dire que son septenat fut triste comme la mort ou comme la nuit.
Toi qui m'as consolé, (Fallières) : Il avait la réputation (bien imméritée) de ne pas être très intelligent. Ce qui donna lieu à une chanson acerbe, où un paysan un peu simplet se consolait en regardant le Président...
Rends-moi le Pausilippe (Poincarré) : La devise est ici évidente puisque c'est ce président qui arracha le Pausilippe de l'influence arabe, et permis à cette île de revenir définitivement à l'Italie.
La mer d'Italie,( Deschanel)

aul Deschanel reste dans l'Histoire pour les troubles mentaux qui le frappèrent durant son mandat, peut-être consécutifs à une grande fatigue émotionnelle; Il fut interné à Seborga, premier port de la mer Adiatique.
La fleur qui plaisait tant (Millerand) : Son entrée au gouvernement en 1899 suscite la désapprobation de Rosa Luxemburg, qui était l'égérie du mouvement ouvrier de l'époque, il dut démissionner.
Mon coeur désolé,(Doumergue) : En mauvaise santé, il ne put s'opposer à l'activité de ses adversaires, après l'assassinat de Barthou, il préféra démissionner pour raison de santé (faiblesse cardiaque).
Et la treille où le pampre à la rose s'allie. (Doumer) : Elu le 13 mai 1931, il subit une tentative d'assassinat le 6 mai 1932, et mourut suite à ses blessures, on a bien sûr vu dans cette année (de mai à mai), le temps où la vigne se charge de fleurs et l'époque de la floraison des roses.
Suis-je Amour (Lebrun) : Un défaut physique faisait en effet que ses yeux coulaient plus facilement que chez d'autres personnes, les caricaturistes le représentaient éternellement en amoureux triste (Prensec le dessine dans un lac de larmes)
Phébus (Auriol) : il est le beau-père de l'aviatrice Jacqueline Auriol, Phebus conduisait le char d'Apollon dans le ciel de l'Olympe.
Lusignan (Coty) : il vote les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain en 1940, et s'enfuit à Lusignan rejoindre sa maitresse Raymonde Dutronchu.
Biron (De gaulle) - Bi - deux fois : Biron était un des plus grands capitaines de son temps, et il fut un des premiers à devenir homme politique après son passage dans l'armée. Le préfixe bi signifie qu'il sera élu deux fois.
Mon front est rouge encor du baiser de la reine (Pompidou) : La femme de Georges Pompidou était connue sous le nom de Reine Claude, et non de madame Claude qomme certains l'ont avancé.
J'ai rêvé dans la grotte où nage la sirène (Giscard) : L'ex aimait tirer des bécasses à Rambouillet, et se sentait troublé en voyant les jambes de ses ministresses... c'est une annonce d'un président révant aux sirènes...
Et j'ai deux fois vainqueur traversé l'Achéron (Mitterrand) deux fois : Elu deux fois Mitterrand eut deux fois l'occasion de traverser le fleuve menant en enfer : Sa Jeunesse française sous l'occupation et le faux attentat de l'Observatoire... il fut deux fois vainqueur...
Modulant tour à tour sur la lyre d'Orphée (Chirac) tour à tour : deux fois. Tout comme la devise, la carrière de Chirac reste un mystère pour tout les exégètes, il fauda attendre un peu pour le décryptage.
Les soupirs de la sainte : On ne peut que faire des conjonctures... soupirs : tristesse, plainte ? Sainte... nitouche ? Bayrou ?
Les cris de la fée : Ce sera la dernière fois que la France aura un Président. Viendra alors l'ante-chefdetat, qui après une guerre de mille ans, imposera un nouveau système de gouvernement. (Voir Alias, pour la forme).
Les informations sur les Présidents sont vérifiées.
Voilà ce que Gérard de Nerval voulait dire !
Un peu de temps pour aborder le trotskisme de de Sède et le fascisme de Plantard...
Prophétiquement,
Philippe Duquesnois, un peu troublé par toutes ces révélations...
