Rêve le Château, la première épitre.
A mes amis de la Toile, à ceux qui, fatigués des certitudes, veulent encore rêver,
Et penser.
Libres.
A ceux qui furent éveillés par de Sède, Lyncoln ou Brown, et qui depuis savent que la Science ne répond qu'aux questions chiantes…
A Lud, Chef de meute, gourou du certain, charlatan de la preuve et clavardeur mesquin,
A ceux qui enterrant leur âme d'enfant veulent tout savoir, et tout comprendre,
A ceux-là je lègue mes rêves inachevés et mon désespoir de ne pouvoir pas savoir,
Jamais…
Je suis un rêveur, nous sommes des rêveurs, et je revendique, nous revendiquons le nom de mystagogues.
Nous le revendiquons, pour mieux l'assumer !
Et nous l'assumons désormais pour mieux nous battre !
Aux partisans de "Crève le Château" (les crèvistes), nous opposerons la naïveté de nos espérances, nous demanderons des comptes, nous leur dirons prouvez-nous qu'il n'y a rien !
A ceux qui ne veulent plus de "mystères", nous répondrons "Circulez, puisqu'il n'y a rien à voir !"
Des milliards de sites web attendent vos compétences raisonnées, des centaines de pékins passionnés de deux et deux font quatre vous appellent !
Ne les laissez pas seuls !
Nous pensons, comme Stirner que l'Homme seul est un groupe !
Nous, nous sommes des rêveurs, et les rêveurs quand ils sentent la compagnie, ils se dérangent, ils se décoliérisent, et posent leur os, comme on pose sa cigarette quand on a quelque chose d'urgent à faire…
Même, et de préférence, si l'urgence consiste à vous foutre sur la margoulette !
Lâchez-nous les groles !
Devenez des crèvistes de la fin !
Et si vraiment Rennes-le-Château n'avait pas existé ?
Il faudrait l'inventer !
Rêve le Château point barre !
Le site qui ne sait pas.

Merci Léo et Bakounine.