Inscription: Lun Déc 26, 2005 4:19 am Messages: 3459
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Je referme cette parenthese qui n'a que trop dure sur mon sujet, l'affaire Rennes-le-Chateau, qui n'a rien, mais alors rien a voir avec les sujets si particuliers de Pierre Sylvain et Madeleine qui posteront dans leurs topics respectifs, merci.
Historiquement, la memoire d'un village a ete effacee par Rene Descadeillas qui, le premier, nie tout a la fois les temoins entendus sur les decouvertes du pere Berenger Sauniere, et l'accuse illegalement de "simonie", a l'epoque l'acte d'accusation le plus grave qui soit contre un pretre catholique. Il ne deploie aucune preuve dans son petit livre inquietant, oublie qu'un citoyen ne peut ecrire une accusation contre une personne morale, et doit presenter a un commissaire de la Republique ses remarques pour enquete possible ou non.
Nous avons un acte haineux cathophobe d'un personnage qui a un passe de chercheur de tresors avere. Et comme par hasard, Descadeillas niant un patrimoine, croquant un "corbeau noir" de plus a son sinistre palmares, restera en memoire tel qu'il s'est presente a l'histoire. 1) "Mythologie du tresor de Rennes" et 2) Simonie du pere Berenger ! Carrement ! Circulez, il n'y aurait rien dans ce village qu'un pretre catholique pervers et aucune decouverte de tresor ? N'est-ce pas troublant de la part d'un historien qui, n'etant plus parmi les vivants, ne peut plus etre l'avocat de lui-meme ni reparer. Ce dernier jugement ne nous appartient pas, c'est le sien, seul. Pitie pour lui.
On ne pouvait faire pire contre l'histoire de ce village. Ce n'est plus ici du revisionniste, (Berenger a pu trouver tel tresor plutot que tel autre, quelles suites a donner a son trafic, etc.), mais du negationisme, ce qui est coupable devant la loi. Doit-il devenir l'egout collecteur de toutes les heresies a present ? N'est-il pas temps de lui rendre son patrimoine historique veritable pour commencer ?

Revenons a l'historique du pere Berenger. Antoine Captier n'a retenu que le seul temoignage de son aieul, carillonneur. Cela aussi m'a paru si curieux que j'ai cherche. J'aime comprendre et me taire. De quel droit nier les autres familles et temoins ? Enfin, cerise sur le gateau, je decouvre que le balustre cite dans le vieux registre de 1694 par Captier dont il porte un chapitre personnel dans son livre co-ecrit avec Claire Corbu page 267, et qui permettait de situer l'entree au tombeau des seigneurs de Rennes, etait en pierre, tres ancien, et que jamais les familles n'ont entendu parler, ni du carillonneur, ni de ce petit pilier de chaire en chataignier, improprement denomme "balustre", et qui n'a jamais ete conserve par le pere Berenger chez lui.

Je signale ou le pere Berenger l'avait abandonne precisement, et il etait visible encore au debut des annees 1970, photo a l'appui, tel quel. Incroyable !
C'est donc sur une these tres personnelle que Paul Saussez va developper un travail remarquable mais hors-sujet, puisqu'il a pris pour base sans verifier l'etrange propos d'Antoine Captier qui est imprudent. L'entree au tombeau des seigneurs n'a jamais ete dans cette eglise ! Autant situer l'entree au tombeau des seigneurs de Rennes n'importe ou dans ces conditions...

Page 91 Captier ecrit en commentaire du pilier de la vieille chaire du XVII : "Balustre (!!) ancien conserve (!!) par l'abbe Sauniere et dont le chapiteau recelait la fiole contenant un petit parchemin (!!)." Cela porte a confusion apres la sortie du livre "L'or de Rennes"... Captier dit l'avoir trouve dans la "bibliotheque de Sauniere" alors que de son vivant il n'y a jamais ete vu, et pour cause, ayant laisse dehors au pied de la croix la "dalle aux chevaliers" (denomination farfelue sans rapport avec son origine ni sa representation historique) autrement plus belle et ancienne, que faisait ce petit pilier dans la bibliotheque alors qu'il avait ete abandonne en dehors de ses demeures ? Qui l'a amene la, aura fait une Nieme fausse blague devenant une fausse preuve, un indice de plus faux.
 Toutes les sources laiques dans l'affaire Rennes-le-Chateau sont en contradiction avec les sources d'eglise.
Je decouvre que le pere Henry Boudet s'ecrit d'origine avec un Y. Et la encore, Mensior se trompe en disant que c'est une erreur. Non ! A partir du moment ou l'acte civil est ecrit, il est ecrit. Ainsi, si vous ne relisez pas et qu'on orthographie votre nom de famille pour votre enfant Duponz au lieu de Dupont, il gardera lui et sa descendance desormais l'orthographe Duponz. C'est la loi. Cela ne contredit pas l'acte de deces au prenom "Henri", il est facile d'expliquer pourquoi, ce que j'ai fait ailleurs.
Je decouvre donc que le pere Henry Boudet dont on me disait que les anciens chercheurs avaient deja fouille tout (!!) des archives diocesaines, departementales, municipales, etc. etait redevable au pere Berenger. On est a l'oppose de la these de Pierre Plantard qui, dans son edition de la "Vraie Langue Celtique" chez Belfond, ecrit qu'il etait en somme un pretre tres riche. Vaste blague ! Il disait toujours de son vivant qu'il avait pour "meilleure amie la pauvrete" et des textes originaux d'eglise existent toujours qui ont ete negliges.
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Enfin, cerise sur le gateau, les objets offerts par le pere Berenger de son vivant, sont si distants dans les siecles et tellement typiques de tel siecle et de tel autre uniquement, qu'un seul depot de tresor recueillant plus de dix siecles de difference, est impossible. La encore, les temoignages non recevables par Captier sont tres interessants a retrouver. Il est dit que Marie D. partait toujours avec le pere Berenger a... l'est ! Que lui seul partait une hotte sur le dos a... l'ouest. Etrange, non ?
Si je devais ecrire ne serait-ce que les elements retrouves et les temoignages, avec des livres de la bibliotheque authentique du pere Berenger, cela ferait sans y porter une ligne personnelle, deja un livre.
Et pourtant personne, absolument personne, ne souhaite se poser la moindre question, douter dans son travail de ses bases, demander des comptes a ceux qui ont porte tres vite l'affaire en hors-sujet et en erreurs troublantes. Leur silence est accablant, et cela aussi est de l'histoire a ecrire.
Je passe sur les mensonges volontaires ou par l'amnesie due a l'age bien pardonnables d'anciens chercheurs pris au piege par votre serviteur, qui sur le chemin de croix de l'eglise Sainte-Marie-Madeleine par exemple, veulent ignorer ce qui etait connu sans aucune malice, quand le pauvre (oui, pauvre Buthion avec des preuves etonnantes) Buthion part reparer un peu le chemin de croix vandalise de l'eglise et fait ici et la de petites retouches a la peinture en tube. Lui n'y a jamais vu un "tissu ecossais" et c'est bien Gerard de Sede dans une reedition de "L'or de Rennes" intitulee "Signe Rose+Croix" qui ecrit la premiere fois le blague du "tissu ecossais". Depuis combien ont repris a leur compte, helas, la these absurde d'une eglise franc-maconne, d'une "etole franc-maconne" ayant soi-disant appartenu dans les affaires personnelles du pere Berenger. Ou va-t-on ?

Comment un ancien chercheur peut-il etre desormais credible quand il est pris la main dans le sac en train de mentir ou de se tromper ? Et tout cela pour quoi ? Quel rapport avec l'affaire RLC : aucun, toujours aucun.
Non seulement l'affaire historique a ete ignoree par des gens non professionnels et incompetents, illettres en latin pour des archives intactes, pour converser une Fable moderne qui collecte toutes les heresies jusqu'a plus soif, mais egalement dans la falsification de l'histoire du pere Berenger, l'identite et la vie de Henry Boudet, comme celle d'autres pretres catholiques.
Vous n'avez pas l'impression, les uns et les autres, de vous etre fait avoir ? Et si un nouveau curieux ne tirait pas le signal d'alerte depuis quelques annees, traine dans la boue par des gens particulierement egotiques, haineux, cathophobes, immoraux, ou en seriez-vous ? Vous avez prepare le roman de Dan Brown sans toucher le moindre centime du milliardaire devenu. Ni le village oblige de reparer la tour Magdala.
Il est temps de revenir dans l'inventaire du patrimoine, de refermer ce passe deletere, et enfin d'avancer en respectant l'histoire parce que c'est cela qui est a transmettre, sans rien s'attribuer, tel quel.
La vie est belle !
Lud tranquille
_________________ Quia vidisti credidisti. Людмила
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