Rennes-le-Château

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 Sujet du message: Le secret de Rennes
MessagePosté: Dim Juil 24, 2011 4:42 pm 
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Inscription: Jeu Aoû 11, 2005 3:04 pm
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Le secret de Rennes

En raison de certaines circonstances graves et à l’importante campagne de calomnies et de déstabilisation dirigée contre moi, j’ai pris le parti de livrer tel quel la localisation dont je dispose. Libre à chacun de me croire ou non. C’est le résultat d’un travail commun, assidu, constant, de sept années pleines avec Didier Héricart de Thury.
Désormais, cette affaire n’a plus d’intérêt pour moi, gâchée par la veulerie, l’esprit de domination et l’égocentrisme de Franck Daffos. Celui-ci pour me discréditer n’a aucune limite dans le mensonge, la suffisance et la prétention.
Depuis juin 2007, date à laquelle je lui ai fait rencontrer Héricart de Thury, il n’a eu de cesse d’effectuer un travail de sape à mon égard, faisant tout pour minimiser ou nier mon rôle dans les recherches déjà effectuées (de 2000 à 2008), et, qui plus est, de me faire passer pour un parasite de tous les instants.

Voici donc le point qu’il convient de retrouver pour accéder à cet endroit désigné dans les tableaux de Poussin et Téniers et grâce à la compréhension du livre de l’abbé Boudet. L’épitaphe de la marquise de Blanchefort amenant à signifier une altitude par rapport à une montagne.
En fait de montagne, il s’agit d’une colline, le pic d’En couty, face au hameau des Clamencis, sur la commune de Sougraigne. Il y a une allusion très nette à cet endroit dans le tableau de Téniers, où l’on voit un nain, chevauchant un lion, brandissant un couteau (coutil), dans un état de fébrilité extrême, visant de son regard, l’œil de la montagne, sur le socle en pierre, à côté de saint Antoine, qui n’est plus tenté, le regardant étonné.
Si vous souhaitez retrouver le point indiqué, (bien qu’il y ait un parcours plus long par le chemin qui conduit aux sources de la Sals) abordez cette montagne depuis le pont où coule la Sals, sur la route de Fourtou. Prendre en compte l’arête à main droite, celle constituée de roches naturelles. Longez cette arête jusqu’à parvenir environ à mi parcours de la montagne, entre le début du parcours et le sommet de cette colline (Un peu avant, vous rencontrerez un chemin forestier transversale, dès lors rapprochez-vous de l’arête à main droite). Une vingtaine de mètres plus haut, vous serez à l’altitude 617 m, entre 539 et 674 m), cherchez un orifice dans une de ces masses rocheuses. C’est une ouverture « à ciel ouvert », face à vous, étroite (dont la forme est identique à cette échancrure que vous voyez sur la bourse de la fresque ronde bosse de l’église de Rennes, mais inversée), permettant le passage d’un homme. Attention, ne pas s’y aventurer seul, la cavité rocheuse est en déclivité et la position de celui qui s’y engouffre est très inconfortable et ne permet pas de revenir en arrière par ses propres moyens. Cette entrée, que Boudet surnomme le Goliath (en rapport avec l’histoire mythologique de David et Goliath) creusée naturellement dans la roche par la force des eaux venant des profondeurs de la terre est voisine avec une entrée de cavité dont l’entrée est actuellement camouflée par des pierres. Cette galerie souterraine, qui est d’une certaine ampleur et profondeur, conduit sur une impasse. Ce dilemme de deux entrées, l’une séparée de l’autre de 5 m, est évoqué dans la Station IV du Chemin de Croix de Rennes-le-Château, où une est préférable à l’autre. Le véritable passage étant, en réalité, le plus étroit. Ce qui est confirmé dans la Station V, où Simon, aidant Jésus à porter sa croix, entre son pied droit dans l’orifice à considérer.

A environ 3 mètres, le conduit se rétrécie, empêchant davantage la progression. Il y a un an et demi encore, il était possible de voir au-delà, mais une secousse sismique en a légèrement modifié la configuration. Je pouvais observer le parcours sur encore 1,50 m, dont cet angle droit, dit « coude incommode ». En fait, on est arrêté par une « impossibilité naturelle », selon un terme convenu. C’est-à-dire un enrochement rapproché rendant impossible le franchissement de ce seuil.
Extérieurement, depuis l’ouverture de cette cavité, mesurer 28 m en vous dirigeant vers l’autre arête rocheuse parallèle, mais qui n’est fait que de roches successives. Tirer votre cordeau en étant légèrement plus haut que la cavité que j’ai décrite, pour arriver à un ensemble de pierres donnant vaguement l’impression d’un dolmen. Une pierre haute, une table et, dessous, 4 petites pierres encastrées, inamovibles. C’est le dolmen si chère à Boudet, c’est le dolmen de la Piéta, enfin restitué de visu et non imaginé comme sur la toile de Rennes-les-Bains. Ce dolmen, donc, est à 618 m. On peut aussi l’aborder en suivant le chemin forestier que l’on rencontre à mi chemin de la colline. En ce cas, on longe l’autre arête, faite de pierre parsemées, afin d’aborder le dolmen par sa face opposée. On sera curieux de le voir environner d’une pierre ressemblant au Dé et de trois autres, un peu au-dessus, rappelant les Roulers.

Ce lieu est décrit dans la Station I de Rennes-le-Château. A la base de la scène, deux lignes sont parallèles : une pleine, l’autre en pointillé. Celle pleine est interrompue par un petit triangle noir : c’est le dolmen. Au-dessus de ces 2 lignes, sous une tablette où le petit serviteur noir pose son pied, un point éclairé. Cela signifie de considérer les deux arêtes, d’aviser un dolmen (c’est ainsi qu’on les représentait dans les livre au XIXe s.). Le point éclairé veut dire que l’ouverture à explorer est à distance du dolmen. A remarquer que les deux lignes parallèles vont de part et d’autre de l’escalier. C’est la notion des 2 arêtes qui vont de la base de la colline à son sommet (le dessin se lisant de gauche à droite). Effectivement, les 2 arêtes viennent s’éteindre d’un côté comme de l’autre au sommet de la crête sommitale. Peu après ce que l’on peut considérer comme un œil s’illuminant par un soleil au zénith, visible depuis le pic de Bren, de l’autre côté des Clamencis.
Pour parler du Chemin de Croix, les autres Stations ne font que retracer la marche à suivre. Mais la 1ère Station positionne le début du parcours à 618 m, sur le pic d’En couty.

Cette cavité décrite est un passage annexe d’un labyrinthe évoqué par Boudet et la décoration de l’église de Rennes-le-Château. Au XIXe siècle, cette exploration n’a pas été possible. Ce fut aussi le cas au XVIIe siècle, lorsque furent réalisés les tableaux de Poussin et Téniers. Au XIVe siècle, encore, lorsque fut mis au point une figure géométrique, prenant en compte le menhir de Peyrolles, mais, surtout, basé sur la position du château d’Arques. Enfin, au XIe siècle, lorsqu’une première triangulation a été initiée.
En réalité, de l’aveu même de Boudet, les accès de ce labyrinthe lui sont restés inconnus. Ce qui signifie qu’il y a une véritable entrée à découvrir, probablement dans la continuité de l’arête de droite, un peu plus haut ou un peu plus bas.
Ce labyrinthe serait entrecoupé par une poche d’eau, probablement un réceptacle d’eaux boueuses, créé par les eaux pluviales entraînant avec elles feuilles mortes et petits branchages. La station XI indique qu’il faut s’arrimer pour passer cet obstacle. Dans sa première partie, accessible par la véritable entrée, serait cachée ce qui y a été déposé (un dépôt très important du VIe s). Puis, il y a l’obstacle de la poche d’eau, enfin, par un dernier conduit le long duquel s’échelonne quelques niches, on parvient à une sorte de cuvette où là, croit-on, aurait été occis 30 malheureux (soldats sacrifiés, esclaves…), sans doute ceux qui ont participé à cet enfouissement. Or, du point décrit plus haut, après ce coude à angle droit, il y a 1,50 m. En tout, depuis l’entrée de la cavité, il y a un parcours d’environ 3 m. Ensuite, probablement un a-pic d’où l’on voit les morts (Station IX).
Voici le secret de Rennes. Je le répète, libre à chacun d’accorder ou non quelque valeur à mes propos. Libre à chacun d’aller se rendre compte par lui-même sur place. En tout cas, en ce qui me concerne, cette affaire est close. Que chacun agisse en conscience, désormais, en prenant ses responsabilités.

Michel Vallet


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MessagePosté: Dim Juil 24, 2011 5:50 pm 
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merci,c'est stupéfiant.
Attention tout de même les cavités proches de Sougraigne et Fourtou sont
dangereuses à parcourir (éboulements, montée des eaux...co² ?).
Le trou du Bournasset était aussi impraticable, il a fallu désobstruer.
Plus de 6 kilométres de parcours, après...mais déjà des blessés.
Grande prudence donc et bonne découverte.
(Groupe + encadrement spéléo préalable)

Quelque chose comme ceci (la suite du Bournasset ?) :
http://speleoclubdelaude.blogspot.com/2 ... chive.html

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il n'y aura d'eux aucun souvenir auprès de ceux qui les suivront


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MessagePosté: Ven Juil 29, 2011 7:28 pm 
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Inscription: Mer Sep 28, 2005 6:58 pm
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Nous en serions là ?

Il sera fondamental de préciser comment nos 2 abbés ont pu viser ce lieu
avec autant d'exactitude.
Entrée étroite + labyrinthe sont des caractéristiques des réseaux proches.
Ce lieu a t-il été "retravaillé" ?
Terre noire ? ("Quillan" de l'abbé Boudet).
Mais aussi rejets des gentilshommes-verriers.

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MessagePosté: Sam Juil 30, 2011 5:37 am 
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Inscription: Mer Fév 07, 2007 10:40 pm
Messages: 80
Bonsoir,
Une courte documentation photographique sur "le lieu".
http://christiandoumergue.com/Lagrotteautresor.pdf

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www.rennes-en-razes.onlc.fr


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MessagePosté: Dim Juil 31, 2011 2:18 pm 
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Inscription: Sam Mar 02, 2002 1:00 am
Messages: 373
Localisation: Bruxelles
gunetis a écrit:
...Il sera fondamental de préciser comment nos 2 abbés ont pu viser ce lieu avec autant d'exactitude... Entrée étroite + labyrinthe sont des caractéristiques des réseaux proches.

Il sera tout aussi fondamental de préciser comment on a bien pu y introduire un "trésor" aussi volumineux qu'on nous le laisse supposer...

En définitive, nos 3 compères ont trouvé quelques galeries, mais rien au bout. En outre, ils théorisent sur un prétendu "dépôt", supposé du VI° siècle, enfoui par d'hypothétiques "30 malheureux", dont les restes seraient visibles depuis, "probablement", un à-pic non découvert...

On reste sur sa faim...

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Qui trop embrase mal éteint.


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MessagePosté: Dim Juil 31, 2011 4:16 pm 
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Inscription: Sam Juin 07, 2008 6:13 pm
Messages: 2898
Localisation: dans les marges et les interstices
Pour introduire un trésor et s'assurer qu'il sera dissimulé, deux solutions (ça vaut pour n'importe quelle grotte) :

1. Le jeter pièce par pièce en sachant qu'il faudra le remonter de même.

2. Avoir un accès plus facile et l'ébouler en ressortant, en sachant qu'il faudra déblayer pour le récupérer.

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Ceux qui n'en savent rien en savent toujours autant que ceux qui n'en savent pas plus qu'eux.
(Pierre Dac)


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MessagePosté: Dim Juil 31, 2011 6:53 pm 
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Inscription: Mer Sep 28, 2005 6:58 pm
Messages: 7703
Nous avons déjà du mal à entrer dans ces étroitures.
Dans des conduits proches il faut même ôter le casque pour passer.
Des galeries plus spacieuses sont en dessous.
Peut être, alors, une autre entrée, bouchée depuis.
Honnêtement le spéléo club de l'Aude ou le comité départemental de
spéléologie pourraient nous en dire plus après une simple visite.
Eux, en plus, savent obtenir les autorisations pour l'utilisation d'explosifs,
par des professionnels, en milieu fermé.
Si vous l'avez fait au moins une fois, vous comprenez tout de suite pourquoi
il faut impérativement des spécialistes.

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MessagePosté: Dim Juil 31, 2011 7:12 pm 
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Inscription: Sam Mar 02, 2002 1:00 am
Messages: 373
Localisation: Bruxelles
gunetis a écrit:
Nous avons déjà du mal à entrer dans ces étroitures...

"Nous" ?

Vous faisiez partie de l'équipée ?

J'ai compté 5 spéléologues amateurs qui ont visité la grotte: Michel Vallet, Franck Daffos, Didier Héricart de Thury, Christian Doumergue et un certain Jean-Marie P.

Un secret bien partagé, en somme...

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MessagePosté: Dim Juil 31, 2011 7:27 pm 
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Inscription: Mer Sep 28, 2005 6:58 pm
Messages: 7703
Dans ce boyau précis, non. Proches était le mot.
Mais, au vu de sa position, il fait partie de réseaux en cours d'exploration.
(je redonne un lien, ci-dessous)
Avec quelques équipiers, j'ai eu l'occasion de ramper dans ce secteur,
uniquement d'ailleurs pour de la promenade souterraine.
Maintenant je ne me risque plus à ce genre d'équipée.
Dans un cul de sac, l'équipier qui était derrière moi s'est trouvé coincé en
tentant de revenir vers la sortie (heureusement mous étions plusieurs et il
a pu être vigoureusement extrait).
Si vous n'êtes pas claustrophobe, vous le devenez.
...et s'il n'y a personne pour vous tirer de là ?
"piège à cons" comme on dit dans le jargon souterrain.

Pour localiser les réseaux et leur extension :
http://cdspeleo11.free.fr/upload/fiche-60.pdf
Avec un plan de labyrinthe local :
http://cdspeleo11.free.fr/upload/plan-92.pdf

Dans le cas cité par Michel Vallet, l'entrée est de l'autre côté de la Sals.
Finalement, d'autres risques existent :
Est-il fou ce grand romain ?

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MessagePosté: Dim Juil 31, 2011 8:49 pm 
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Inscription: Lun Juil 02, 2007 3:38 pm
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Localisation: TOULON
Bonjour à tous
Il y avait longtemps que le forum n'était pas en telle éffervessence!

Si je comprend bien, Michel Vallet et d'autres auraient découvert une mesure altimétrique dans le chemin de croix.

Une question naïve;
1) Dans les cartes topographique de l'époque, y avait-il de telle données?

2) Il y aurait une autre entrée bouchée par des pierres. Comment le savent-ils s'ils n'ont pas déblayé?

Bonne réflection d'Yragaelle sur les 2 solutions.

Eliot attentif

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MessagePosté: Dim Juil 31, 2011 11:01 pm 
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Inscription: Mer Juil 23, 2003 3:18 pm
Messages: 328
Paul J. SAUSSEZ a écrit:
gunetis a écrit:
Nous avons déjà du mal à entrer dans ces étroitures...

"Nous" ?

Vous faisiez partie de l'équipée ?

J'ai compté 5 spéléologues amateurs qui ont visité la grotte: Michel Vallet, Franck Daffos, Didier Héricart de Thury, Christian Doumergue et un certain Jean-Marie P.

Un secret bien partagé, en somme...


Jean-Michel Pous, c'est le gâcheur de conférence, dont la tienne du reste !!!!

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MessagePosté: Lun Aoû 01, 2011 2:35 am 
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Inscription: Sam Juil 12, 2008 7:27 pm
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is Jean-Michel Pous related to Francois Pous?


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MessagePosté: Lun Aoû 01, 2011 10:37 pm 
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Inscription: Sam Mar 02, 2002 1:00 am
Messages: 373
Localisation: Bruxelles
Forum-Master a écrit:
Jean-Michel Pous, c'est le gâcheur de conférence, dont la tienne du reste !!!!

J'avais été un peu vite en prenant J.-M. pour Jean-Marie...
Mais me voilà fixé !
Grand merci.

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MessagePosté: Mar Aoû 02, 2011 1:39 am 
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Inscription: Lun Juil 02, 2007 3:38 pm
Messages: 223
Localisation: TOULON
Bonjour à tous, je repose mes questions;
Il y avait longtemps que le forum n'était pas en telle éffervessence!

Si je comprend bien, Michel Vallet et d'autres auraient découvert une mesure altimétrique dans le chemin de croix.

Une question naïve;
1) Dans les cartes topographique de l'époque, y avait-il de telle données?

2) Il y aurait une autre entrée bouchée par des pierres. Comment le savent-ils s'ils n'ont pas déblayé?

Bonne réflection d'Yragaelle sur les 2 solutions.

Eliot attentif

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MessagePosté: Mar Aoû 02, 2011 1:47 pm 
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Inscription: Mer Juil 23, 2003 3:18 pm
Messages: 328
Derek Taylor a écrit:
is Jean-Michel Pous related to Francois Pous?


Non, pas de lien entre les deux

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