Hercule à Thierry Lefranc.
Torkain, si ce texte est trop long, il n'y a qu'à le lui adresser directement
Ce texte est un extrait d'un livre à paraitre
pour démasquer la franc-maçonnerie qui cache son statut de secte dangeureuse, en se plaçant à la tête de la lutte anti-secte en France, pour mieux asseoir son hégémonie.
--- Chronique d’une Persécution ---
sur la Famille d’Andrée Renoncé-Chazaux et de Sophie
sur l’Association Tournesol et leurs Amis.
Comment la persécution s’abat comme une bombe sur une famille catholique et ses amis de tout bord, à cause de la rumeur.
L’Association « Pour Votre Liberté et pour La Nôtre», sans qui cet historique n’aurait pu voir le jour, fait savoir que l’octroi de copies aux fins de sauvegarde ne donne pas droit à publication.
Pour les copies aux fins de diffusion, elle fait savoir que le droit des Défenseurs est conditionné par les termes de l’autorisation par les victimes de « faire savoir en public par tous moyens légaux, toute la vérité sur le complot», et par le caractère non confidentiel du contenu.
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(extrait)
1989 – Famille – La Sauldre -
Achat d’une propriété dans le Cher, à « La Sauldre » à Barlieu, près de Vailly. 4 hectares, où Madame Sophie Gibas, membre de la Société des gens de lettres, Journaliste et Ecrivain au service des droits de l’homme, des persécutés, de la nature et des animaux, et Madame Andrée Renoncé-Chazaux, retraitée, vivent avec leur famille reconstituée:
- deux enfants Polonais, tirés de l’orphelinat, ont été adoptés par Madame Sophie Gibas en octobre 1989. Mademoiselle Elisabeth Réguigne va les chercher en Pologne et ils arrivent à La Sauldre le 24 décembre 1989 : Daniel, né en 1987, et Mademoiselle Monika Gibas, née en 1985, hémiplégique suite à une maladie infantile, son père adoptif est Jurek Gibas, le frère de Sophie. ; Madame Andrée Renoncé-Chazaux a voulu une piscine : c’est uniquement grâce à la piscine que Mademoiselle Monika Gibas a pu marcher. Les spécialistes sont étonnés de ses progrès.
- une personne âgée, depuis 1985 : Mademoiselle Suzanne Hug, née en 1912, ancienne « aide au Prêtre » du Chanoine Haaby. Le chanoine avait obtenu de Madame Sophie Gibas la promesse de la garder définitivement dans sa famille.
- deux cousines de Madame Andrée Renoncé-Chazaux : depuis 1981, Elisabeth Réguigne, née en 1962, et, depuis 1986, Agnès Réguigne, née en 1966, filles de Monsieur Claude Réguigne, boulanger, né en 1929, et de son épouse Georgette, née en 1932. La Mère de Claude Réguigne était la sœur du Père de Madame Andrée Renconcé-Chazaux ;
- Chaque année, Monsieur et Madame Réguigne passaient leurs vacances avec leur cousine Madame Andrée Renoncé-Chazaux et sa famille. Depuis qu’ils sont en retraite, 1989, ils viennent passer plusieurs mois par an à La Sauldre.
- En mars 1992, un religieux (non-prêtre), frère de Saint Vincent de Paul : Monsieur Dominique Robert, né en 1948, est accueilli à La Sauldre. Il avait rencontré Madame Sophie Gibas et Madame Andrée Renoncé-Chazaux pour la première fois en 1981 à Mulhouse. Ils étaient toujours restés bons amis. Monsieur Dominique Robert rejoint La Sauldre, remplissant le rôle de père auprès des enfants, mais toujours en fidélité à sa condition de « laïc consacré ». C’est une calomnie de colporter qu’il ait pu être le concubin de qui que ce soit.
- Madame le Docteur Catherine Vallantin-Breuilh, née en 1926, se met à la retraite et les rejoint en 1994. Elle a bien élevé 3 enfants : André, puis Pierre et Thérèse. Elle a soigné héroïquement ses deux maris à leurs derniers jours. Cette Catholique, respectueuse de la tradition, Médecin Parisien et Psychologue de grande valeur ; 45 ans d’un dévouement total et d’une compassion unique, a eu pour patients plusieurs responsables de mouvements Catholiques et personnalités Françaises. Les Laboratoires, les Inventeurs et les Médecins qu’elle a épaulés, témoignent qu’elle a contribué au progrès de la Médecine. Il était notoire qu’une grande discorde existait entre elle et sa secrétaire-infirmière Colette Kletz, qui incitait le personnel de maison à lui intenter des procès. Le devoir humain d’assistance, surtout pour un Médecin, ne s’arrête pas à la retraite, aussi le Docteur Catherine Vallantin seconda Madame Andrée Renoncé-Chazaux auprès de Madame Sophie Gibas.
- 4 bons chiens heureux : Shérif, Bigoudis, Danoucha, et Melodia.
- La famille est ouverte aux amis de passage, aux personnes en détresse et à toutes sortes de nécessiteux.
17 juin 1992 - Famille –Crimes médicaux -
Madame Sophie Gibas est empoisonnée par un traitement iatrogène.
Des doses immenses d’Agréal furent prescrites par un médecin généraliste, le Docteur Vianney Bréard (documents). Alors que l’on ne doit pas en prendre plus de vingt jours par mois à raison d’un comprimé par jour, ces prescriptions durèrent six mois à doses progressives jusqu’à trois par jour, pour corriger les effets secondaires d’un traitement hormonal pour un kyste de l’ovaire. L’agréal contient un neuroleptique. Sur demande du Docteur Bréard, Madame Sophie Gibas se trouve hospitalisée pour un bol alimentaire ? dans le service de Docteur Alain Lacroix. Ce dernier lui administra à son tour des neuroleptiques et divers autres traitement en doses massives pour couvrir la faute médicale. Syndromes parkinsoniens et idiosyncrasie. Enfin, sevrage brutal et déclenchement d’une multinévrite hyper-algique, d’où sensation de brûlures dans tout le corps, « comme la piqüre de milliards de bourdons » , blocage de la circulation lymphatique d’où œdème, syndrome d’insuffisance vertébro-basilaire avec trouble de l’équilibre, vertiges, manifestation nombreuses de l’atteinte du système neurovégétatif : crises cardiaques jusqu’à la cyanose, lipothymie, tous symptômes persistants depuis la fin du syndrome parkinsonien déclenché par le traitement de camouflage de la première faute thérapeutique commise avec l’agréal – Torture neurologique inédite. -
- Madame Andrée Renoncé-Chazaux : un cancer au sein gauche dû à la torture morale de voir ainsi souffrir sa fille et amie.
16 janvier 1994 - Pédophilie - Stéphane Dekeyser -
On voit l’arrivée de Stéphane Dekeyser, individu cynique, cruel et dangereux pervers sexuel polyvalent, c’est un escroc sans pitié pour les faibles.
Cette famille reconstituée apprendra cela plus tard à ses dépens.
Il collectionne un nombre impressionnant de rapports de Gendarmerie.
A ces titres, et depuis longtemps, il aurait dû être en placement d’office, et en prison isolé.
C’est un mythomane qui se prend pour « Le grand monarque » par exemple, et qui se fait passer pour untel ou untel pour arriver à ses fins.
Pour couronner le tout, il revendique avoir été approché avec succès par une secte-société secrète quand il était au Château de Vaux, chez les Orphelins-apprentis d’Auteuil.
Il est présenté par Monsieur Dominique Robert à Madame Andrée Renoncé-Chazaux et Madame Sophie Gibas qui accordent l’hospitalité, héroïquement vu leurs maladies, à Stéphane Dekeyser à son épouse Fabienne enceinte, à leurs 5 enfants et à un ami Damien Villemain qui a 16 ans: c’est l’hiver et ils sont dans le besoin.
La famille reconstituée fait tout pour tirer Stéphane Dekeyser de ses problèmes financiers, psychologiques et moraux. Madame Andrée Renoncé-Chazaux lui confie des responsabilités.
Il prend ainsi connaissance de documents, de correspondance et du fichier de l’Association Tournesol.
Il vole des archives et des correspondances de l’Association Tournesol.
Il est jaloux des enfants jouant dans la piscine, il ne supporte pas la tendresse qui lui est proposée.
20 février 1994 - Association Tournesol - Bruebach -
Après la démission de Mlle Husler le 19 février, nouvelle modification et déménagement du siège de l’Association Tournesol à Bruebach (68440), chez M. et Mme Hubschuverlin. Mlle Husler qui se réclamait de la tradition était entrée en opposition avec Mme Chazaux à cause de la fidélité de cette dernière au Saint Père Jean-Paul II. Par la suite, elle fut l’instigatrice de campagne de calomnies à l’encontre de Sophie et de Mme Chazaux. Ces campagnes durent encore aujourd’hui à l’encontre de Mme Odette Huguenin sur les pèlerinages vers le Frankenbourg.
06 avril 1994 - Stéphane Dekeyser -
Arrestation de Stéphane Dekeyser qui purge 3 mois de prison à Rouen. Il accuse la famille reconstituée de l’avoir livré aux gendarmes qui le recherchaient pour faillite frauduleuse et autres méfaits. Alors qu’il avait soigneusement caché à tous qu’il était recherché et le pourquoi. La famille reconstituée qui découvre la personnalité réelle de Stéphane Dekeyser continue à héberger Madame Fabienne Dekeyser et ses enfants pour ne pas les laisser à la rue sans ressources. Stéphane Dekeyser se sent découvert dans son personnage, en recevant en prison un courrier de Monsieur Dominique Robert, et là commence une haine implacable.
26 juin 1994 – Stéphane Dekeyser -
Fabienne Dekeyser et ses enfants quittent La Sauldre.
Du 26 juin au 14 juillet 1994 – Stéphane Dekeyser -
Fabienne Dekeyser et ses enfants reçoivent l’hospitalité à Paris chez une amie de Madame Sophie Gibas, de sa part.
Le 06 ou le 14 juillet 1994 ? - – Stéphane Dekeyser -
S.D.k. sort de prison. Venant reprendre ses affaires, il annonce qu’il se vengera, profère des menaces de mort. Il fait état d’une association de malfaiteurs « et pas des petites frappes » pour arriver à cette fin. Il a fait de Damien sa créature, abusant de son âge et de sa faiblesse.
Fin 1994 – Gauthier d’Heilly -
Un certain Gauthier d’Heilly, pour nuire à sa fille Martine et à son gendre Monsieur Paul-Denis Toulemonde, amis de Madame Sophie Gibas, veut «fabriquer » une secte à La Sauldre.
Ce père indigne se voit refuser, depuis plus de 10 ans de procédures, le droit de visite sur ses petits enfants (Document).
Il prévient les partenaires sociaux et traque véritablement ce couple de parents d’une famille de 9 enfants, où qu’ils aillent habiter en France.
Les morts s’accumulent autour de son sinistre personnage : son fils et le Père de son gendre.
(Son fils aîné suicidé par pendaison, camouflée en mort naturelle, avec la complicité du curé et du médecin.)
Il a des barbouzes à sa main qui tentent impunément sans cesse de tuer par armes impropres, et qui espionnent.
Il se prétend «chevalier de Notre Dame » alors qu’il en a claqué la porte (pour un groupe dissident), il fait partie d’une secte-société secrète.
Il fait circuler un organigramme sur la « nébuleuse » à abattre (ce mot « nébuleuse » lui est personnel (Document). On le retrouvera avec quelques autres tel « épigones », dans le livre, dans ses écrits ou encore dans les courriers anonymes reçus. « Coordinateur » délirant, au titre d’une association non déclarée, il intoxique personnes, bureaux et institutions pour faire basculer leur intime conviction : les amis de ses enfants sont une secte dangereuse, lui est quelqu’un de bien !
19 avril 1995 - crime médiatisé –
Des Nérons au noyau dur de la secte de la franc-maçonnerie internationale réalisent de criminels scénarios de fin du monde . Ils en font porter la responsabilité aux croyants. Ils attisent la persécution religieuse et la guerre. Ils mettent l’angoisse dans le public et le provoquent à la méfiance généralisée, lui faisant croire que n’importe lequel de ses voisins peut être l’auteur de ces horreurs.
L’affaire Wako éclate aux Etats Unis. Des comploteurs ont provoqué le FBI à déclencher la mort de 86 personnes pour leur faire porter ce crime. C’est le fait générateur de la campagne « anti-secte ».
21 décembre 1995 - crime médiatisé -
L’affaire de l’Ordre du Temple Solaire éclate. Des personnes organisent un crime spectaculaire en Europe pour avoir un prétexte à persécuter ceux qui ne pensent pas comme eux. C’est le fait générateur de la rumeur mensongère (
http://balisedepaix. Multimania.com/commission3.htm p.4, début 2001, Christian Cotten affirme après enquête sérieuse « 72 personnes …assassinées sur ordre d’hommes politiques français (franc-maçons, pègre internationale),… organisé et mis en œuvre… par des agents du service d’espionnage de l’armée », Alain Vivien accusé en justice d’être du coup, p.5)
Le prétexte de l’O.T.S. est central dans les déclarations et les rapports institutionnels subséquents instaurés à l’instigation de Messieurs Mauroy, Jospin, Vivien et leurs comparses. (p.12 « Peut-on dire que la franc-maçonnerie est à l’origine de cette chasse aux sorcières.. ? réponse d’un ex-dirigeant de loge : « Sûrement »).
Janvier 1996 - persécution institutionnelle –
Rapport de la commission parlementaire Guest Guyard. Guest, «Sectes, une affaire d’état », Guyard, avec Vivien dans l’émission où ils se disent franc-maçons.
1996 - persécuton institutionnelle -
Création de l’ Observatoire sur les sectes. Maurois. Jospin. Voir références à l’O.T.S. dans les déclarations. Voir la date précise pour mieux comprendre le début du groupe Claveau.
Début 1996 - médias -
En ce début 1996 nombreux sont les magazines télévisés à laver le cerveau des gens en leur faisant croire au danger des groupes de recherche, alors que les franc- maçons ont organisé les crimes exprès. Renaud Marhic, journaliste d’Ouest France, signe un article d’intoxication sur l’OTS.
07 novembre 1996 – Claveau - D.M.S. -
Enregistrement sous double objet social par la Préfecture de Tours de l’association illégaliste D.M.S. (Délivrez-moi des sectes » présidée par Monsieur Eric Claveau. Une version de l’objet social au Journal Officiel, une autre celle des statuts, celle des statuts est illégaliste (Document).
E. Mattei, chef de bureau à la Direction de la réglementation de la préfecture de Tours, enregistre sans sourciller la création d’une association ayant pour objet antisocial d’être « importuniste, provocatrice, dénonciatrice » toutes atteintes aux libertés. Il commet une faute professionnelle grave en tolérant qu’il y ait deux versions de l’objet social, celle des statuts du 06-11-1996, et une autre de la même date, en ne demandant pas aux déclarants quelle est la bonne et de supprimer l’autre, en passant une fausse annonce au J.O. Le J.O. du 27/11, p. 5171, annonce n°937, trompe les citoyens en omettant de publier la moitié inavouable de l’objet social. Aucune action du machin, notamment la dénonciation par plainte, n’est donc opposable aux tiers, par défaut de publication.
Il s’agit du groupe inféodé à réseau et société secrète, intitulé Délivrez moi des Sectes. Le thème :« agira en toute impartialité vis à vis », suppose un organisme de nature religieuse, aucun organisme civil n’étant habilité à en juger, selon la constitution française. On comprend mieux ce que signifie pour eux le terme « observatoire » !
Président, Eric Claveau, né en 1966, analphabète et peu équilibré, secrétaire, etc. Delphine Liard, née en 1977, vendeuse.
23 septembre 1997 - Famille - Crimes médicaux -
Monsieur Bogdan Gibas, meurt à La Sauldre dans la chambre de Madame Andrée Renoncé-Chazaux, entouré de l’affection des siens et des bons soins du Docteur Catherine Vallantin-Breuilh.
C’était un saint.
C’est le papa de Monsieur Jurek (Jerzy) Gibas, historien, torturé par les nazis quand il était enfant, et de Madame Sophie Gibas.
Il venait chez sa fille Madame Sophie Gibas depuis l’ouverture du mur de Berlin (1989), passer six mois chaque année. Cela adoucissait sa condition.
Diplômé de mathématiques, théologien et philosophe, il a introduit le scoutisme en Pologne.
Torturé par la gestapo, célèbre résistant au nazisme et au totalitarisme communiste, en Pologne les émissions de télévision et les livres d’histoire en témoignent. A ce titre l’humanité lui est redevable.
Hospitalisé pour du diabète, on lui avait administré de l’aldol. Amené en 1997 par avion sanitaire il meurt prématurément en France à cause des tracasseries administratives au tour de la prochaine parution d’un livre calomniateur.
1997 - Justice –
Depuis cette date l’annuaire de la Magistrature n’est plus publié. Les communications sont à la discrétion du ministère de la Justice. Qu’est devenu le Procureur Meyer de l’Yonne, le Juge Molé de Bourges, et pourquoi les cache-t-on ?
04 octobre 1997 - Association Tournesol - Strasbourg -
Après le divorce du couple Hubschuverlin, le 19 mars 1997, nouvelle modification et déménagement du siège de l’Association Tournesol à Strasbourg, en Alsace, chez le Docteur Catherine Vallantin-Breuilh.
Mars 1998 - Avortement -
Madame Sophie Gibas empêche un avortement.
Mademoiselle Elisabeth Réguigne attend un enfant de Monsieur Jurek Gibas. Madame Sophie Gibas lui promet qu’elle l’adoptera.
Il est du même sang que Madame Sophie Gibas.
Le Docteur Catherine Vallantin-Breuilh cautionne cette action.
« Vous voulez transformer cet acte d’amour en acte criminel et psychiatrique pour couvrir vos crimes et pour camoufler la secte franc- maçonnique »(12-01-2001)
24 mars 1998 - S.D.k. -
S.D.k. est condamné par le Tribunal de Grande Instance (T.G.I.) d’Evreux à 3 mois de prison ferme et à 7 avec sursis pour sévices sur animaux domestiques et escroquerie par falsification de chèques. La famille l’apprendra plus tard. C’est un « pointeur » et un pervers polyvalent.
18 avril 1998 –Claveau(D.M.S.)- Préfets – Gouvernement -
Changement de titre, d’objet et de bureau de l’association « Délivrez-moi des sectes » et déclaration de modification à la Préfecture de Tours. Ce groupe expérimental anticipe les exactions de la MILS qui n’est pas encore institutionnalisée.
Suite à décision du groupe du 02-01-1998, Claveau change de comparses : Le Berre Laure, étudiant(e), né en 1977, vice-président, Linda Filiâtre, née en 1999, secrétaire-trésorière.
Changement de titre et d’objet du groupe Claveau. Le même chef de bureau de la Préfecture de Tours, E. Mattei, enregistre sans sourciller « centre de documentation et de prévention… », faisant croire par là que c’est un organisme juridiquement dépendant du gouvernement, de l’exécutif, le J.O. du 18 04 publie cette monstruosité p.1848, annonce n°331.
A cette date, la Mils n’est encore qu’un comité jusqu’au 07 octobre pour ce qui est de l’action. Il est à prévoir un accord occulte, à l’avance, entre A. Vivien, dirigeant de la Commission Interministérielle, et Claveau, par dessus la Préfecture de Tours et le Public qui a le droit de savoir la vraie nature du groupe Claveau. On verra qu’il en est bien ainsi. Cet accord ne figurant pas au dossier, le Préfet de Tours est complice de cet accord occulte. Le groupe Claveau est un groupe expérimental qui anticipe la création de la Mils, les illégalités commises sont des illégalités données en exemple, donc d’autant plus punissables.
Le titre ne correspond pas à l’objet, il omet de couvrir les actions dures a posteriori : « enrayer la mécanique », « empêcher le prosélytisme » « nous publierons une liste » (la rumeur calomnieuse), il y a tromperie du titre lénifiant par rapport à l’action directe prévue en objet qui cherche à institutionnaliser et amplifier les illégalités de l’ancien objet. Pour ce qui est de l’observation, voir la date de création officielle de l’Observatoire sur les Sectes.
27 mai 1998 - Famille -
Monsieur Bertrand Barbié, dit Frère François, né en 1947, reçoit l’hospitalité de Madame Andrée Renoncé-Chazaux et de sa famille. Suite à une épreuve, il a été sans domicile pendant dix-sept ans. Il est agriculteur de profession.
16 juin 1998 - Famille -
Le professeur Henri Joyeux de Montpellier autorise Gauthier d’Heilly à demander au Père Jean Vernette que le rapport médical « confidentiel » établi en 1986 à l’encontre de Madame Sophie Gibas, soit utilisé contre elle en justice. Madame Sophie Gibas à été informée de l’existence de ce rapport par le dossier transmis par le greffe du TGI de Bourges à son avocat (Document).
Juillet - Août 1998 - Association Tournesol - Maladie -
Madame Andrée Renoncé-Chazaux collecte et prépare un camion pour la Pologne. L’état stationnaire de son cancer ouvert étonne les médecins.
Septembre 1998 – persécution institutionnelle –
Loi américaine de surveillance de la liberté religieuse dans le monde et création d’un bureau ad hoc. Voir les rapports entre Albert Gore et ce bureau.
Rentrée 1998 - Effractions -
Vols par effractions dans le mobil-home à La Sauldre.
Plainte de Monsieur Dominique Robert à la Gendarmerie de Vailly.
07 octobre 1998 - Lois scélérates -
Jospin. L’observatoire sur les sectes a été dissous pour lui laisser place. Décret créant la M.I.L.S. en violation de l’art.2 de la Loi de 1905 sur la séparation de l’Etat d’avec les Eglises, pour installer Monsieur Alain Vivien, lui-même ayant revendiqué à la télévision française l’appartenance à une société secrète, la franc-maçonnerie et ses comparses. Rappel de l’affaire O.T.S. pour prétexte ref. Ce rappel fonde la comparaison subversive et diffamatoire entre toutes ses futures victimes et les auteurs occultes du meurtre collectif.
En fait partie J.M. Abgral, auteur de « Les sectes et l’Apocalypse » et de « La mécanique des sectes »
Octobre 1998 - Dekeyser - d’Heilly - Médias -
Sortie du livre délirant et cruel de calomnies, écrit par Renaud Mahric et Stéphane Dekeyser « Voyage au Bout de la Secte ».
Le titre est pris au film à grande diffusion de 1978 « Voyage au bout de l’enfer ». L’auteur mythomane se voit en héro d’une terrible guerre moderne, pour décrire les quelques mois où il a pu, en confiance, mettre les pieds sous la table. Le menteur, pour nuire, présente la vie effacée et charitable de 2 ou 3 familles comme si elles étaient les portes de l’enfer.
Le seul intérêt littéraire de quelques bribes est hélas de plagier le roman de Raspail « Le Sire ».
C’est une caricature infâme de la famille de « La Sauldre » et des familles qui ont tenté de l’aider et qu’il a escroquées et plongées dans la douleur.
On reconnaît chacun des membres de ces familles sous les pseudonymes.
Comparaison diffamatoire avec le massacre de Wako (p.11) et avec le meurtre collectif de l’O.T.S. pour prétexte (p. 180-181, et 229).
Sa critique des mouvements « apocalyptiques » et « millénaristes » donne une définition qui est propre aux auteurs (p.206), on ne peut être à la fois calomniateur et théologien. Elle reprend p.60 et au chapitre 12 l’annexe 2 du livre de Bouflet de 1991 sur le « courant sectariste apocalyptico-marial », avec les mots p.20 et 232 «Apocalypse » (auquel il ajoute « Millénarisme »), « Grand monarque », p.26, 60, 115, « prophéties pour la fin des temps » p.37, titre du livre des Chastenet cité p.235, (il ajoute « Mystique de la fin des temps » p.112). Il y inclut le Saint Père p.213,220.
Il reprend la lutte contre le Saint-Père (p.219) et contre les catholiques (p.207-208) du livre de Bouflet de 1991 de la franc-maçonnerie ecclésiastique, et la critique des saints et des manifestations surnaturelles du Ciel, bien enveloppée sous des précautions de style elle aussi p.221,l.5-6. La Sainte Vierge est critiquée ou mise en doute (p.207). A la Salette (p.71, elle serait contre l’Eglise catholique !), à la rue du Bac, p.86, à Pellevoisin, p.159, à Fatima et Kerizinen, à Lourdes. Les saints sont maltraités : Padre Pio, p.102, Marthe Robin, p.110, Jeanne d’Arc, p.132 et Sainte Mechtilde, p.139, Don J. Escriva y Balaguer.
Les démonstrations citent des textes sans références, apportés par R. Marhic, faisant croire que la franc-maçonnerie n’existe pas (p.40, 64, 68), ni le satanisme (p.34). Des franc-maçons notoires et leurs thèses sont cités complaisamment, ils cherchent à échapper à l’accusation publique de secte en la faisant porter aux catholiques qui se souviennent que les papes depuis 1738 les considèrent comme la plus dangereuse et la principale.
Il suffit de comparer ce malodorant livre de ténèbres (voir la couverture noire) avec cette étoffe d’innocence intitulée « Le Cœur qui Saigne », pour comprendre sa nature.
Il se dit diplômé d’équitation, il n’a même pas le diplôme de moniteur. Il aurait été attiré sournoisement par Sophie p.43 et 193. A l’arrivée, p.47, une « immense grille en fer forgé » qui n’a jamais existé et des années d’influence « longtemps acteurs du grand théatre » p.185 , alors que l’épisode ne dure pas 7 mois. Chaque mensonge vise à détruire des personnes dont il sait mieux que quiconque qu’elles sont sans défense. L’ouvrage signé de Keyser est une folle vindicte accusant ses bienfaiteurs de ce qu’il est.
Au niveau des idées il est subversif : Le complot contre nature entre les occultistes et les traditionalistes, se dévoile à ses centres d’intérêts complaisamment déployés dans tout le texte. Le principal intérêt des auteurs est le démon, ils lui réservent les citations en lettres bâton p.43 et 163. Le « Cœur qui saigne » au contraire, simple et ouvert à l’humanité entière, est un plaidoyer parfumé pour la vie, écrit par une catholique.
Quelques accusations personnelles parmi d’autres : que la famille serait une franc-maçonnerie p.116, antisémite p.229, que Sophie prétendrait attendre des enfants par conception virginale p.124, que la famille se prendrait pour la Sainte Famille et utiliserait ce terme p.7, qu’elle serait d’une religion syncrétiste p.140, intégriste p.206 (cela s’accorde mal avec le précédent) et « traditionaliste »p.10 et 206, que le pape y serait hai p.141, que l’on y falsifierait les prières p.138, que l’on y croirait en la réincarnation notamment de Jeanne d’Arc p.13, que l’on s’y rebellerait contre l’Encyclique « Marialis Cultus »(p.221,l.

, et que l’on y pousserait les autres par subversion(pp.221,l.4 et 7),qu’on soumettrait les hôtes à un conditionnement physique p.227 « à peine couché, il faut se relever », qu’il s’agirait d’une folie collective (p.180), dont les enfants feraient les frais (p.108). Il prétend que le chien serait dangereux p.131. Que Sophie serait perverse (p.105), que les quelques personnes qui l’ont bien traité seraient dangereuses pour l’humanité entière « je minimisais ce qui nous était arrivé, jusqu’à ce que je découvre que le Temple Solaire aussi… » p.180
Pour ce qui est de la famille et de l’Association, il s’appuie surtout en les citant sur la circulaire Despierre du 18-03-1987 (p.186) et sur les lettres de défiance (p.187-188) du Père Bertaina qui s’en est repenti depuis.
Stéphane Dekeyser se prétend avoir été victime d’intoxication et de menaces depuis 12 ans, alors qu’il n’a passé que 3 mois dans cette famille. Il est la seule « victime » !
Le livre cite lourdement le délit de « manipulation mentale » (p.195, 197, 199, 201, 221 lignes 4 à 12, 224, 228 « victime d’individus sans scrupules exploitant sa relative fragilité » et par mise en conditionnement physique p.227), pour en charger ses bienfaiteurs, il appelle à une législation plus sévère contre eux : «on nous répète... toujours que l’arsenal juridique suffit… Le récit de Stéphane a une autre ambition.. ».
L’essentiel des documents a été obtenu illégalement et par effraction, on dit « obtenu » à la place de volés, et cela avec la complicité de diverses administrations (citées p.

.
Grâce à son intelligence vive, et alors qu’il s’affiche incroyant et immoral d’une manière constante, il se fait passer pour un repenti et accuse l’Association Tournesol et la famille de Madame Sophie Gibas d’avoir adhéré à une « secte ». (p.229) « pouvions-nous alors avouer avoir été membres d’un mouvement sectaire, sans craindre… » anticipant sur les termes de la future « loi ». Pour cela il s’appuie sur J.M. Abgral de la Mils, p.203, l’Abbé Trouslard de l’Adfi, p.181 et sur R. Marhic qui se fait passer pour spécialiste anti-secte, etc.
Voir plus bas l’analyse psychologique plus complète. Cyniquement, il se sert d’un rêve mythomane de conversion pour se faire passer pour « adepte » et puis pour « repenti ». Il estime qu’une simple famille est dangereuse pour l’Etat(p.180), thèse délirante, mais possible légalement, de la dangerosité qualitative. Il convient de vérifier qu’il est bien un faux repenti au sens légal, c’est à dire que pour être moins puni de ses crimes, il a proposé avec succès ses faux témoignages aux dénonciateurs institutionnels, aux fonctionnaires et à la justice, qui très tôt étaient entrain de calomnier et d’espionner, p.168 par exemple.
A un témoin qui lui dit :
« Mais tout n’est qu’un tissu de mensonges »,
il répond froidement :
« Oui, je le sais mais j’ai besoin de fric ».
Et encore : « S’il pouvait y avoir un suicide collectif au moment de la parution de mon bouquin, le chiffre des ventes monterait en flèche » .
Il laisse dans l’ombre ses crimes et les périodes les plus troubles de sa vie. De plus, il se sert de la publication, pour tenter avec maladresse de lutter contre les diagnostics médicaux, les nombreux témoignages des populations et les jugements pénaux qui pèsent sur lui. Il singe de justes réactions par une mensongère défense du crime.
Dans le même mouvement, cet homme de sang, esclave de ses passions, et méprisant la piété, par esprit de vengeance, véhicule la subversion interne à l’Eglise contre la doctrine officielle sur la Sainte Vierge, en traitant de subversifs ceux qui y adhèrent. Ce mal inspiré, incapable d’inventer, singe en vain.
Il s’est fait aider par un journaliste Monsieur Renaud Mahric qui n’a pas contrôlé ses dires. Un groupe de menteurs y présente la thèse qu’il s’agirait d’un orphelinat clandestin (p.186, le conseil général p.189-190) lié à un groupe de combat (p .10 « en France…la législation sur les armes et les milices paramilitaires…de pareilles dérives », et tout le chapitre 4, reconstitution et mise en œuvre d’un groupe dissous). Ce qui n’existe pas n’a pas à être déclaré. Sur un présupposé athée de J.M.Abgral, il accuse la famille de folie collective (p.202 à 204). Il accuse d’escroquerie (p.191) Madame Chazaux, Sophie et Mr Robert. Il accuse Sophie d’avoir falsifié son état civil (p.162).
On le saura par la suite : le livre paraît grâce à la complicité et aux finances de Monsieur Gauthier d’Heilly, avec qui il a été mis en rapport par une personne de la famille Villemain.
Parrain comme en maffia, celui-ci finance toute personne ou fonctionnaire qui peut l’aider dans son entreprise, avec de l’argent en Suisse dont on aimerait connaître la provenance et la gestion.
Voici sa déclaration à son gendre devant témoin :
« Si je ne peux pas t’avoir, je détruirai tous tes amis »
On trouve des mots de lui dans le livre de SDK : p.205, 206, 207, 237 « la nébuleuse».
Il est surprenant de constater que les associations « de lutte anti-secte » ne se soient appuyés que sur cet ouvrage calomniateur (auquel ils sont liés : J.M. Abgral de la Mils, p.203, l’abbé Trouslard de l’ADFI, p. 181, R. Marhic, etc.) pour monter leur plainte. Tous les documents sur les victimes qu’ils ont présentés à la Justice leur ont été fournis par le binôme infernal D’Heilly-Dekeyser, y compris le rapport « médical » « confidentiel » rédigé par le Professeur Henri Joyeux à l’insu de ses victimes : Madame Andrée Renoncé-Chazaux et Madame Sophie Gibas. Comment et par quel mystère, les responsables de la MILS, les magistrats et les différents enquêteurs ont-ils pu suivre aveuglément de tels malfrats ? Si ce n’est en vertu de leur commune appartenance.
Un rapport d’enquête de 600 pages rédigé par l’inspecteur Régis Talec des Renseignements Généraux de l’Hotel de Police de Vannes, sur le contenu du livre de Stéphane Dekeyser et de Renaud Mahric, établit la vérité sur toutes les personnes mentionnées. Nous savons que ce rapport a été fourni au Tribunal de Bourges et au Lieutenant-colonel Bruno Hemar de la Brigade de Recherche de Gendarmerie de Bourges. Pourquoi ce rapport a-t-il été volontairement écarté ou détruit par le Juge Christian Molé, et POURQUOI ne figure t-il pas dans le dossier de justice à Bourges ?
C’est à partir de là que le cancer de Madame Andrée Renoncé-Chazaux au stade terminal se met à flamber.
La presse fait de la publicité à ce livre dont elle a fourni les sources mensongères. Le droit de réponse est refusé à Monsieur Dominique Robert. Monsieur Gérard Villemain, le Père de Damien, fera une étude approfondie du livre prouvant l’anti-catholicité de l’ouvrage (Document).
Suite au livre les enfants sont moqués à l’école…
Octobre 1998 - S.D.k. - d’Heilly - Médias -
Sortie du livre délirant et cruel de calomnies « Voyage au Bout de la Secte », plagiant « Le Sire », caricature infâme de la famille de « La Sauldre » et des familles qui ont tenté de l’aider et qu’il a escroquées et plongées dans la douleur. On les reconnaît sous les pseudonymes. Comparaison diffamatoire au meurtre collectif de l’O.T.S. pour prétexte. S. D. k. se prétend avoir été victime d’intoxication et de menaces depuis 10 ans. Grâce à son intelligence vive, et alors qu’il s’affiche incroyant et immoral d’une manière constante, il se fait passer pour repenti d’avoir adhéré à une association de malfaiteurs à visage religieux, pour échapper aux condamnations dont il se sait menacé par ailleurs. Il accuse ses bienfaiteurs d’être un groupe de combat, de reconstitution et de participation à groupe dissous. S’étant senti découvert dans son personnage immoral et sa psychologie de mythomane, il utilise cyniquement un rêve de conversion mythomane, pour se faire passer pour victime. Délirant persécuté, il se venge en persécutant, en traitant de fous dangereux ceux qui ont cherché à le tirer de là.
Il a été mis en rapport avec Monsieur Gauthier d’Heilly par une personne de la famille Villemain à un témoin qui lui dit : «mais tout n’est qu’un tissu de mensonges », il répond froidement : « oui, je le sais mais j’ai besoin de fric ».
Il s’est fait aider par un journaliste Monsieur Renaud Mahric qui n’a pas contrôlé ses dires.
On le saura par la suite : Le livre paraît grâce à la complicité et aux finances de d’Heilly, avec qui il a été mis en rapport par une personne de la famille Villemain. Parrain comme en maffia, celui-ci finance toute personne ou fonctionnaire qui peut lui aider dans son entreprise, avec de l’argent en Suisse dont on aimerait connaître la provenance et la gestion. ». Sa déclaration à son gendre devant témoin : si je ne peux pas t’avoir, je tuerai tous tes amis(date).C’est à partir de là que le cancer de Mme Chazaux au stade terminal se met à flamber.
La presse fait de la publicité à ce sale bouquin. Le droit de réponse est refusé à Monsieur Robert. Monsieur Gérard Villemain, le Père de Damien, fera une étude approfondie du livre.