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MessagePosté: Lun Fév 13, 2006 4:53 pm 
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Le Da Vinci Train !!!!!!

http://www.lefigaro.fr/magazine/2006021 ... tml?232005


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MessagePosté: Lun Fév 13, 2006 10:09 pm 
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Vous savez, le Da Vinci Code, autour de moi, au travail, on en parle de temps a autre. Et les gens, bien sur, ne croient pas que ce soit vrai, mais...
Mais qu'il y ait quelques verites...
Et c'est la ou l'on se rend compte du mal que ce livre instille chez des gens sinceres qui sont en mal de reperes, comme cela nous y invite tout au long d'une vie : maladie, separation, divorce, chomage, probleme financier, retraite, etc.
C'est la ou l'on se rend vraiment compte que le Da Vinci Code n'etait pas une bonne solution dans ces temps sociaux a problemes.
Une indication sociologique de plus.

maintenant, c'est a chacun de se responsabiliser pour ne pas deraper davantage.
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MessagePosté: Lun Mar 06, 2006 1:25 pm 
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Fallait le faire, ben notre amie Robin l'a fait : le Guide des Guides du Da Vinci Code !!!!!


http://phenomena.cinescape.com/0/editor ... bj_id=4680


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MessagePosté: Ven Avr 07, 2006 3:27 pm 
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LONDRES (AFP) - L'auteur américain Dan Brown n'a pas plagié le livre de deux auteurs britanniques lorsqu'il a écrit son best-seller Da Vinci Code, a décidé vendredi la justice britannique.

Dan Brown a immédiatement salué cette décision en affirmant que "le verdict d'aujourd'hui montrait que l'accusation était entièrement sans justification. Je suis toujours étonné que ces deux auteurs aient décidé d'intenter cette action en justice". Deux Britanniques, Michael Baigent et Richard Leigh, accusaient l'auteur américain d'avoir copié l'architecture centrale d'un livre qu'ils avaient publié en 1982, "l'Enigme sacrée". Lors du procès le mois dernier, Dan Brown s'en était vivement défendu, même si certains thèmes de son best seller planétaire reprennent ceux contenus dans l'"Enigme sacrée", notamment celui du mariage de Marie-Madeleine et Jésus, qui auraient eu ensemble un enfant. Dan Brown, 41 ans, écrivain extrêmement discret qui s'exprime rarement, était présent durant tout le procès. Il s'est dit "choqué" par les accusations de plagiat, et les a qualifiées de "complètement fantaisistes". Dan Brown a souligné que durant les recherches menées avec son épouse Blythe, "l'Enigme sacrée" n'avait été que l'un des nombreux livres qu'il avait parcouru sur le tard, alors que son best seller était déjà bien avancé. Le Da Vinci Code, traduit en 44 langues et vendu à près de 40 millions d'exemplaires dans le monde depuis sa sortie en 2003, a fait de Dan Brown un auteur multimillionnaire. Le procès ne le visait pas directement, et il est intervenu en tant que témoin. Une première plainte en plagiat visant Dan Brown en août dernier aux Etats-Unis s'était soldée par une décision en sa faveur.


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MessagePosté: Ven Avr 07, 2006 4:47 pm 
Génial ! va y avoir des grincements de dents :D


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MessagePosté: Dim Mai 07, 2006 8:37 pm 
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C'est le printemps (avril 2006), et les produits dérivés refleurissent.
Vous pouvez, si vous y tenez absolument, trouver dans vos
FNAC, disquaires, supermarchés, ou encore ici :
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/B ... 00-7332403
L'album 'The Hidden Message' du groupe intitulé de manière
très originale 'Da Vinci Vox'; les plages ont des titres comme 'In the Eyes of Mona Lisa', 'The Priory of Sion' ou encore 'The Descendance of Mary Magdelene'. Il existe aussi un CD trois titres contenant un remix de 'In the Eyes of Mona Lisa' qui n'est pas dans l'album.
Malgré le nom du groupe, il ne semble malheureusement pas que le disque contienne des samples de la voix de Leonard de Vinci obtenus grâce au chronoviseur du Père Ernetti (RL)



Créer soit même son Da Vinci Code ! C’est désormais possible sur http://tobyinkster.co.uk/Software/dan_brown/
N'oubliez pas de rafraîchir la page (MR)


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MessagePosté: Dim Mai 07, 2006 8:50 pm 
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Le Bibliothécaire a écrit:
groupe intitulé de manière
très originale 'Da Vinci Vox'; les plages ont des titres comme 'In the Eyes of Mona Lisa', 'The Priory of Sion' ou encore 'The Descendance of Mary Magdelene'.

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Parfait, on cretinise le peuple...
Si ca continue, ca va devenir une roucoulade :
- Dan Brown toi-meme !

Ils devraient sortir aussi une moquette a fumer dans ce genre
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Je vous traduis la presentation americaine du Groupe, ce n'est pas triste...
"Da Vinci Vox est different de n'importe quel autre album ou concept musical. C'est simplement la reflexion d'une ere en mutation continuelle, ou un certain nombre d'inities (dixit !) ont decide que le temps est finalement venu pour reveiller la conscience."
:lol:

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MessagePosté: Lun Mai 08, 2006 9:02 am 
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Documentaire sur France 5 le jeudi 11 mai a 20 h 50, rediffusion le
13 mai a 16 h 05.

Sur cette emission article de Francis Cornu dans "Le Monde
Television" de ce jour 7 mai. L'auteur, tres critique a l'egard de
l'emission elle meme, parle d'un certain abbé SauViere et montre
qu'il n'a qu'une connaissance assez superficielle de l'histoire de RlC.

Article sur le Da Vinci tour dans "Le Monde des Religions" de mai-
juin avec en 4ieme de couverture une pub pour un numero special de
"La Vie" comportant la mention DVC...

Science et Vie publiera aussi un hors serie quelques jours avant la
sortie du film.

Speciale DVC (avec participation annoncee de specialiste du PdS ?)
sur Sud Radio le dimanche 14 mai a 22 heures.


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MessagePosté: Jeu Mai 18, 2006 4:39 pm 
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Pour ceux qui lisent l'anglais, un article du Guardian du 17 mai, concernant Baigent..... La perte de son procès contre Dan Brown lui a coûté.... cher !

Michael Baigent will carry a cross for the rest of his life. The sign on it reads, "The man who sued Dan Brown - and lost." The extraordinary thing is that he is so merry. He is exhausted by the book marketing treadmill, just back from Germany and his third visit to the States in a month, on his way to Ireland, promoting his new book, The Jesus Papers. Yet he is almost unrecognisable to anyone who watched him through an excruciating week in March at the high court in London. There is a bounce when he walks, a spark in his eye, an unexpected giggle when he recalls his young days in New Zealand - where he was born in 1948 - as the worst truck driver in the world. Contrary to the gleeful reporting of his defeat, he hasn't had to sell his nice house in Winchester.

The case became an international media circus thanks to the reclusive Dan Brown's daily appearance in court, as neat as if he had just been boil-washed and steam-ironed. Another piquant aspect was that Baigent and Richard Leigh, co-authors (with Henry Lincoln, who took no part in the action) of The Holy Blood and the Holy Grail, were not in fact suing Brown for breach of intellectual copyright, but their own publishers. After a string of takeovers in the trade, Random House ended up with both the Holy Blood - and eight other Baigent-authored or co-authored books - and the worldwide phenomenon that is The Da Vinci Code book, T-shirt, audiobook, and blockbuster Hollywood movie, which premieres in London tomorrow.
Both books - one allegedly fact, one allegedly fiction, 20 years apart - hang on the plot that Christ married Mary Magdalene, had at least one child by her, that their blood-line continues, and that this truth has been suppressed by the Catholic church for the last two millennia.

Baigent was cross-examined by John Baldwin, Random's QC, every day for most of a week. It was like watching a man being flayed alive. Day after day Baigent seemed to grow thinner and paler, watched by his lawyer daughter and elegant wife, through the agonising silences as he struggled for answers. One one occasion, when he was invited to examine a passage in The Da Vinci Code and point out exactly which words proved the plagiarism from his own book, the silence lasted for two minutes and 30 seconds, during which time you could hear a clock tick, pages rustle, pens squeak across paper. It seemed as if he might, like the scene in a horror movie when daylight streams through the Gothic windows, crumble into a heap of dust. At last he sighed, and looked up at the judge: "No, you're right. It's not there."

Mr Justice Peter Smith's final judgment was as savage to Baigent as the case had been: "Mr Baigent was a poor witness. Those are not my words: they are the words of his own counsel in his written closing submissions. Those words do not in my view do justice to the inadequacy of Mr Baigent's performance. His evidence was comprehensively destroyed."

Baigent recalls it with a shiver: "I could hardly bear it. It was one of the worst experiences of my life. I was expecting it to be tough, but I was not prepared for the intensity, the ferocity and the personal quality of the attack. There were days when I had to fight the impulse to stand up and walk out of the court and just keep walking."

Their costs - all their own legal expenses, and 80% of those of the stupendously wealthy Random House - are £1.8m. He and Richard Leigh spent last week cashing in assets to make the first payment of £350,000. Why, in the name of the mystic triangles formed by the chalice and the sword, did they do it?

"Because we had to. It seemed such an open-and-shut case, we had to. We never intended to go to court; we thought we would just point out what seemed so obvious, get a proper acknowledgment of our work, and that would be that. But we couldn't even get them to talk to us, so in the end we had to. We worked out that we could afford it, just, so we had to."

He had expected that other writers and journalists would see the case was about authors' rights to their own work, and offer their support: the deafening silence surprised and saddened him. "We weren't just trying to get a bit of Dan Brown's money, and we were certainly not doing it for the publicity. I find that the most astounding suggestion. I've calculated that I'd have to sell an extra nine million copies of the Holy Blood to pay the legal bill - that's very expensive publicity indeed. But what have writers got except the intellectual copyright in their work? We've done very well - not as well as Dan Brown, but very well - so we could afford to stand up to one of the biggest publishers in the world, and so we had to. I believe that the protection for all writers has been seriously weakened, in Britain at least, by this judgment. If we had to do it all again, we would make the same decision."

Not surprisingly, The Jesus Papers has a new publisher, Harper Collins, who must be lighting candles in front of their favourite saints in gratitude for the publicity they have been handed.

Baigent speaks with real, almost unstoppable passion about the new book. He says he wrote it because he realised that in all his previous work about how the officially sanctioned Christ of the Catholic church obliterated the truth of the historical Christ, he had forgotten to set out his spiritual message - a message of peace and tolerance that he is touchingly convinced could reconcile Christian, Muslim and Jew, if only he could promulgate it widely enough.

The book has been very well received, he insists, and he has had "some excellent debates" about it. This is not precisely how it looks from the outside.

The dustjacket alone carries three what ifs, two whats, two wheres and a who. These add up to a hypothesis too far for many reviewers: "A book that will appeal to conspiracy theorists and militant secularists - well, to thick ones who have no friends," Bryan Appleyard sniffed in the Sunday Times. "Nothing in this book need concern grown-ups."

Baigent has been much mocked for the proof that endlessly eludes him, the manuscripts in the bank vault that are never seen again, the photographs that vanish at the British Museum, the collector who never phones back, the two letters - the Jesus Papers of the title - that are put into his hands but that he cannot read.

What the critics missed is a strange elegiac quality in the book, almost of Prospero breaking his staff: the proof is out there, he believes, but he himself will probably never find it.

He is impatient to crack on with the next book, for which he has already gathered a mass of material. He thinks it will cover the period of the Renaissance to the present day, and that it will not have anything to do with Christ, or Leonardo da Vinci: "Oh God, I hope not."

Meanwhile, almost unbelievably to anyone who has read the judgment, Baigent and Leigh have applied to appeal. "I hate unfinished business. If we are refused leave to appeal, I will draw a line under that, pay Random House all the money we owe them, and get on with my life."

The last twist of the court case was the coded message that Mr Justice Peter Smith concealed in his 70-page judgment.

Baigent frowns. "What was that about? This was a judgment that may cost us £1.8m - was it really just a joke? Was this an appropriate place to make a joke?"

And then, most unexpectedly, he guffaws.

The weird thing, so weird that it almost needs a blast of the X Files theme tune, is that Richard Leigh got it at once. As soon as the judge mentioned that the code turned on a centenary, Leigh told Baigent it could only be Dreadnought. The judge's secret message turned out to be "Jackie Fisher, who are you? Dreadnought" - an apparently arbitrary tribute to the admiral who commissioned the first of the great battleships, the actual HMS Dreadnought, launched in 1906.

Richard Leigh is obsessed with the history of the Dreadnoughts: Baigent once suffered, a speechless bystander, when they met the actor and writer Michael Bentine, and he and Leigh spoke for a solid hour about the precise construction details of the Dreadnought hull. "I never knew rivets could be so interesting," Baigent says weakly.

Coincidence? Psychic spark leaping between between judge and plaintiff across the court room? And which man is guilty of plagiarising another's lifelong obsession?

· The Jesus Papers by Michael Baigent is published by Harper Element, price £16.99.


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MessagePosté: Jeu Mai 18, 2006 5:04 pm 
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Merci, plus que cher...il n'a pas fini d'avoir des crampes au poignet !
http://www.msnbc.msn.com/id/12084683/ mille excuses, c'est encore en anglais...mais comment comprendre autrement (et sans censure) les anglo-saxons ?
Saunière sera encore mis à contribution puisqu'il aurait vendu la preuve que Jésus vivait encore en 45 (la station XIV va encore parler !). S'il se met maintenant à payer les procés des autres !.


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MessagePosté: Dim Mai 21, 2006 7:42 pm 
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Drôle et d'un goût douteux :

http://www.comitedelaclaque.com/frame.p ... vinci_gode


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MessagePosté: Dim Mai 21, 2006 10:31 pm 
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Ces nains portent quoi !
(C'est n'importe quoi !)
Oh, my God(e) !

:P

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MessagePosté: Mer Mai 24, 2006 12:54 pm 
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L'an 40
Steve Proulx


J'ai réalisé un truc cette semaine. En 2006, l'expression "Je m'en fiche comme de l'an 40" n'a plus aucun sens. Parce que l'an 40, sachez-le, personne ne s'en fiche plus.
Un peu d'histoire. En l'an 40, une Église primitive suivant les enseignements de Jésus-Christ était fondée. Quelques années auparavant, ce fameux Jésus marchait sur l'eau et se faisait laver les pieds par une pute du nom de Marie-Madeleine. Et un peu après l'an 40, cette même Marie-Madeleine débarquait en Provence pour commencer à propager la parole du Christ.

En somme, l'histoire de l'Église chrétienne commence en l'an 40. Et tant qu'on s'en fichait, tout allait très, très bien...

Jusqu'à aujourd'hui. Car voyez-vous, un certain polar écoulé à plus de 40 millions d'exemplaires a eu la joyeuse idée de remettre en question des événements datant de l'an 40. Et j'ai nommé: le Da Vinci Code.

L'auteur du bouquin, Dan Brown, présente comme une vérité cette rumeur voulant que Jésus et Marie-Madeleine aient été amants un peu avant l'an 40. Ils auraient même eu des enfants, et donc une lignée. Qui plus est, le secret de cette lignée serait gardé depuis des siècles par une société occulte, le Prieuré de Sion.

Ainsi, à cause du Da Vinci Code, le Vatican est aujourd'hui au centre d'une incroyable controverse. Par tous les moyens, des pieux de partout tentent de démentir cette version "absurde" de l'histoire de Jésus.

L'enflure médiatique créée autour de la joute Da Vinci Code/Église catholique est géante. Des livres
ont été publiés pour "rétablir les faits", des sites Internet ont été mis en ligne. On a débattu du sujet en prime time à la télé et à la radio. On a publié des torrents d'articles sur le sujet. Et avec la sortie du film Da Vinci Code, on ose à peine imaginer la suite.

Afin de faire la lumière sur cette polémique, ARTV propose une soirée Da Vinci Code. En première partie, un documentaire de National Geographic, Da Vinci Code: réalité ou fiction?

Ceux qui ont tout lu à propos du livre sacrilège n'y apprendront rien. Les autres découvriront que le document dont s'est inspiré Dan Brown pour son polar - celui qui parle du Prieuré de Sion - aurait en réalité été fabriqué de toutes pièces par un certain Pierre Plantard.

Le plus comique, c'est que ce même Pierre Plantard est aussi celui qui a mis à jour "l'existence" du Prieuré de Sion, dont un des grands maîtres aurait été Léonard de Vinci. En d'autres mots, Dan Brown se serait basé sur de faux documents.

Un journaliste français, Jean-Luc Chaumeil, prétend même que Plantard lui aurait avoué qu'il avait lui-même inventé ces documents sur le Prieuré de Sion.

Cette version est-elle la bonne? Je l'ignore. Mais lorsque je constate l'ampleur de la controverse autour du Da Vinci Code, je me dis que l'expression "s'en ficher comme de l'an 40" avait probablement une raison d'être. L'an 40, c'est glissant comme sujet. Ce qui s'est passé alors entre Jésus et Marie-Madeleine, on s'en sacre.

En fait, j'ai une autre théorie du complot pour vous. Se pourrait-il que ce soit l'Église catholique elle-même qui ait créé et propagé l'expression "s'en ficher comme de l'an 40"? C'est vrai, qui d'autre que le Vatican a intérêt à ce que le peuple ne se questionne pas trop sur les origines douteuses du christianisme?

Ah, comme il est grand, le mystère de la foi!

Toute une soirée De Vinci, à ARTV, le dimanche 21 mai, 21 h.


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MessagePosté: Mer Mai 24, 2006 2:12 pm 
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L'an 40 est difficilement identifiable a l'an 40 ap JC...

Nous retrouvons le nombre 40 un peu partout de maniere symbolique partout dans la civilisation judeo-chretienne :
* En tant que nombre en lui-meme : Deluge de 40 jours, les juifs errant 40 ans dans le desert, les 40 jours de jeune, les 40 voleurs, les 40 jours de Jesus dans le desert. En Bourse, le CAC 40... Careme vient du latin "quadragesima dies" : le quarantieme jour avant la Paque.
* En tant que deformation d'un autre mot en lui-meme :
Au Moyen Age, les chevaliers chretiens raillaient la foi musulmane et on avait l'expression "s'en moquer comme de l'Al Koran". Parce que Al Koran est le livre sacre des musulmans. La deformation fut faite dans le peuple et la paysannerie, progressivement en : "s'en moquer comme de l'An Quorant". Ce qui ne signifait plus rien, et on finit par retrouver dans cette expression de plus en plus populaire une nouvelle comprehension : "s'en moquer comme de l'An Quarante".
* En tant que fait historique absurde en lui-meme : les royalistes se moquaient de la venue de cette Republique qui courtisait tant de nouvelles expressions. L'invention du Calendrier Republiquain en l'An II etait le plus ridiculise, et les royalistes disaient : "s'en moquer comme de l'an quarante". On a cela deja atteste a partir de 1791, on on le trouve meme dans une piece de Labiche. Cela voulait dire que ce Calendrier Republicain etait si absurde et incomprehensible que jamais il n'atteindrait sa 40 ieme annee, car on reviendrait au bon sens du calendrier Gregorien, institue par le Pape Gregoire en 1582. Ce qui arriva, du reste... "S'en moquer comme de l'an 40" reste a partir de la la source la plus recente de transmission. Ce qui pouvait arriver en l'an 40 du Calendrier republivain n'interessait personne parce que l'en 40 de la Republique et de son clendrier n'existerait plus depuis longtemps.

Puis, l'expression est encore tres populaire, mais son sens est encore perdu :-?
Il sera repris avec la debacle des francais en 1940, mais a la nuance que l'expression colle alors a une autre expression "c'est reparti comme en 40". Et non "comme en l'AN 40".
:wink:

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MessagePosté: Mer Mai 24, 2006 3:03 pm 
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On pouvait craindre le pire sur Canal + qui proposait le 17 mai 2006 Sur les Traces du Da Vinci Code à Paris. Mais loin des délires pseudo-ésotériques habituels, Fabien Constant nous propose un documentaire de qualité. Un reportage sur le tournage du film culte dans les rues de la capitale. Il est impressionnant de voir comment nos plus hautes autorités politiques et administratives se sont mobilisées pour faire de Paris le véritable héros du tournage. Et cela n’a pas été une mince affaire que de laisser envahir le Louvre par des cohortes de techniciens, de barrer plusieurs rues du centre pour permettre de réaliser de bruyantes courses-poursuites ou encore de démonter les 101 objets décorant une chambre du Ritz pour la reconstituer dans des studios londoniens. Le mot de la fin reviendra au père Rouanet de Saint Sulpice : »J’espère que le film sera une réussite et qu’il ne sera pas trop méchant vis à vis de l’Église ! ».


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