Anonymous a écrit:
Mr JARNAC,
Sachez que dans certains départements, le fait d'avoir fait du marché noir, équivalait au fait d'avoir collaborer avec les boches car ces derniers savaient tout ce qui se passaient dans nos communes. A la libération, des femmes furent rasées et des hommes pendus et celà en toute clandestinité.
Une vengeance que des français ont eu à l'égard d'autres français. N'oublions pas que par la fautes de ces collabos qui pissaient dans leurs froques face aux boches, des français ont été déportés et à ces fils de ....,en remerciements les boches les ont laissés poursuivre leur marché noir.
Monsieur,
Je sais tout cela et je n'excuse ni les profiteurs ni les collabos de cette époque-là. Ce que je veux dire, c'est que je ne vois pas le rapport avec notre histoire. Que Noël Corbu se soit retrouvé à Bugarach pour tel ou tel motif, quel intérêt véritablement. Si j'en ai parlé dans un de mes livres, c'est pour suivre la chronologie du personnage. Mais je n'ai pas l'habitude de faire d'amalgame. Une fois encore, en quoi Noël Corbu serait-il un faussaire ? Il a juste été complaisant par rapport à des renseignements dont il disposait. Il n'était pas historien et considéré le contexte.
Pierre Jarnac.
Qu'importe que Noel Corbu était ou non un collaborateur !
Vous n'avez pas vécu cette triste époque de l'occupation allemande où tout un chacun faisait son possible pour survivre.
Par conséquent, je maintiens que Noel Corbu avait eu des problèmes à la Libération et que c'est vous meme qui les avaient rapportés.
Laissez donc en paix ce malheureux qui a raté tout ce qu'il a entrepris et qui a fini tragiquement ses jours.
S'il n'y avait pas eu des plumitifs et des journalistes avides de sensationnel, incités par l'évéché de Carcassonne pour mettre la main sur les biens de Marie Denardaud, jamais il n'y aurait eu d'affaire de trésor de Saint Dagobert II imaginée par Plantard après qu'il eut dérobé les archives du docteur Courrent après sa mort en 1952, à Embres-et-Castelmaure.
Voila la vérité et vous le savez bien, vous, qui n'avez jamais cessé de me harceler à partir de 1992.
Vos histoires à dormir debout, cela suffit !
Pour quelqu'un qui a choisi de m'ignorer, je vous retrouve souvent sur mon chemin. Quant à dire que je vous harcèle depuis 1992, c'est l'hôpital qui se moque de la charité.
Mais, sans rancune, et passez de bonne vacances, avec votre épouse, à Cascastel cet été en juillet, comme vous m'en avez avisé (par erreur, je suppose).
A jamais.