Permettez-moi de vous reprendre, frère Tock - Tuck ... après avoir terminé ma "sauce" sur les fourneaux (!)
L'Apocalypse de Jean n'a pas été écrite à l'origine en Hébreu, mais en Grec !
Et elle commence par (phonétiquement) : "èks arkhês ..."
La traduction de "Bereschit" et de "èks arkhês" par "au commencement" est impropre, car trop imprécise. Même si c'est celle de la "Bible de Jérusalem" ou celle du chanoine Ostie ou de Crampon (pour ne citer que celles-là).
"Traduttore, tradittore " ... (traduction = trahison)
Il s'agit non d'un "commencement" (qui implique une notion de Temps), mais d'une notion hors dualité, hors "espace/temps", une notion de "Principe" ("In Principio erat Verbum ...") dans le sens des "Archétypes" tels qu'on en parle dans les grands mythes fondateurs de toutes les Traditions tant orientales qu'occidentales, hébraïque, sumérienne, ou nordique.
Ce n'est pas une interrogation de ma part, sollicitant vos lumineuses explications - mais le résultat de pas mal d'années de solides études de théologie, latin, grec, quelques recherches sur les Eddas, Sumer et le Croissant Fertile, et début d'apprentissage d'hébreu.
Mais vos propos ont-ils vraiment quelque chose à voir avec "le mystère de Rennes-le-Château", objet de ce forum - ou seulement l'expression de la peur de l'Eglise devant les découvertes des Manuscrits de la Mer Morte ... et le succès du "'Da Vinci Code" ???
