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MessagePosté: Jeu Juil 12, 2012 9:15 pm 
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Merci Julian. Très intéressante étude dans votre lien.
Dans la chronologie du bénitier, je vois les choses ainsi :
BS nomme lui-même le Bénitier (collection personnelle de ses cartes postales) l’ensemble statuaire qui se compose de 4 éléments, la Croix de crête, le quatuor d’anges, la vasque et le Diable qui supporte le tout.
Pour élaborer son projet, BS s’est rendu dans les ateliers Giscard et il y a choisi sa composition.
Quand des éléments existaient déjà, il les a retenus, et quand rien ne pouvait s’adapter à son désir, il a passé une commande spéciale.
De quoi avait-il expressément besoin pour élaborer sa statue hybride ?
_ D’un quatuor d’anges pour représenter les 4 Ritous.
_ D’un Diable en allégorie du ruisseau du Carla.
Ces 2 éléments, il a dû les dessiner lui-même car il fallait que certains détails anatomiques guident le visiteur vers cette déduction. Comme le bras tenant la Pique de Lavaldieu et les cornes représentant le perthuis des 4 Ritous.
Il était important que le geste de l’ange accroupi (vêtu de rouge) invite le lecteur à transférer la rose de la croix de crête dans le cartouche rouge de la vasque.
La croix de crête existait donc déjà dans les moules de la maison Giscard. C’est du sceau du Serpent Rouge que vient la confusion car il commente cette croix et il montre bien le P sur sa couronne, P qui est le code des 16 besants de cette croix. Il en donne même la dimension (35 Cm). Or il s’agit là de coïncidences. BS n’avait besoin que du cœur de la rose rouge centrale, codé A pour l’insérer entre ses 2 initiales et obtenir BAS dans le cartouche.
Nota : Pour le Serpent Rouge, Diable = Asmodée, pour moi Diable = Carla.
A l’origine, les 2 animaux qui encadraient le cartouche étaient des Griffons, ils symbolisaient la Source de Vie Spirituelle dans la station XIV d’un chemin de Croix. BS a donc réutilisé ce bestiaire à double sens. Ce n’est plus la mort du Christ qui engendre la source, celle-ci est la Fontaine des 4 Ritous. Et les Griffons sont devenus des Basilics, mots très intéressants dans les jeux oû on retrouve le BAS précédent.
La combinaison se déroule ainsi :
Le rébus de l’Aile, oû est le code 5 du E est griffé, L+E, renvoi à la formule initiale ‘’Par ce signe tu L’E vaincras’’. Avec ce signe E tu vaincras.
Le rébus du Genou, Je Noue, invite à lier LE à BAS dans le cartouche pour obtenir BAS+LE = SABLE. Et à insérer cette voyelle dans le nom du Basilic pour lire BASILIC+E = SABLE ICI.
Il convient donc de ne pas trouver le nom du diable dans le cartouche mais le mot SABLE. Le diable reste le Carla.
Nota : B et S sont des lettres noires. En héraldique, le noir est la couleur Sable.
La Fontaine des 4 Ritous, dont l’eau limpide jaillit de l’anneau, est SOUS la vasque ensablée.

Il est difficile d’être affirmatif et de considérer cette hypothèse comme exacte car si la croix de crête n’est que décorative, la lettre A n’en descend pas et c’est le mot BLES qui se lit dans le cartouche. Ceci dépend de l’exactitude du Petit Manuscrit. Si ce dernier n’est pas remis en cause, le mot SPICAE (les épis) sert d’argument (Blé).
Il faut donc choisir entre le ’’Sable du Carla’’ ou les ‘’Blés du Carla’’.
Un autre choix sera aussi déterminant, peut-on dire que XPIΣTOΣ, CHRISTOS, = CRISTAUX ?
Confirmation que les étoiles de la voûte de l’église (minis sceaux de Salomon/David) sont bien des cristaux.

L’étude de Mrs F.Pous et J.Lucain est très sérieuse. Je remarque cependant que PENITENCE ! PENITENCE ! (page 5) est deux fois écrite avec un C. Trop peu de détails concernent la statue de St Antoine de Padoue. Cette dernière est à mon avis un complément indispensable du bénitier. Elle est à l’origine du fameux ‘’Retire-moi de le la Boue’’ issu de Padoue / Pas Boue.

Nota :Excellente photo de Maria Magdaléna au tympan. On voit nettement que la croix horizontale était rouge, comme le Diable/Carla.

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MessagePosté: Sam Juil 14, 2012 1:30 am 
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Encore une précision concernant le signe des 4 anges...

http://www.portail-rennes-le-chateau.com/anges.htm

Impossible toutefois d'affirmer qui a copié qui, ni même s'il y eut copie ! On se borne à noter la coïncidence et les époques semble-t-il similaires. Impossible non plus d'affirmer, en cas d'inspiration par l'exemplaire de La Souterraine, qui de BS ou de Giscard en eut l'idée. Giscard et son frère, chargé des esquisses, possédaient certainement une documentation abondante.

Seulement, il faut reconnaître que nos prêtres eurent un talent certain à utiliser l'existant à leur profit !


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MessagePosté: Sam Juil 14, 2012 12:51 pm 
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SOLIS SACERDOTIBUS :
Ces 2 mots sont séparés du texte à la fin du Petit Manuscrit. Ils sont écartés avec leur clef, REDIS BLES et se traduisent par ‘’réservés aux prêtres’’.
Sans revenir sur l’inverse de cette ligne, SUBITO DRECAS SILOS, rébus de Subitement DRA/EC AS S’IL HAUSSE avec sa faute incontournable E/A dans DRAC (le Diable) qui donne un caractère dangereux au Carla après les orages (oued), je propose une nouvelle lecture de cette ligne :
En latin, Sacerdos, c’est le prêtre et sa correspondance chrétienne antique est Abba, le chef d’une communauté religieuse, qui donnera plus tard l’Abbé.
‘’Réservés aux prêtres’’ ou ‘’Aux seuls Prêtres’’ se lit alors ‘’ Réservés aux Abbés’’.
Je traduis donc l’épilogue isolé du Petit manuscrit, REDIS BLES , SOLIS SACERDOTIBUS par :
La clef ‘’Redis B les est réservée aux Abbés’’.
Et comme je comprends cette clef ainsi, ‘’Ré dis (dire) les B’’ = dire les lettres B comme des R, je considère que cette clef impose une substitution B/R.
Seuls les B des Abbés sont à substituer.
Il y a 2 Abbés latins dans le texte. Ils sont dissimulés dans les 2 noms du SABBAT (lignes 2 et 6), S-ABBA-T.
Après substitutions ces 2 mots sont transformés en SARRAT.
Localement, une Sarrat ou Serrat est une montagne, plutôt une colline, un sommet (ex : Sarrat Pelat). Éminence est l’exacte traduction qui fait le lien entre une hauteur et un prêtre (le mot Grandeur qualifie Mgr Billard sur le calvaire).
Ainsi 2 ‘’Grandeurs’’ encadrent le Petit Manuscrit : L’en-tête MαT et la signature P-S.
Dans le texte il n’y a plus que 3 paires de doublons : R, L et C.
Lignes 2 et 6/7, 2 fois R. Lignes 3 et 6, 2 fois CC. Lignes 3 et 4, 2 fois LL.
L’en-tête MαT reste le triangle des 3 croix avec son T initiale de TRESPONDENS mais un axe la relie désormais à l’idéogramme P-S (RôS) en passant justement par ce T.

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MessagePosté: Sam Juil 14, 2012 1:14 pm 
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MessagePosté: Sam Juil 14, 2012 3:48 pm 
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SOLIS SACERDOTIBUS, suite :
Pour simplifier les choses, appelons l’en-tête ‘‘M oncial/ Alpha/ T’’, le MAT. Exactement comme le Fou-MAT du tableau de P.A.P. qui est une reprise de la lame de tarot de l’Excuse. Il y a sur cette récupération de la carte du Jeu d’Oswald Wirth le même principe de cachette dans un triangle (Symbole de Mercure).
Pour l’idéogramme P-S, conservons le RôS (P grec = Rô) et TRESPO, TRESRO, devient TRESOR. Le TRESOR de la la formule A Dagobert II ROI ET A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT.
Le TRESOR est entre le MAT et le ROS.
L’autre tableau de P.A.P. colorie les 2 ‘’Grandeurs’’ du MAT et du ROS. Encadrant le’’ Pape Pomme bleue’’, 2 colonnes représentent ces hauteurs : Rouge et Noire.
Une confirmation peut être apportée par les Poissons du Serpent Rouge, ‘’impassible comme une colonne sur son roc blanc, scrutant vers le midi, au-delà du roc noir’’ si le roc blanc est bien la crête du château des blanchefort et le roc noir la Roque Nègre. Il se peut en effet qu’il s’agisse des Tours sur un échiquier (roquer). Le problème viendrait alors du rouge (Ros en dialecte languedecien, roux) car il y a plusieurs roques rouges possibles dans la toponymie dont une dans l’axe ruine de Blanchefort / roque Nègre.

Maintenant, le fait d’associer un sommet et un abbé peut nous conduire à deux croix. J’ignore si les montagnes du site portaient des pseudonymes de prêtres. Par exemple le mont Boudet pourrait être le Cardou si l’abbé affectionnait particulièrement ce lieu.
De plus certaines croix ont disparu. Il y avait peut-être la croix de Delmas ou celle de Bigou. Ces 2 suppositions peuvent se superposer, des croix au sommet des collines auraient porté des noms de prêtres.
Si on considère les 2 ruines qui dominent, à droite et à gauche, la fresque du confessionnal et que l’on traduit les 2 Urnes qui encadrent le linteau du cimetière par URNE plus + (croix gravée) = RUINE, les sommets ne sont plus vides, mais bâtis. Et ces villages ruinés sont obligatoirement reliés à des prêtres car ils avaient des églises.
Le TRESOR se trouverait entre les 2 croix de 2 églises. Ces dernières trouveraient leur origine dans les 2X des entrelacs latéraux du pilier carolingien puis auraient été réutilisées dans IN MEDIO LINEA à Coumesourde.
Pour en être certain, il faut être sûr du déchiffrage de ‘’TRESPONDENSAUTEMINS’’.

J’ai bien conscience que les jeux de cette énigme n’intéressent pas grand monde et j’ai constaté que des échanges de points de vue sur ce sujet étaient impossibles. Je persévère cependant, espérant toujours trouver un amateur passionné dans ce domaine.
Voici les problèmes sur lesquels je bute :
_ Avant tout, il est impératif de comprendre la clef. J’en ai plusieurs versions :
TRESOR ND EN S AUTEM INS.
Mais puis-je traduire DENS par DANS et AUTEM par ÔTE M ?
_ Parallèlement, les 4 lignes du texte qui se terminent par la commande conditionnelle SI ON comportent le mot PCAB dans la colonne des T (la 6ème). ‘’Si on’’ s’adresse-t-elle uniquement à la substitution R/B ou à ces 4 lettres ? (la 5ème ligne débute par CAB, on pourrait retrouver Quarante dans CABANT).

Sur ce, allons voir le défilé ….

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MessagePosté: Dim Juil 15, 2012 3:39 pm 
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SOLIS SACERDOTIBUS, suite :
La ligne complète est :
QUOD NON LICET RESPONDENS AUTEM INS et TEM INS est hors triangle.
2 possibilités principales :
_ 1) CE TRES POND EN S.
Pondre pour correspondre. On retrouve la 3ème ligne du texte oû DISCIPULI a été écrit DI3GIPULI avec un G en place du C et ce 3 au lieu du S.
Visuellement une date se dégage, 1361 de I3GI. Et comme le G est surélevé et souscrit (c'est le G de Dagobert). 1391 est possible. 13 est le code du M quand 19 est celui du S ce qui conduirait à une substitution S/M.

_ 2) CE TRESOR N DENS.
CE TRESOR EST DaNS N, dans la lettre N. Celle qui est pointée par le petit fanion qui domine le mot QUANDO, derrière le démonstratif HOC, Ce QUANDO.
Ce petit repère donnerait le sens du déplacement de ce N, vers la droite pour recomposer le mot QADNO et cette lettre serait soumise à la même substitution que les SABBATS, B/R, ici N/R.
En résultat, QUADRO se traduirait par ‘’Je trace un carré’’.
On passerait ainsi de QUANDO, quand, avec une date possible de 1361 (Grande Peste) ou 1391, au dessin d’un carré.
Cette hypothèse ne manque pas d’intérêt car un très curieux carré figue en bas du Grand Manuscrit.
BS lui-même a tracé un carré avec son échiquier qui n’est pas un losange mais un carré sur pointe.

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MessagePosté: Dim Juil 15, 2012 3:40 pm 
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MessagePosté: Lun Juil 16, 2012 1:08 pm 
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SOLIS SACERDOTIBUS, suite :
Quand l’abbé Boudet écrivit page 25 de sa VLC, '' ils employaient surtout les termes monosyllabiques de leur langue et les plaçaient dans un agencement tel, que les sons de ces monosyllabes, accolés les uns aux autres, ne pouvaient blesser l'oreille la plus délicate '', pour définir les ‘’monosyllabes phonétiques’’, il disposait de tout l’espace nécessaire pour son explication. Mais qu’en est-il dans les jeux ?
Comment un auteur peut-il inviter ses lecteurs à une lecture phonétique de ses textes ?
Il peut bien sûr signaler ces derniers avec un petit écriteau ‘’Attention Rébus’’, ce qui n’est guère discret. Il lui faut trouver une astuce très brève qui incite le lecteur à entendre les mots qu’il lit. Le verbe Lire est donc à éviter car on peut le faire à voix basse. Le verbe idéal est donc Dire. Très concis dans les 3 lettres de son impératif, DIS, il oblige à prononcer la lecture, donc à l’entendre avant d’en retranscrire les sons.
Vue sous cet angle, la clef ‘’REDIS BLES’’ du Petit Manuscrit se traduit par ‘’Reprononce à haute voix les B, épèle ces lettres de façon à les entendre’’.
Par exemple, on peut très bien trouver 2 abbés dans le mot SABBAT voire même ‘’Abbé béat’’.
L’hypothèse la plus probable est la réduction des B comme vue précédemment, SABBAT → SAAAAT mais on ne peut négliger les autres options.
C’est le cas avec l’en-tête. M est codé 13, mais doit-on l’entendre comme un TRES latin ou comme en treize français ?
Si on prend le nom MORT dans la phrase surélevée avec M = 13, on retrouve le mot TRESOR T. Et comme Dagobert II est aussi un TRESOR inversé, ce mot figure 3 fois dans cette ligne cachée.
Une quasi-certitude cependant. La colonne du MAT est la sixième du texte, donc la colonne F. Le jeu de la 2ème ligne, ‘’SECONDθ PRIMO’’ oû le O est un Thêta, Θ, semble le confirmer. Le premier (primo) T du texte est celui de ‘’ETFACTUM’’. La lettre à sa droite (secundo) est bien un F.
Nota : Si CE TRES POND EN S = 3 (C) → S comme dans DISCIPULI = DI3GIPULI, on retombe sur la substitution S/C de PENITENCE ! PENITENSE !

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MessagePosté: Mar Juil 17, 2012 11:59 am 
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SOLIS SACERDOTIBUS, suite :
Comparaison avec les triangles de roses des vitraux (2 roses bleues + une rose) :
Là aussi il y a 3 TRESORS composés du TRES latin et du nom de la ROSE inversé . TRES = ESOR = TRESOR.
Dans le Petit Manuscrit les 3 trésors peuvent être additionnés ainsi :
_ Ligne 4, colonne 38, S+M = 19+13 = 32. S+M = Sainte Madeleine ?
_ Ligne 7, colonne 6, S+Q = 19+ 17= 38.
_ Ligne 10, colonne 25, I+I = 18 = R ?
Guère pertinent. On obtiendrait sans doute un meilleur résultat en remplaçant ces 3 croix par des ROS (P-S).
Dans le contexte des Evangiles, logiquement le trésor devrait être constitué d’épis de blé (spicae). Mais, de tout temps, le mot blé a été synonyme d’argent. Ici aussi, il peut bien masquer une autre définition.
Pour tracer un triangle basé sur les ‘’ROS’’, il faut le construire et traduire ‘’CET RESPONDENS AUTEM INS’’ par TRES P (ONt D EN) S et ÔTE M in S. Cette traduction est de mauvaise qualité car le texte de base comporte des fausses lettres. En clair, il s’agit de retrouver 3 paires de PS inversées semblables à l’idéogramme en signature.

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MessagePosté: Mar Juil 17, 2012 1:07 pm 
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Ne serait-ce point là le fameux sceau de Salomon dont parle le Serpent Rouge (Ophiuchus 11 : ''Voici la preuve que du sceau de SALOMON je connais le secret''.) ? L’étoile à 6 branches n’est guère symétrique mais le nom du roi DAVID y figure en toutes lettres. Et les extrémités des 2 triangles qui le composent sont des croix, 3 réelles et 3 CROS (P-S).
L’en-tête MAT piloterait un premier triangle centré sur le T de TRESP et un second aurait pour centre le M ?

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MessagePosté: Mar Juil 17, 2012 5:37 pm 
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marc a écrit:
Comment un auteur peut-il inviter ses lecteurs à une lecture phonétique de ses textes ? Il lui faut trouver une astuce très brève qui incite le lecteur à entendre les mots qu’il lit. Le verbe Lire est donc à éviter car on peut le faire à voix basse. Le verbe idéal est donc Dire. Très concis dans les 3 lettres de son impératif, DIS, il oblige à prononcer la lecture, donc à l’entendre avant d’en retranscrire les sons.
Vue sous cet angle, la clef ‘’REDIS BLES’’ du Petit Manuscrit se traduit par ‘’Reprononce à haute voix les B, épèle ces lettres de façon à les entendre’’.!


J'aime bien cette orientation. Mais en phonétique "BLES" ne se dit pas "B"... On évoque bien des monosyllabes. Encore que, parfois, suivant le sens, vous avez raison... Mais attention : il reste à démontrer que le petit manuscrit répond aux mêmes règles que LVLC.

De manière générale, s'il y a le son, il ne faut pas oublier le miroir des langues, les traditions, les analogies, etc, etc, tant d'autres "jeux" comme vous dites Marc.

marc a écrit:
on retombe sur la substitution S/C de PENITENCE ! PENITENSE !


Cette nuance est à revoir à mon avis. Elle l'est déjà par certains au vu de bonnes photos.


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MessagePosté: Mar Juil 17, 2012 8:56 pm 
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PENITENCE ! PENITENSE !
Beaucoup de solutions possibles comme ‘’P ni T en ce Point (d’exclamation, O IN)’’.
Ou comme ‘’PEPITE EN CE POINT’’(le relief de la croix est constitué de grains, ou le point du I si le point d’exclamation est inversé comme l’est le pilier pour écrire un IOTA).
La substitution C/S peut concerner le mot ROS central qui deviendrait ROC.
Mais finalement je me demande si RENNES ITE ne serait pas suffisant (pour paraphraser le FINIS RHEDESII ou FINIS RHEDARUM de Fédié).

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MessagePosté: Mer Juil 18, 2012 11:53 am 
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Changeons radicalement notre fusil d’épaule. Le Petit Manuscrit serait une’’ carte au trésor’’ ancestrale donc plus proche d’un compoix médiéval que d’une de nos cartes IGN modernes. Ainsi l’orientation ne s’axerait pas sur le Nord mais sur le Sud qui se nommait jadis le Midi. Le M de l’en-tête jouerait ce rôle en dirigeant les recherches vers le Sud.
Muni d’une telle carte, le chercheur doit connaître au moins un repère pour se situer. Le triangle représenté sur le document en fournit 3. Ce sont les 3 croix S+M, S+Q et I+I.
Comme dans les autres jeux de RLC, les croix rajoutées sont des lettres jokers, je conserve ce principe. Il suffit donc de traduire ces 3 groupes de 3 lettres pour localiser l’emplacement du trésor.
On remarque que les 2 premières croix sont des voyelles car elles sont encadrées par 2 consonnes alors que c’est l’inverse pour la 3ème. C’est donc la plus facile à découvrir. Une seule possibilité d’insertion, le B en latin. IBI, là, en ce lieu. Remplacé par C en français. ICI. L’angle le plus bas du triangle serait donc repéré par ICI. Deux possibilités :
_ Comme le Petit Manuscrit a été découvert dans l’église, l’adverbe ICI situerait ce point à RLC.
_ Ici localiserait l’emplacement du Trésor, quelque part sur la paroisse.
La chasse au trésor peut commencer, le point de départ ou d’arrivée étant connu ainsi que l’orientation au Midi de la carte, Il ne reste plus qu’à découvrir S+M et S+Q.

Par 2 fois nous sommes invités à une substitution C/S :
_ D’une façon certaine dans DISCIPULI écrit DI3GIPULI (3/S).
_ Moins probant si TRES POND EN S = 3 se reproduit (correspond) en S.
Dans nos 2 trios il y a un S. On doit donc y envisager ces substitutions : S/C+M et S/C+Q.
De plus, les triangulations de la dalle de Coumesourde proposent des angles forts semblables, aussi en 3 lettres, SAE et SIS. Un rapprochement entre ces 2 jeux est possible.
On notera que SAE, SIS, S+M et S+Q commencent par S et que l’on retrouve M+S et S+P entre VULNERUM+SPES et LACRYMAS+PECCACATA dans le Grand Manuscrit.

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MessagePosté: Jeu Juil 19, 2012 2:10 pm 
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Remarque :
Sur la tombe du poulpe, l’idéogramme P-S était accompagné de sa formule P-S PRAECUM.
Il en était de même sur la dalle de Coumesourde.
Alors pourquoi le Petit Manuscrit n’est signé que de l’idéogramme P-S ?
A mon avis. Parce que la formule P-S PRAECUM a été précédée d’un clef plus archaïque, PRIMθ SECUNDO qui a la même signification et qui, elle, se trouve bien à la 2ème ligne du texte.
On peut aussi l’écrire avec ses initiales P-S.
Elle décompose en : En premier, devant, et en second, derrière avec le thêta dans le O qui se traduit par ÔT, ôter.
Dans le cas du mot SABBAT oû les B sont réduits en A. La diminution résulte bien d’un décalage d’un rang. A est bien la lettre qui est devant le B. Et les B sont ainsi ‘’Redis’’.
Alors le P-S de la signature peut se lire aussi ‘’la lettre devant le P suivie de celle qui précède le S’’, soit OR.
PRIMθ SECUNDO ≈ P-S PRAECUM. Il manque cependant l’égalité P = R (aecum). C’est pour cela que je pense qu’elle est antérieure.

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MessagePosté: Ven Juil 20, 2012 2:57 pm 
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SOLIS SACERDOTIBUS = SOLIS RECTORIBUS.
Dans le texte, le phonétisme AB est présent 4 fois :
_ Ligne 2. SABBATO.
_ Ligne 2/3. ABIRE.
_ Ligne 5. MANDUCABANT.
_ Ligne 6/7. SABBATIS.
4 Abbés donc. Un curé local est appelé RITOU, ancien mot déformé issu de RECTOR, le prêtre médiéval (Rectour dans le Razès).
Ainsi, on trouve 4 Ritous cachés dans le Petit Manuscrit.
Nota : La Fontaine des 4 Ritous se nommait ‘’Foun de Quatre Rectours’’ en 1594 (Abbé Sabarthès). Sur le calvaire Pétrus, RECTORE DELMAS = avec le Ritou Delmas.

Je compte 40 lettres T dans le texte, mais 39 lettres à la droite de ces T. Et pour l’instant je ne m’explique pas pourquoi certains d’entre eux sont devenus des I et vice-versa (T à la place d’un I dans maNTbUS et davTd, I à la place du T dans ERaI).

L’axe de SION :
Je soupçonne la copie du Petit Manuscrit de n’être pas fidèle à l’original. Il se peut que le copiste n’ait pas utilisé de calque comme cela se pratiquait autrefois et les confusions T/I viendraient d’un mauvais relevé. Mais c’est surtout au niveau des colonnes verticales que la différence me semble visible. La colonne de l’acrostiche final SION trace un axe qui doit rejoindre le M de FACTUM (1ère ligne) en traversant le T de TRES dans le triangle S+M, S+Q, I+I, et ce n’est pas le cas.
Je me trompe peut-être mais je verrais bien un axe vertical séparant le texte en 2. Méthode semblable à celle du cryptogramme du ‘’Sot pêcheur’’ qui doit être plié en 4 pour faire apparaître les XXV +.

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