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MessagePosté: Sam Juil 21, 2012 12:47 pm 
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Aime M ! :
Après bien des tâtonnements …
Le TRESOR se trouve bien dans le triangle S+M, S+Q, I+I, et c’est toujours TRESPONDENS.
Il ‘’est à SION’’ car se trouve dans l’axe vertical de l’acrostiche. Et il ‘’est à Dagobert’’ car comme lui il est inversé et comporte une fausse lettre (Dagobert II = TRESOR (S et G = II fausses lettres)). Voir rappel ci-dessous :
_ c) La phrase surélevée :
A Dagobert II ROI ET A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT.
Malicieusement Dagobert se met ''à l'envers'' : TREBOGAD .
II = 2, soit 2 lettres à substituer pour écrire le mot TRESOR soit B et G remplacées par S et R.
La proposition ET est aussi à inverser :
A TRESOR AD ROI TE A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT.
La phrase se lit alors : ''A Trésor A Droite si on est ce Trésor et il est là Mort''.
La clef ''Si on est à droite des T'' est confirmée quand le A initial est déplacé derrière le T de MORT.
TRESOR AD ROI TE A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT A.
A Dagobert II ROI E(T A) SION ES(T C)E (TR)ESOR E(T I)L ES(T L)A MORT.
Les lettres ''à droite'' des T sont : A C R I L soit ACRIL ou CLAIR. ACRILA si A initial utilisé.
Résultat de la phrase surélevée : CLAIR ou CARLA si I = 1 romain.
Double sens dont le principal est à retenir : ‘’Clarté si on est à droite des T’’

Hypothèse n°1 :
Dans TRESPONDENS, P et O sont inversés et P est un Rô.
Résultat : TRESOR = NDENS.

L’en-tête MAT m’avait échappée et pourtant sa clef est en toutes lettres dans le texte :
Rappel :
j) Jeu annexe n°4 :
En ligne 10 on découvre, à A droite du T de INTROIBIT, IN DUMUM écrit inversé ωλενη et traduit par Frank Marie en ''Avant-bras'' (ώλένη s'entend OLENE).
La lettre M centrale de DUMUM est constituée d’un Nu suivi d’un Epsilon inversés. M = NE inversés, = EN.

Ainsi cette lettre M qui dans d’autres jeux vaut O (MS = OS) (M oncial = ω minuscule) se substitue en préposition EN dans le Petit Manuscrit.
L’en-tête se traduit donc par ‘’M / EN (dans) T du triangle (à droite du T)’’.

Après substitution, le trésor NDENS devient ND MS.
MS, comme dans le monogramme SM est Saint Madeleine et ND est l’abréviation classique de Notre Dame.
Le Trésor central du Manuscrit est ainsi de ‘’Notre Dame Saint Madeleine’’.
Dans le Serpent Rouge, en Lion7, on trouve une allusion qui nous permet de rebaptiser les 3 angles du triangle : ''MADELEINE ... NOTRE DAME DES CROSS’’. S+M, S+Q et I+I sont des CROS, des Croix.

Hypothèse n°2 :
Dans DISCIPULI écrit DI2GIPULI, I3G.I = 1391, G étant souscrit, le 6 s’inverse en 9 et 13-19 codent M-S.
13 s’entend TREIZE ou TRES et ce n’est pas M, mais son code qui descend remplacer 3 latin dans le triangle.
La clef centrale est donc M POND EN S.
Pondre, c’est faire des œufs c.à.d. dessiner des lettres ovales , tracer des O.
Deux possibilités :
_ TRES = 13, MS = OS.
_ TRES = 3 code du C. C se reproduit en S. Exactement comme dans DI3SCIPULI ou 3 = S sous forme de Σ inversé. C=S.
Il y a donc des chances pour que le M qui domine la 6ème colonne soit un ω et que l’en-tête MAT reste ‘’AMO T’’. Dans ce cas la seule croix de cette colonne des T serait un O.
Les 2 valeurs du M serait dans le document, O et NE.

2 hypothèses contradictoires :
_ Soit le Petit Manuscrit rappellerait que Marie Madeleine est le trésor de RLC. Ce qui, somme toute, est évident. Le jeu n’aurait été fait que pour le plaisir des écritures secrètes.
_ Soit la triangulation s’applique réellement sur le terrain et S+M, S+Q et I+I sont 3 repères transformables en C+M, C+Q et I+I.
Les trois angles intégreraient la lettre C et, comme vu précédemment, on retomberait sur C+M, C+Q et ICI.

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MessagePosté: Dim Juil 22, 2012 2:14 pm 
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Aujourd’hui, 22 J, Ste Marie-Madeleine, la Dame aux doigts croisés.
A ce propos, sur le bas-relief de l’autel, les lettres J et M se détachent dans la lumière de la solution.
Ces 2 lettres concernent aussi bien la scène elle-même que la planchette de l’Hymne à Madeleine d’Odon de Cluny :
_ JESU.MEDELA (initiales J.M) récupère un A dans MAGDALENAE oû Æ sont liées.
Après transfert vertical, ces 2 noms composent le texte franco-latin JE SUM MALADE. JE je SUIS MALADE.
_ J et M sont 2 lettres du doigt MAJEUR, contrepèterie de JA MEUR.
Ja, dans l’ancien français = maintenant (voir déjà) mais peut être entendu comme JE.
JA MEURT ou JE MEURS ne concerne pas la Sainte mais la croix feuillue qui perd ses feuilles dans la grotte.
Pour moi c’est la même croix que celle que Madeleine tient horizontalement sur le tympan de l’église. Elle n’est plus rouge, mais elle est à l’agonie.

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MessagePosté: Sam Juil 28, 2012 2:40 pm 
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Inscription: Mer Sep 26, 2007 5:04 pm
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Le Petit Manuscrit :
C’est un jeu particulièrement complexe dont l’analyse impose une lecture pas à pas. Ce procédé est très lourd mais il a l’avantage d’être clair malgré sa longueur et ses répétitions. A la fin de chaque étape, les clefs des sous-jeux seront reportées ainsi que les résultats intermédiaires.
La copie qu’il en existe, peut-être réalisée sans calque, n’est sans doute pas un fac-similé très fidèle de l’original. Il est possible que notre relevé, surtout au niveau des colonnes verticales soit discutable. La présence de certains points et la confusion entre les lettres T et I peuvent-être des fautes du copiste.
Le document présente un texte de 14 lignes, dont la 1ère est décalée vers la droite, se décompose en 3 zones.
_ Un premier secteur va de la ligne 1 à la ligne 10.
_ Les 4 dernières lignes, de la 11 à la 14, forment un bloc à part dont les extrémités donnent l’acrostiche final SION.
_ Un fenêtre comportant sur 3 étages la formule REDIS BLES et SOLIS SACERDOTIBUS.

Étape 1 :
_ a) : La signature P-S :
Cet idéogramme illustre parfaitement la difficulté d’interprétation des définitions de clefs puisque c’est un exemple d’imbrication de clef dans clef. En effet dans la formule P-S PRAECUM, PRAECUM = PRAE CUM, devant avec et PR AECUM, P égal R.
PS = classique Post Scriptum , ce qui est écrit après. Prae = devant. Cum = avec.
'' Avec ce qui est écrit devant mis derrière''.
La lettre O précède alphabétiquement le P. Ici elle est sous entendue.
''Avec la lettre virtuelle qui est devant le P écrite derrière ce P''.
P-S devient POS.
PRAECUM a le double sens de PR AECUM. En latin Aequum ou AECUM = égal. P =R.
POS devient ROS.
La spirale qui entoure d'un C (ou d'un G) l'idéogramme image la récupération du O fictif en passant devant le P pour le transférer entre P et S en ajoutant sa propre valeur. Soit CROS (à RLC, un CROS = une CROIX). La spirale se trace de haut en bas et de gauche à droite.
Le plus simple est de lire PS avec l'équivalence grecque, Rô. P-S = RôS (sans spirale).
Résultat de la signature : ''CROS’’. Clef n°1 : ‘’P = R’’.

_ b) : L’en-tête MαT pilote tous les sous-jeux suivants.
Elle est composée de 3 lettres :
_ Un T central.
_ Un M en onciale dont le code alphanumérique est 13, treize, phonétiquement égal au 3 latin, TRES ;
_ Un Alpha stylisé qui, dessinant un 4 et un triangle et à double sens. D’une part 4Alpha = 4A et d’autre part le triangle guide, sur le secteur 1, vers les 3 croix + qui dessinent un triangle dans le texte. De plus, tracer un Alpha revient à écrire une croix.
L’en-tête est à la verticale de la colonne des T, la 6ème du texte, et devant la 1ère ligne.
Il faut savoir que le texte original ne commence pas par ET FACTUM, mais directement par FACTUM. La préposition ET a été rajoutée et comme elle est précédée de cet Alpha triangulaire, le début du document devient A ET FACTUM.
Cet en-tête se combine avec 2 autres sous-jeux, ‘’PRIMθ SECUNDO A’’ et ‘’DUMUM’’.
Résultats partiels :Clef n°2 : ‘’M = TRES’’. Clef n°3 : ‘’A en tête’’. Clef n°4 : ’’M va dans le triangle du T’’. Clef n°5 : ‘’4 A’’. ‘’6ème colonne désignée’’.

_ c) : ‘’PRIMθ SECUNDO A’’ :
A la seconde ligne, derrière SABBATO, Le O de PRIMO est une superposition d’un O sur un Thêta grec. O+T = phonétisme Ôter. Primo= premier, devant. Secundo = 2éme, derrière ; Double lecture :
_ Avec le A final : Les codes alphanumériques des lettres A et b sont 1 et 2. Ôter le second revient à diminuer le 2 pour l’égaliser sur A. Ainsi B = A.
_ A sans ce A : Le texte commençant par A ET FACTUM, le secundo du primo T (celui de la préposition rajouée sont les 2 lettres FA de FACTUM.
Résultats : Clef n°6 : ‘’B = A’’. ‘’FA désigné’’.

_ d) : DOMUM :
En ligne 10 on découvre, à A droite du T de INTROIBIT IN, DUMUM écrit inversé ωλενη et traduit par Frank Marie en ''Avant-bras'' (ώλένη s'entend OLENE), à la place du mot original DOMUM.
La lettre M centrale de DUMUM est constituée d’un Nu suivi d’un Epsilon inversés. M = NE.
En fait le déchiffrage du Petit Manuscrit débute par cette clef qui permet d’ouvrir l’en-tête MαT par ‘’EN triangle T’’, soit ‘’le T dans le triangle’’.
Résultat : Clef n°7 = Clef n°4 : ‘’M va dans le triangle du T’’. ‘’OLENE désigné’’.

_ e) : La Colonne des T :
Pointée par l’en-tête, la 6ème colonne traverse le premier secteur des 10 lignes et semble n’avoir pas de continuité dans le bloc des 4 suivantes, la copie étant peut-être infidèle.
Le prolongement de ‘’TETTT+TTT’’ est rectifié par la clef n°4, ‘’4 A’’. Les 4 A superposés sont ceux de PANES, MANDUCAVIT, ERANT et LICEBAT.
L’acrostiche final du bloc, SION est la commande conditionnelle de ces 4A.
Résultat : Clef n°8 : ‘’Si on AAAA’’.

Résumé de la 1ère étape :
Clef n°1: ‘’P = R’’.
Clef n°2: ‘’M = TRES’’.
Clef n°3: ‘’A en tête’’.
Clef n°4: ‘’M va dans le triangle du T’’.
Clef n°5: ‘’4 A’’.
Clef n°6: ‘’B = A’’.
Clef n°7: ‘’M va dans le triangle du T’’.
Clef n°8: ‘’Si on AAAA’’.
Désignations: CROS. 6ème colonne, FA, OLENE.

Étape 2 :

_ f) : Jeu annexe 1 :
Les débuts des lignes 5 et 6 superposent CABANT et CEBANT fournissant ainsi l’outil utile aux substitutions A/E.
Résultat : Clef n°9 : ‘’A = E’’.

_ g) : La phrase surélevée :
A Dagobert II ROI ET A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT.
Malicieusement Dagobert se met ''à l'envers'' : TREBOGAD .
II = 2, soit 2 lettres à substituer pour écrire le mot TRESOR, soit B et G remplacées par S et R.
La proposition ET est aussi à inverser :
A TRESOR AD ROI TE A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT.
La phrase se lit alors : ''A Trésor A Droite si on est ce Trésor et il est là Mort''.
Le M de MORT est aussi celui de l’en-tête et vaut donc TRES (clef n°2) et MORT devient TRESOR T.
Il y a ainsi 3 fois le mot TRESOR dans la phrase surélevée.
''A Trésor A Droite si on est ce Trésor et il est là Trésor T''.
A Dagobert II ROI E(T A) SION ES(T C)E (TR)ESOR E(T I)L ES(T L)A MORT.
Les lettres ''à droite'' des T sont : A C R I L soit ACRIL ou CLAIR. ACRILA si A initial utilisé en fin de phrase.
CLAIR ou CARLA si I = 1 romain ou Quart il A voire CLARA, la lumière.
Double sens dont le principal est à retenir : ‘’Clarté si on est à droite des T’’
On retrouve le T, la lettre emblématique de St Antoine Ermite, qui sert de repère conducteur commun.
Nota : Dagobert n’est pas le seul à être ‘’à l’envers’’ le ET devant SION est aussi inversé.
Résultat de la surélévation : ‘’3 Trésors’’. ‘’CARLA’’. Clef n°10 : ‘’Trésor, clarté, à droite de T’’.

_ h) : Les Abbés: Ces 2 mots sont séparés du texte à la fin du Petit Manuscrit dans la fenêtre SOLIS SACERDOTIBUS. Ils sont écartés avec leur clef, REDIS BLES et se traduisent par ‘’réservés aux prêtres’’.
En latin, Sacerdos, c’est le prêtre et sa correspondance chrétienne antique est Abba, le chef d’une communauté religieuse, qui donnera plus tard l’Abbé. ‘’Réservés aux prêtres’’ ou ‘’Aux seuls Prêtres’’ se lit alors ‘’ Réservés aux Abbés’’.
La clef ‘’Redis B les’’ est réservée aux Abbés.
Redire les lettres B = leurs substituer une autre valeur.
Il y a 2 Abbés latins dans le texte. Ils sont dissimulés dans les 2 noms du SABBAT (lignes 2 et 6/ 7), S-ABBA-T.
‘’Redire les B’’ est une redondance de la clef n°6, ‘’B = A’’ qui transforme SABBAT en SAAAAT.
On retrouve ainsi les 2 clefs n°5, ‘’4A’’ et n°8, ‘’Si on AAAA’’.
Inversé, SUBITO DRECAS SILOS, rébus de Subitement DRA/EC AS S’IL HAUSSE avec sa faute incontournable E/A (clef n°9) dans DRAC (le Diable), donne un caractère dangereux au Carla après les orages (oued).
Dans le Razès, les curés ont gardé leur ancien nom de Ritou, déformation du Rector médiéval. Dans 2 SABBAT il y a 4 fois le phonétisme AB = abbé. 4 AB = 4 Ritous.
Résultat : ‘’4 RITOUS’’. Clef n°11 : ‘’2 mots comportant AAAA’’. ‘’DIABLE’’.

_ i) : Les doublons :
Dans ce texte, on relève un certain nombre de paires.
Lignes 2 et 6/7, 2 fois SABBAT. Lignes 3 et 6, 2 fois CC. Lignes 3 et 4, 2 fois LL. Lignes 7/8 et 14, 2 fois SS.
Les B ayant été réduits (''B = A'') on obtient 8A, 4C, 4L et 4S.
De quoi construire 4 fois le mot LACAS en respectant la clef n°11, ‘’2 mots comportant AAAA’’.
Localement, Lacas ou Lagas (Lagastou à RLC) est une mare, un petit lac, un point d’eau.
Résultat des doublons : 4 fois LACAS ou son anagramme. ‘’4 LACAS’’.

_ j) Le coffre :
Ligne 12, à droite du T de CUMERANT, on lit ''ux.u.θ''.
Inversé en θ.η.χη, Frank Marie l'a traduit par ''le coffre'' (Thkh).
La traduction latine du coffre grec est ‘’L’ARCA’’, anagramme de CARLA et synonyme de cercueil.
La souscription des lettres, si elle est volontaire, donc indépendante des erreurs du copiste, indique l’inversion.
En général, ce sont des coffres qui recèlent les trésors. Ici, L’ARCA est le CARLA.
Résultat : ‘’CARLA = COFFRE’’.

Résumé de la 2ème étape :
Clef n°9 : ‘’A = E’’.
Clef n°10 : ‘’Trésor, clarté, à droite de T’’.
Clef n°11 : ‘’2 mots comportant AAAA’’.
Désignations : 3 Trésors, CARLA, 4 RITOUS, 4 LACAS, CARLA = COFFRE, Diable.

Étape 3 :

_ k) : Le triangle :
Il est dessiné conformément à l’en-tête. Ses 3 angles sont repérés par les 3 croix du texte, S+M, S+Q et I+I. Sont T central est l’initiale de TRESPONDENS.
Ce texte sibyllin est à droite du T (clef n°10).
P est un Rô, comme dans la signature P-S (clef n°1) et l’inversion PO = OR construit le mot TRESOR en s’appuyant sur TRES. TRESOR N D(E/A, clef n°9)NS = ‘’TRESOR DANS N’’.
Résultats : Clef n°12 : ‘’TRESOR dans N’’.

_ l) : Le fanion :
Dans le triangle, un curieux signe triangulaire, ►, domine le a du mot QUANDO dont le N surélevé (celui de SION) est ainsi pointé (clef n°12 : ‘’TRESOR dans N).
Ce ► est une flèche égale au démonstratif HOC (CE) qui le précède et qui invite à remplacer le N désigné par a pour offrir au chercheur le Cadeau écrit QUAADO.
La clef n° Clef n°4 (ou n°7), ‘’M va dans le triangle du T’’, est enfin utilisée :
QUAADO + M = AQUAM DO, en latin, je donne l’EAU.
Résultat : Désignation : ‘’Je donne L’EAU’’.

_ m) : La fausse date :
A la 2ème ligne du texte, DISCIPULI a été écrit DI3GIPULI avec un G en place du C et ce 3 au lieu du S.
Visuellement une date se dégage, 1361 de I3GI. Et comme le G est surélevé et souscrit (c'est le G de Dagobert). 1391 est possible.
Dans I3GI, le G souscrit est le C de DISCIPULI et le 3 est un sigma inversé Σ (comme sur la tombe d’Axat).
I3 = ΣI inversé. Et ΣICI est une contraction de SI ICI.
Résultat : Clef n°13 : ‘’SI ICI’’.

_ n) : Jeu annexe 2 :
A la fin de la 7ème ligne, mais à l’extérieur du triangle, le segment AUTEMINS s’entend ‘’Ôte M en S’’. Soit 19 – 13 = 6 code du F. On retrouve les désignations ‘’6ème colonne’’ et ‘’FA’’.
Résultat : désignation : ‘’F’’.

Résumé de la 3ème étape :
Clef n°12 : ‘’Trésor dans N’’.
Clef n°13 Clef n°13 : ‘’SI ICI’’.
Désignations : ‘’Je donne l’EAU’’. ‘’F’’.

Étape 4 :

_ n) : La Confirmation :
Les 3 angles du triangle sont S+M, S+Q et I+I. Les + sont remplacées par des lettres Jokers fournies par la clef n°13: ‘’SI ICI’’
_ I+I = ICI = dans ce texte du Petit Manuscrit.
_ S+Q est complété en SIQ.
_ S+M devient SIM.
Les 2 I sont ainsi utilisés dans ces 2 commandes conditionnelles. ‘’Si on a Q et M dans le triangle’’. C’est l’ultime clef, la n°14.
On découvre alors le mot QUAM dans le triangle qui a pour cadre Q et M.
Ce mot précède HOC qui lui-même pointait ( ►) le transfert a→N dans QUANDO qui deviendra QUAA DO, AQUA DO.
QUAM fournit en redondance le M de l’accusatif. AQUAM DO, Je donne l’EAU.
Résultat : Clef n°14 : ‘’Si on a Q et M dans le triangle’’.
Désignation : ‘’Je donne l’EAU’’.

Récapitulation de ce ‘’pas à pas’’:
Je trouve 14 clefs dans ce document. Mais un ou deux jeux m’ont certainement échappé.
Clef n°1: ‘’P = R’’.
Clef n°2: ‘’M = TRES’’.
Clef n°3: ‘’A en tête’’.
Clef n°4: ‘’M va dans le triangle du T’’.
Clef n°5: ‘’4 A’’.
Clef n°6: ‘’B = A’’.
Clef n°7: ‘’M va dans le triangle du T’’.
Clef n°8: ‘’Si on AAAA’’.
Clef n°9 : ‘’A = E’’.
Clef n°10 : ‘’Trésor, clarté, à droite de T’’.
Clef n°11 : ‘’2 mots comportant AAAA’’.
Clef n°12 : ‘’Trésor dans N’’.
Clef n°13 Clef n°13 : ‘’SI ICI’’.
Clef n°14 : ‘’Si on a Q et M dans le triangle’’.

Liste des désignations :
CROS. 6ème colonne, FA, OLENE, 3 Trésors, CARLA, 4 RITOUS, 4 LACAS, CARLA = COFFRE, DIABLE, Je donne l’EAU. F.

Solution :
Le TRESOR caché dans le Petit Manuscrit est la Fontaine des 4 RITOUS. Elle ‘’donne l’eau’’ du ruisseau du CARLA dont elle est l’unique source.
Pour les indices ‘’6ème colonne’’ (code du F), FA et F, je n’ai pas de meilleures propositions que l’initiale de FAOUN, issue de FONS, la Fontaine latine. Personnellement j’ai depuis longtemps abrégé ‘’Fontaine des 4 Ritous’’ par F4R.
De même, je considère qu’Oléne, l’avant-bras grec est synonyme de main, de Paume, plus précisément. Et comme le mot est grec, ΠOMA, l’eau de qualité, est le fruit du CARLA. Cependant, le blason du Serpent Rouge semble décomposer OLENE en EAU LENE, en Eau lente. Peut-être en raison du très faible débit de ce ruisseau saisonnier. Par opposition à ses subites crues d’orages oû il devient le Diable, chargé d’ocre roue et qu’il mérite son surnom de Serpent Rouge.
Certaines questions restent sans réponses comme la présence d’un accent sur le E de BLÉS. Si ce n’est par une erreur de copie, on peut envisager un second degré en jouant sur la proximité Apôtres / Épeautre, autre nom du blé gaulois. 4 Apôtres pour 4 Abbés. Les 4 Évangélistes en regard des 4 Ritous.
On remarquera que le Petit Manuscrit porte en réalité 5 croix : les 3 + du texte, celle que trace l’Alpha et le CROS de la signature, comme une pierre d’autel dédicacée. Le ruisseau du Carla est considéré comme un coffre et son nom est composé de 5 lettres.

Du point de vue historique, cette technique de dissimulation dans un triangle est très intéressante. P.A.P. l’a utilisée dans son tableau du Fou-Mat (Mercure au centre) mais lui-même la tenait d’Oswald Wirth qui avait bâti sa lame de tarot sur le triangle des dents (chat, fou, crocodile) (Shin, 21ème lettre de l’alphabet hébreu = dent lue dans). Non seulement Wirth a traduit le Serpent Vert mais son Tarot des Imagiers du moyen âge fut écrit avant 1927. On est donc certain qu’avant la Révolution, cette méthode de triangulation était déjà connue. Un jour ou l’autre on en découvrira d’autres exemples.

Enseignements à retenir :
D’autres jeux de RLC ont utilisés des aménagements de mots semblables. Remarques :
_ Le nom de l’eau, AQUA, par 2 fois ne porte pas son initiale A. QUA, QUAM.
Cette technique rappelle le ‘’Cap de l’Homme’’.
On notera qu’au tympan de l’église la phrase ''REGNUM MUNDI ET OMNEM ORNATUM SOECULI CONTEMPSI PROPTER ANOREM DOMINI MEI JESU CHRISTI QUEM VIDI QUEN AMAVI IN QUEM CREMINI QUEM DILEXI'' comporte 4 fois QUEM/N.
Le code de Q est 17. C’est le même que celui d’AG. Si l’auteur avait voulu coder AQ il aurait dû utiliser 117.
_ Les angles supérieurs de la dalle de Coumesourde sont SAE et SIS. Il y a de forte chance que SIS soit une commande conditionnelle ‘’Si on a S à la fin de ce nom’’.
_ Une autre leçon est à tirer du décalage de la première ligne et de l’absence du A initial :
Rappel de la comparaison :
On peut supposer que l’auteur de l’épitaphe de Marie de Blanchefort est celui du Petit Manuscrit ou du moins que, dans ces 2 jeux, la même méthode a été utilisée. En particulier au niveau des confusions I/T.
On remarque que la 1ère ligne de l’épitaphe commence par une lacune. Ce décalage laisse la place à une lettre. On peut en conclure que cette dernière manque ou qu’un mot dans le texte n’a pas d’initiale.
Cette ligne débute par CT en place de CI (CI GIT). On peut supposer toujours que cette cas vide était destinée à recevoir un I, celui de ICI et que les 8 anomalies (TEMEREPO) sont 9 en réalité et que le texte dissimulé est ITEM EREPO traduit par ‘’Je me glisse en rampant, comme un serpent sur le ventre, de cette manière, pareillement’’.
Dans le Petit Manuscrit, le décalage est plus important et loge l’en-tête MαT. Le détail qui attire l’attention est la présence de ET devant FACTUM. Cette préposition n’existe pas dans le texte biblique original. …

Conclusion :
Je ne me prononce pas sur la validité de ce document vu par certains comme un faux destiné à égarer les chercheurs. Quoiqu’il en soit, c’est un petit chef d’œuvre qui me conforte dans ma position.
Je confirme donc qu’il faut toujours ôter AG (présent aussi dans Dagobert) du verbe SOULAGERAI sur le bandeau de la fresque. Retirée, par la grand’mère âgée, AG, il convient de lire SOÛLERAI.
De même le signe des Gémeaux = J’aime Eaux.

Posté le 28/07/2012.

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MessagePosté: Lun Juil 30, 2012 9:39 pm 
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La dalle de Coumesourde :
Fort de la découverte de la méthode des angles du triangle du Petit Manuscrit, je reprends le jeu de la dalle de Coumesourde qui possède aussi un indice commençant par S dans son angle supérieur droit, SIS.
La figure géométrique de cette inscription est composée de 2 triangles semblables partageant la même base commune dont les 2 angles sont repérés SAE et SIS.
Le sommet du petit triangle porte une croix encadrée par le N de IN et le M de MEDIO : N+M.
Celui du grand triangle présente une croix entre le S de P-S et le P de PRAECUM : S+P.

Étape 1 :
Elle a pour but d’identifier les 2 lettres jokers que sont les 2 croix de N+M et de S+P.
Le texte IN MEDIO LINEA UBI M SECAT LINEA PARVA a été traduit par ‘’Au milieu de la ligne oû M coupe la ligne petite’’ ce qui est faux car LINEA PARVA n’étant pas à l’accusatif (LINEAM PARVAM ou LINEAS ROSAS) ces 2 mots sont séparés du texte.
Il faut lire : AU MILIEU DE LA LIGNE OÛ M COUPE. LA LIGNE. PETITE.
Définition du mot LINEA :
Ne pas confondre la ligne alphabétique, horizontale, qui est composée de lettres et la ligne géométrique qui est un trait.
Il y a 2 ‘’petites lignes’’ géométriques. Elles partent de la croix centrale et rejoignent respectivement les angles SAE et SIS.
Les relevés dont je dispose sont contradictoires, mais leurs infidélités peuvent être corrigées quand on relève les points d’intersections entre les petites lignes géométriques et la ligne alphabétique supérieure qui comporte un M (il y en a 2, IN (M)EDIO et (M) SECAT). Les 2 ‘’petites lignes’’ coupent IN MEDIO au niveau de I et de O, les 2 extrémités.
Qu’elles soient géométriques ou alphabétiques les lignes coupent toujours une lettre.
Ainsi ces 2 voyelles, I et O désignées sont les lettres Jokers qui remplacent les +.
S+P devient SIP et N+M = NOM.
De plus, le mot LINEA est en lui-même un jeu lu L IN EA. Soit ‘’La lettre L en celle-ci’’.
Résultats de l’étape 1 :
Clef n°1 : ‘’L en Elle’’. 2 commandes conditionnelles : ‘’Si un mot commence ou finit par P’’ et ‘’Si un mot commence ou finit par S’’. 2 désignations : NOM et SAE.

Étape 2 :
Seuls 2 mots correspondent aux contraintes des commandes conditionnelles : SECAT et PARVA.
En fait, SAE est inutile. Il n’est là que par souci de symétrie. C’est une redondance qui confirme SECAT, mot commençant par SE (SAE = S avoir E).
_ PARVA est aussi un jeu à lui tout seul :
PAR, en latin c’est l’égalité, la parité. V = lettre V. A = A du verbe avoir. ‘’Égal à V’’ et ‘’Parité va (d’aller).
La clef ‘’L en ELLE’’, L dans la ligne est superposée à ‘’Égal à V’’. LINEA sur PARVA.
Le L se substitue au V pour construire le nouveau mot de PARLA.
Ce qui est plaisant en un lieu dit Cum SOURDE. La parole au muet … Encore une ‘’pierre savante des Redones’’.
_ SECAT se trouve dans une des 2 lignes alphabétiques comportant un M. En son ‘’Médio’’ se trouve la lettre C.
Le milieu du mot PARLA est R et sa parité avec le C central de SECAT modifie à nouveau PARLA en RACLA.
L’ultime correction est pilotée par PRAECUM (P = R, aecum).
Il ne s’agit bien sûr pas du verbe RACLER mais de l’anagramme CARLA et curieusement, ce ‘est pas le nom du ruisseau mais la conjonction + l’adverbe CAR LÀ, Car là.
Le ’’NOM’ ’réel à découvrir n’est pas celui du CARLA, mais celui qui est caché au dos de la dalle et qui est chiffré dans le triangle ‘’CEIL - MCCXCII - BEIL’’.
Pour une fois, la formule P-S PRAECUM est utilisée avec son sens premier, Post Scriptum Avant Avec. L’avant = le recto de la stèle, ‘’ce qui est écrit après’’ en est le verso.
Résultat de l’étape 2 :
Trouver le NOM. Clef n°2 :‘’Car là est le NOM’’.

Étape 3 :
_ MCCXCII = 1292 codes de ABIB.
Inversé, BIBA est le subjonctif littéraire de Bibere ; On le retrouve abrégé en ces 4 lettres pour remplacer aussi bien la 1ère personne, BIBAM, que je boive, que la 3ème personne, qu’il boive, BIBAT.
Boire est le verbe d’à propos car CoumeSourde signifie ‘’La source de la coume’’. Une coume ≈ une combe.
ABIB = aussi Ab, la préposition ‘’au moyen de, avec’’ et 1 B. Avec 1B et avec IB.
Toujours la préposition mais avec son sens ‘’à côté de’’, ‘’à partir de’’, ‘’devant ‘’ BI.
BI est le préfixe qui double. AB BI = Avec 2.
Ab Bi AB est le moyen d’écrire Abbé avec seulement 2 lettres. C’est un demi-mot (notarique).
Le seul mot qui comporte IB est UBI sur la face recto.
ABBI s’entend encore Abbé BI.
Enfin ABI est l’impératif d’Abeo et peut se traduire par ‘’éloigne-toi’’. ABI B = Pars B.
En utilisant le résultat de la face avant, Car Là, le quart de 1292 est 343.
Remarque importante : Si celle dalle porte bien la formule P-S PREACUM, l’idéogramme, la signature P-S qui devrait l’accompagner est absente. Et la croix centrale = NOM, que l’on peut comprendre’’ nom propre’’.

_ BEIL est la seconde ligne incomplète du texte inversée : LINEA UBI.
Elle agencée de telle façon qu’on y lise le verbe LIER, LIE B.
Ce lien manque, ‘’IN MEDIO’’.
AB BI confirme l’opération. Il s’agit de trouver le segment qui se trouve ‘’au milieu’’ de la ligne, ‘’devant la lettre B’’ du mot UBI.
Le segment EAU, mot de 3 lettres (comme les 4 angles) est ainsi désigné.

_ CEIL. Par souci de symétrie, ces lettres sont le reflet de BEIL. LIEC.
Bien que la 3ème ligne commence par un M et non pas par un LI, c’est une LINEA.
Le raisonnement est exactement le même. Son but est d’extraire le segment de 3 lettres SEC dans SECAT.

Le sens de la date MCCXCII, 1292, ABIB est donc triple :
_ Qu’il boive.
_ Avec ce qui devant BI.
_ Abbé BI. Pour moi le ‘’notarique’’, la paire initiale, de BIgou.

BEIL et CEIL jouent un second rôle. Le recto utilisant la substitution C/R dans PARLA, cette dernière corrige aussi le C. LINEAB et LINEAC, réduits en LI E B et LI E C opposent sur une même ligne BE et R/CE.
RE et BE sont les notariques de RE-nnes et de BÉ-zu.
On se rappellera que dans son cryptogramme du ‘’Sot pêcheur’’, BS a abrégé le nom de ces 2 villages en RN et BZ.

Résultats de la dalle :
CARLA, BOIRE, EAU, SEC, Abbé BIgou. Entre REnnes et BÉzu.

Comparaison entre le Petit Manuscrit et la dalle de Coumesourde :
Ces 2 jeux utilisent la méthode du secret caché au centre d’un triangle dont les angles sont des commandes conditionnelles de 3 lettres séparées par une croix joker (SIP, SIS, SIM, SIQ pour S+P, SIS, S+M, S+Q …).
Les 2 textes s’appuient sur des lettres repères. Dans le Petit Manuscrit il faut être ‘’à droite des T’’ alors que sur la dalle il convient de choisir 3 lettres à gauche de talons désignés (B et C). On retrouve une variante de cette méthode chez l’abbé Trithème dont l’abbé Bigou avait certainement lu Steganographia.

Conclusion, commentaires :
La sécheresse et le tarissement des sources semblent avoir été un problème constant à RLC. Je pense même que les habitants attribuaient le déclin de leur ancienne cité prestigieuse à la disparition de l’EAU. A voir la brutale réaction de BS qui découvrit ses citernes vides après l’incendie de 1895, on se rend compte de l’importance vitale qu’avait le précieux liquide à ses yeux.
A propos du mot SEC : La formule PENITENCE ! PENITENSE ! qui oppose S et C peut se comprendre en acrostiche double final (comme SION vertical dans les 4 dernières lignes du Petit Manuscrit). SE+EC = SEC. D’oû l’idée de pénitence. Les mauvais paroissiens du village étaient tenus pour responsables de la sécheresse.
A propos de ma traduction BI = BI-gou : Je traduis aussi BESACE déchirée par BE-renger SA-unière C-ur-E. Pour utiliser cette méthode de façon parfaite, il ne suffit pas de ne conserver que les 2 premières lettres d’un mot, il faut que ce dernier en comporte 8 de façon à n’en retenir qu’un quart (quart là). Seul nom SA-UN-IE-RE est idéal.
A propos des triangles sur la lame de tarot du Fou-Mat : Le grand triangle cache MERCURE symbolisé sur la manche dont l’échancrure dessine l’initiale M. Le petit triangle du chapeau ne cache qu’un point, code du A. Le texte à découvrir est l’addition de ces 2 dissimulations. A+MERCURE → AMERCURE, MERACURE, MARECURE etc…


Posté le 30/07/2012.

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MessagePosté: Jeu Aoû 02, 2012 3:00 pm 
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La dalle ‘’O MARIE CONCUE SANS PECHE - PRIEZ POUR NOUS - QUI AVONS RECOURS A VOUS’’ n’est pas de BS. Ce dernier l’a réutilisée en l’associant à N.D. de Lourdes, ce qui fait que la Ste Marie qui y est invoquée est l’Immaculée Conception. Ce qui est rappelé dans l’arcade qui la protège.
Je traduis la 1ère ligne, O MARIE CONCUE SANS PECHE, par O MARIE dont le nom fut écrit SANS FAUTE.
En effet, je m’interroge sur la gravure du A qui est surchargée d’un M. Pourquoi cette anomalie O M(MA)RIE ?
Est une faute volontaire ou une erreur du marbrier ?
En couplant cette dalle avec le pilier carolingien, BS récupère automatiquement la clef de ce dernier qui est AB CROS BI, ‘’Avec 2 croix’’. Formule qui équivaut à ‘’Au moyen de 2 lettres’’. Les lettres jokers étant des croix dans les jeux de RLC.
Ces 2 MM dans MMARIE sont un exemple de paire de cros. Comme ceux d’I-MM-ACULEE. Mais est-bien ces 2 lettres qu’il faut rechercher ?
Les 2 lettres signalées par BS sont le C et le S de PENITENC/SE mais aucune d’elles ne compose le nom de MARIE (ou de MARIA). Et les 2 lettres mises en évidence sont le M et le A entrelacés dans le monogramme du pilier que l’érosion a malheureusement rendu en grande partie illisible.
Si on rajoute les reliefs, l’A et l’Ω et les 2 X qui sont des O, cela fait beaucoup de tandems possibles.
Une séquence de 2 lettres pourrait, à la rigueur, convenir. Celle des 3 PE (2 PE-nitenc/se + PE-ché). OMARIE conçue sans péché serait son nom écrit sans Pé. Avec pour résultat POMA-rie ou POMMA-rie. Mais je n’y crois guère.
OMM/ARIE est si intimement liée au pilier que je suis obligé d’en proposer une nouvelle lecture ‘’pas à pas’’.

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MessagePosté: Sam Aoû 04, 2012 12:13 am 
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L’IMMACULÉE CONCEPTION (pas à pas) :
L’ensemble est composé de 3 éléments :
_ La statue de N.D. de Lourdes surmontée de l’inscription IMMACULÉE CONCEPTION dominant celle de PENITENCE ! PENITENSE !
_ Le pilier carolingien qui sert de socle surchargé du mot MISSION, de la date 1891 et d’un monogramme.
_ la dalle de marbre ’O MARIE CONCUE SANS PECHE - PRIEZ POUR NOUS - QUI AVONS RECOURS A VOUS’’.
Ces 5 inscriptions sont le mode d’emploi rajouté par BS.
Nous ignorons quelles étaient les notices antérieures. A l’origine, ce pilier était plus haut. Scié, sa base a disparu à jamais et l’inscription qu’elle portait aussi. Lors de son réemploi par le prédécesseur de BS un complément indispensable a lui aussi été détruit. Il ne reste donc plus que la version BS. Il y ainsi 2 sortes de clefs, les BS et les antiques (Ant.).

Étape 1 :

La Mission :
Encadrant la croix médiévale les lettres Alpha et Ω sont le symbole chrétien classique du Commencement et de la Fin.
Le mot MISSION, dans ce cadre A-O donne la 1ère clef par le jeu ‘’Si on A mis O’’.
Le nombre 91, dans la date, est à inverser. 1891 devient 1819. BS n’étant pas né en 1819, cette date aurait été incongrue surtout que les apparitions de Massabielle eurent lieu en 1858.
18 et 19 sont respectivement les codes alphanumériques latins de R et de S.
Séparés par la clef ‘’si on A mis O’’ ils donnent le mot ROS. Exactement comme la date qui est sous la gargouille anthropomorphique du porche dont la bouche dessine un O.
Cette même clef signale d’autre part que le cadre du médaillon central trace aussi une lettre O.
Résultat : Clef BS n°1 : ‘’Si on a mis O’’. Désignation : ‘’ROS’’.

Les chiffres :
Curieusement, les grains qui ornent la croix introduisent une dissymétrie dans la traverse oû en compte 18 à gauche quand leur nombre est de 19 à droite. On retrouve ainsi les codes précédents de R et de S encadrant le O central. ROS.
Le décompte des grains de la partie supérieure du fût étant de 23 (codes de B et de C) et ceux de la partie inférieure de 29 (B et I), la lecture linéaire de ces 3 étages = ‘’Alpha B C Ω ROS B I’’.
A BC O ROS BI, Ab C (O) ROS Bi.
Lettre O est omise et le préfixe Bi = 2 dans la clef Ant. n°2 : ‘’Ab CROS 2’’, avec, au moyen de 2 croix.
Résultat : Clef Ant ; n°2 :’’Au moyen de 2 Croix’’.

Les entrelacs :
Latéralement les 2 flancs du pilier sont décorés d’entrelacs. Ces derniers décomposent 2 croix dont la traverse, vierge de chiffres, domine horizontalement le fût vertical représenté par 2 cercles qui encadrent un médaillon rond central. Chacun de ces cercles porte une croix de St André en X. ce sont ces 2 croix qui sont indiquées par la clef n°2, ‘’Au moyen de 2 cros’’.
Séparée et chapeautant le fût, la traverse trace avec ce dernier une croix grecque, un Stauros. C.à.d. un T, l’emblème de St Antoine.
Le pilier ayant été mutilé, on ne peut affirmer que le signe tracé par chaque entrelacs (une sorte de signe Infini double, ∞∞) compte bien 37 besants car il en manque. 37 = 18+19 = R+S. Tout se passe comme si la traverse avait subi une rotation de 90°.
Ces 3 lettres O, T et X se combinent pour donner la clef Ant. n°3 : ‘’Ôter X = – 10’’.
Le texte de la croix est alors corrigé par cette clef et devient A 23 – 10 O ROS 29-10.
A 13 O ROS 19 décodé en AMO ROS S.
AMO ROS S est la base intacte du jeu d’origine. C’est sur cette dernière que BS a développé ses 5 clefs personnelles dont la n°1 est une redondance. La solution médiévale était sans doute différente de celle recherchée par BS. Mais hélas, je le rappelle, je n’ai pas les indices antérieurs.
Résulats : Un texte : ‘’AMO ROS S’’. Clef Ant. n°3 : ‘’ : ‘’Oter X’’.

Étape 2 :

Les lettres doubles :
Curieusement, BS a inversé le pilier carolingien. Cette rotation de 180° a pour but de dédoubler 2 lettres : Le M du monogramme et l’Ω de la croix.
_ On remarquera la stylisation de l’Ω, étroite et en minuscule. L’inversion de signe présente un gamma minuscule γ. Ainsi ω devient γ, soit O+ G, O et G.
_ De même, M oncial s’inverse en ω minuscule et M devient M+O, M et O.
Résultats : Clef BS n°4 : ‘’M = MO’’. Clef BS n°5 : ‘’Ω = OG’’.

Le monogramme :
Hélas rongé par les intempéries, on ne peut lire avec certitude que 2 des 3 lettres qui le composent. Mais on peut reconstituer cette dernière déterriorée.
Après le passage de la clef n°4, il devient AMO= ?.
La particularité de ce M en onciale est de tracer aussi un Epsilon après un rotation de 90°. On en déduit la lettre abîmée qui ne peut être qu’un gamma minuscule, γ, car le mot recomposé est le nom de la lettre OMEGA.
On se rappelle qu’au tympan de l’église, le phylactère en forme d’Ω prévenait déjà que ‘’IN SIGNO VINCES’’.
OMÉGA se lit ici AMO Gé, ‘’J’aime G’’.
Résultat : Clef BS n°6 : ‘’AMOGé’’.

L’inscription de la croix devient temporairement AMO G ROS S.

PENITENCE ! PENITENSE !:
Sous forme d’interjections, ce double indice est une allusion à l’apparition du 24 février 1858 oû Bernadette Soubirous entendit 3 fois cette parole.
Nota : Il existe une ferme éponyme au Sud-Ouest de RLC. Les Soubirous.
Ici les lettres C et S sont désignées dans PENITEN(C/S)E pour inviter à la substitution.
Résultat : Clef BS n° 7 : ‘’C = S’’.


L’IMMACULÉE CONCEPTION :
Cette inscription dans l’arcade est la cible de la clef n°7. Le segment CEPTION s’en trouve modifié en SEPT IN O.
7 étant le code du G on retrouve une redondance de la clef BS n°5 : ‘’Ω = OG’’.
Résultat : Clef BS n°8 : ‘’ G en O’’.

La dalle :
Dans l’inscription sur 3 lignes ‘’O MARIE CONCUE SANS PECHE - PRIEZ POUR NOUS - QUI AVONS RECOURS A VOUS’’, le A de MARIE est surchargé d’un M. Erreur du marbrier ou pas le segment initial réutilisé par BS est OMAR, anagramme d’AMOR, l’amour latin. Sinon le texte comporte 7 O et se termine par S.
Cette dalle est un complément judicieusement réexploité pour confirmer le déchiffrage central de la croix.
Résultat : Désignation : ‘’AMOR’’.

Résumé des 2 étapes :
Clef BS n°1 : ‘’Si on mis O’’.
Clef Ant. n°2 : ‘‘Au moyen de 2 croix’’.
Clef Ant. n°3 : ‘’Oter X’’.
Clef BS n°4 : ‘’M = MO’’.
Clef BS n°5 : ‘’Ω = OG’’.
Clef BS n°6 : ‘’AMOGé’’.
Clef BS n°7 : ‘’C = S’’.
Clef BS n°8 : ‘’G en O’’.
Désignations : ‘’ROS’’. ‘’AMOR’’.
Le but de ces répétitions est de superposer 3 lignes commençant par AMO :
_ La croix ………. : AMO GROSS.
_ Le Monogramme : AMO Gé.
_ La dalle. ………. : AMOR.
Ce verbe aimer est confirmé par le calvaire qui fait face à N.D. de LOURDES conjugué en ‘’AIMONS NOTRE CROIX’’.

Le verrou :
Le pilier carolingien est à l’origine de cette protection supplémentaire involontaire introduite par le créateur de ce jeu. Dès lors, tous les prêtres qui ont réutilisé cette croix ont été captifs de ce verrou : C = G.
Venant sans doute de l’époque du bas latin et de la prononciation particulière des dialectes languedociens, cette confusion en ces 2 lettres perdure encore actuellement surtout dans la toponymie. Ces 2 lettres occupaient le même 3ème dans les alphabets grecs et latins, ce qui en explique peut-être l’origine. Quoiqu’il en soit à RLC et dans les dictionnaires occitans le G remplace parfois le C et vice-versa. Ex : LAGAS ou LACAS.
Cette clef antique est rappelée par la dalle ‘’1740 IG’’ traduite par ‘’AG quarante 1G’’ = ‘’A G car avant (c’était) 1 G’’.
Le mot concerné ici est celui de GROSS. Dans LVLC p. 280, l’abbé Boudet nous apprend que jadis une CROIX se disait un CROS. Et ce pilier nous en donne une variante, un CROS était un GROSS ou une GROSSe en des temps encore plus reculés.
Le GROSS découvert ici a fait appeler N.D. de Lourdes NOTRE DAME DES CROSS par l’auteur du Serpent Rouge (en majuscules dans le lion).

Solution :
Comme toujours, BS n’écrit pas brutalement ‘’Jaime la Crosse’’. Plus fin il donne un double sens à ce résultat.
D’abord il utilise sa clef n°7 pour finaliser son texte en AMO GROS, C. Ainsi il fait sauter le verrou C/G. Puis il propose une double lecture : AMO CROS, j’aime la croix et surtout AMO C ROS oû ROS peut avoir le sens de l’écoulement latin, du ruisseau dont l’initiale est C avec le phonétisme des roses , les fleurs.
Et comme les 3 ruisseaux de la paroisse commencent par C, Carla, Couleurs, des Coumes, il faut choisir le bon écoulement qui est la croix de RLC, celle que tient Maria Magdalena au tympan de l’église, la rouge.

Conclusion, commentaires :
On peut considérer que les entrelacs sont des croix et qu’au centre se trouve l’EAU, O pure, l’immaculée conception.
Mais comme on manque d’éléments pour déchiffrer la 1ère version du pilier, on doit se résoudre à des suppositions.
Cependant, si on estime que le calvaire dressé en 1897 en face du pilier, dans ce jardin, est la version ‘’moderne’’ de ce dernier, on peut retrouver dans ce dernier les intentions primitives.
2 clefs se cachent dans les 2 inscriptions circulaires. IN CRUCE SALUS, dont le sens premier est ‘’Dans la croix, la santé’’ mais qui se lit ‘’Dans la Croix Saunière a lu la lettre S’’ et IN CRUCE VITA, ‘’Dans la Croix, la Vie’’ qui s’entend ‘’Dans la Croix il vit (voir) la lettre A.
C’est BS qui a démonté l’ancien autel. Imaginons qu’il y avait une planchette (comme celle de l’hymne à Madeleine) ou une sorte de titulus quelconque devant le pilier. Le texte de ce dernier aurait influencé BS.
Vita en latin = BIOS en grec.
Et il est très facile de faire découvrir AB CROS BIO en place de AMO GROSS.
BIO est le datif de BIOS, βιω, BIΩ, la VIE en grec, mais surtout, avec le préfixe BI = 2, égale à ‘’2O’’.
Cela n’est que spéculation mais il serait très intéressant de parvenir à découvrir l’origine de pilier, s’il a été transporté, le sens du cep stylisé, les codes de ses feuilles, etc…. Je me contenterai donc d’AMO GROSS.
On aimait beaucoup à RLC. Dans l’acrostiche A.O.M.P.S. aussi, pour peu qu’on le lise AMO RôS.

Posté le 03/08/2012.

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MessagePosté: Lun Aoû 06, 2012 2:54 pm 
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La tombe du poulpe :

Étape 1 :

Le texte est composé de 4 mots de 2 syllabes chacun. Un poulpe, Octopus a 8 ‘’pieds’’. Tels des vers poétiques les mots sont divisés phonétiquement. Les rimes en IS sont respectées.
Les 8 pieds des 4 vers sont entendus RE DI RE GI CEL LI AR CI à la manière des ‘’sons des monosyllabes’’ définis par l’abbé Boudet.
La traduction apparente :
REDDIS : Tu rends ou l’ancien nom de Rennes équivalent à Rhedae.
REGIS : Tu régis, tu diriges.
CELLIS : Cella, le grenier, le magasin (dat. ou abl. Pluriel).
ARCIS : Tu défends, tu protèges.
Les 2 lignes posent une question : Qui gouverne Rennes ? Qui y protège les réserves ?
Une définition unique répond : le CHATEAU, qui fait partie du nom même du village.
L’observation la plus importante de ce préambule est de bien remarquer la faute dans la déclinaison de CELLA dont l’acc. plur. est CELLAS. On devrait lire ARCIS CELLAS et non CELLIS.
Il faut aussi noter que REDDIS issu de Rhedae est, pour l’historien Louis Fédié, ‘’La cité des Chariots’’. En latin, Reda ou Raeda, le chariot celte, ne prend qu’un D.

L’idéogramme P-S.
Comme dans les autres jeux de RLC, la formule qui le définit est PS-PRAECUM. Clef à double sens qui déplace la lettre virtuelle O, qui est alphabétiquement ‘’devant’’ le P, pour l’écrire ‘’devant’’ le S. C.à.d. ’’derrière’’ ce P. Avec l’égalité P=R (Aecum). P-S devenu POS puis ROS est entouré d’une spirale qui dessine le déplacement du O dans un mouvement circulaire tout en dessinant un C.
CROS, lui-même a le double sens de la CROIX et de ROS C oû C est une initiale ( Ruisseau C).
Ici, une confirmation est apportée par les 2 bras avant du poulpe qui dessinent un Ω. Ce O est dirigé verticalement par une flèche à la place du tiret qui sépare P de S.

La lecture de la couronne :
Elle est phonétique, de droite à gauche avec les pieds des extrémités des vers :
Ar-CIS,re-GIS,CROS, RE-ddis, CEL-lis, soit CIS GIS CROS RE CEL, phonétiquement CI GIT CROS RECEL.
CI GIT CROS RECEL = Ici git la Croix cachée. CI GIT ROS C RECEL = Ci git le ruisseau dissimulé.
Ce texte est composé de 5 pieds.

Les 2 substitutions :
Les codes avant 3 et 7, C et G, du poulpe se retrouvent superposés au centre de reGis et d’arCis.
Ils rappellent le ‘’verrou’’ des jeux de RLC vu précédemment dans le pilier carolingien. En résumé : CROS = GROS.
2 paires se superposent aussi, les 2 D de reDDis sur les 2 L de ceLLis.
C=G, D=L.

Le poulpe :
Outre l’Ω, cet animal porte 3 codes :
_ 5 tirets qui barrent son abdomen.
_ G, par les 7 points entre ses 8 tentacules. Rébus voltairien de ‘’J’ai’’.
_ Les 3 points de sa tête ne sont pas les yeux et bouche. Cette dernière étant au centre de ses bras.
Ce poulpe étalé s’inscrit dans un cercle que l’Ω de ses 2 tentacules avant transforme en lettre O.
Le poulpe = O. Mais les 2 codes que l’animal porte, 3 et E, définissent le rébus de ce O. c’est un mot de 3 lettres comportant un E. C’est donc l’EAU. Clef n°3 : ‘’Poulpe = EAU’’.
Le poulpe, en latin PULPA est à double sens. C’est l’octopus et c’est aussi la CHAIR.
La Chair du Cros, c’est l’EAU. ‘’j’ai EAU’’.

Résumé de l’étape 1 :
Clef n°1 : ‘’D = L’’. Clef n°2 : ’’C = G’’. Clef n°3 : ‘’Poulpe = EAU’’.
Désignations : ‘’CHATEAU’’. ‘’Ici est caché le Cros, le ruisseau C’’. ‘’la chair du CROS est l’EAU’’.

Étape 2 :

La symétrie :
Le texte repose sur le principe de la croix qui le divise en 4 QUARTS. Chaque mot doit être symétrique aux autres. Or les 2 mots de droite comptent 6 lettres au lieu de 5. Il convient donc de les ajuster en les abrégeant pour obtenir un équilibre parfait.
Il faut profiter de la correction I/A (I est aussi le chiffre romain qui code A) pour arriver au résultat REDAS REGIS CELAS ARCIS.
REDDIS et CELLIS ont alors changé de sens. ‘’Tu conduits les chariots, tu caches, tu défends’’.
La clef n°1 est ainsi améliorée en clef n°4 : ‘’ DI = LA’’.

ET IN APXAΔIA EΔΩ :
Latéralement la célèbre pensée reprise par Nicolas Poussin est partagée verticalement en 2.
Ici, ET IN ARCADIA EGO n’a pas la même utilité que sur le tableau du maître que personnellement je traduis par AT IN ARCA AGO (réflexion désabusée de celui qui est au paradis, mais dans l’arca (dans le cercueil, mort donc), le tout entre l’Alpha et l’Ω). Cette formule a pour but de désigner 2 groupes de lettres repérés par 2 croix, A+PX et Δ+I , soit ARC et DI.
Technique n°1 : 2 segments ajoutés construisent un nouveau mot, ‘’Segment + Segment = ½ mot + ½ mot = nouveau mot’’.

Le peigne :
Très semblable au ‘’Peigne d’Or’’ du cryptogramme du ‘’Sot Pêcheur’’ de BS.
CARDA, en latin c’est le PEIGNE. Cardis = aux, avec des, peignes.
On notera que si ROS est un écoulement, ici un ruisseau, en latin, en français, ROS est un peigne de tisserands.
La clef n° 3 corrige définitivement le mot en CARLA.

Solution :
Le ruisseau du CARLA est celui qui ‘’ICI GIT RECELÉ’’. Il est le CROS de RLC et le ROS C-ARLA caché dans ces 4 ‘’quarts là’’. On retrouve la désignation initiale CHATEAU car le Carla est comme ce nom, issu de Castellum.
L’élément à découvrir était l’EAU.

Reste l’inscription LIXLIXL qui semble être un ajout ultérieur.
XL = 40, quarante est un jeu déjà rencontré sur le site. Il s’agit d’un rébus mixte, français/ latin qui conjugue la conjonction CAR à ANTE, devant. Il indique un changement d’état. Un mot a ainsi 2 valeurs, celle d’Avant et celle d’Après. En général, suite à une substitution.
LI n’est pas en chiffres romains. Ce sont 2 lettres extraites de CEL-LI-S.
LIXL = LI car avant.
IXL = 9 devant (= ôté de) 50 = 41 codes de DA.
LI car avant DA.
C’est une confirmation de l’égalité de la clef n°4.

Conclusion, commentaires :
Le Serpent Rouge, pour les besoins de sa cause, s’est cru autorisé à transformer le Poulpe, PULPA en latin, en SULPICE. Pour ce faire il n’a pas hésité à substituer le P initial par un S en se justifiant par la spirale de l’idéogramme P-S qui semble inverser ces 2 lettres. S’appuyant alors sur SULPIS qui en est l’ablatif (mais pluriel !), il termine son oeuvre avec les codes 3 et 5, C et E, portés par l’animal.
Il est inutile de préciser que je combats cette hypothèse sectaire.
St SULPICE ! Pour moi, il n’y a aucun lien avec RLC. C’est comme si j’écrivais que parce que l’acrostiche A.O.M.P.S. étant gravé sur l’obélisque de Sixt V, il y a obligatoirement un rapport entre notre énigme et les archives secrètes du Vatican. Vain car indémontrable.
Existe-t-il un lien entre la tombe du poulpe et la stèle de l’épitaphe de Marie de Blanchefort ? Un lien entre les 8 anomalies TEMEREPO et les 8 bras de l’Octopus ?
Certainement.

Posté le 06/08/2012.

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MessagePosté: Ven Aoû 10, 2012 2:04 pm 
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La stèle de Marie de Blanchefort :

Étape 1 :

On ignore quelle était la disposition exacte de ces 2 pierres. Certains pensent que la stèle de l’épitaphe était adossée à la dalle du poulpe horizontale. D’autres penchent plutôt pour un cénotaphe séparé, Marie de Blanchefort aurait eu plusieurs tombeaux, comme Paul Urbain de Fleury. Tout cela n’est qu’hypothèses. Une certitude, l’épitaphe mentionne un prénom dans la date du 17 Janvier. Et comme cette tombe est sensée être celle d’une Dame, Marie, les prénoms masculins qui sont fêtés ce même jour ne doivent pas être prioritaires. St Antoine Ermite, St Genou et St Sulpice (au grand regret du Serpent Rouge) restent en réserve (principalement le rébus ‘’Je noue) au profit de Ste ROSELINE.

Jeu principal :
Dans l’épitaphe, il n’y pas 8 anomalies, TEMEREPO (au hasard, principalement (Po = Potissimus)), mais 10 :
Dans TEM EREPO, le segment ERE est bissé. TEMERE EREPO se traduit par ‘’Au hasard, je me faufile, je me glisse en rampant’’.
_ 1) : Cette clef signifie que de la même façon que les 8 anomalies se sont faufilées au hasard (sont dispersées sans ordre apparent, signalées uniquement par leurs différences) dans le texte, une autre série de 8 lettres s’est aussi glissée dans l’épitaphe.
Ces 8 nouvelles lettres jouxtent les 8 anomalies.
CT LE MA RE AR EB EP OL, 2 séries donc, TEMEREPO et CLARABEL.
Mais PO a un sens secondaire, opposé au ‘’principal’’. Il pointe le seul segment du texte oû se trouve ce couple de lettres, PO. Dans HAUPOUL.
_ 2) : On remarque alors le lien incontestable qui unit la dalle et la stèle. Le mot POULPA, scindé en 2, suivant la technique n°1, ‘’Segment + Segment = ½ mot + ½ mot = nouveau mot’’ (celle de APX + ΔI), dans le jeu HAU-POUL+PA-CE.

Résultats de l’étape 1 :
ROSELINE. TEMEREPO / CLARABEL. HAUPOULPACE.

Étape 2 :

TEMEREPO est composé de 4 ‘’monosyllabes phonétiques’’, 4 pieds poétiques, qui correspondent à 4 segments de 4 mots de l’épitaphe : AN-TE, DA-ME, RE-QUIESCAT et HAU-PO-UL. Ce qui, avouons-le, est bien loin de la MORT ÉPÉE !
D’oû la technique n°2 :’’ Reconstitution et réagencement de mots à partir d’un de leurs segments identifiable’’. Petit bijou d’ingéniosité que les spécialistes du ‘’Barn code’’ apprécieront.
HAUPOUL composant un jeu secondaire reste isolé pour l’instant.
ANTE DAME REQUIESCAT se traduit par ‘’Qu’il repose Avant le mot DAME’’. Ce mot est ici le nom d’ARLES.
La base complète est alors : ARLES ‘’(HAUTPOUL)’’.

Le poulpe, Octopus lu Octo Opus, l’œuvre réalisée avec le 8 (à RLC et RLB) :
Je dois revoir mon interprétation du poulpe car cette clef est tellement’’ multiprise’’ que je ne l’ai pas assez approfondie :
_ Les codes C et E (3 points de la tête et 7 tiret du ventre) transforme, dans un premier temps, le mot PULPA en CULPAE, les Fautes latines pour faire corriger CELLIS en CELAS.
_ Dans une seconde phase, le mot CULPAE est francisé en COULEPA après l’insertion du O, l’Ω, dessiné par les 2 tentacules avant.
_ Les 8 bras guident vers une lecture des 8 ‘’monosyllabes phonétiques’’ qui composent le texte, mais ils tracent aussi des lettres S. COULEPA s’améliore en COULEPAS.
_ Restent les 7 points situés entre les 8 bras. Ce sont les 7 monosyllabes de la lecture circulaire : CIS GIS CROS RE CEL COUL PAS. CI GIT CROS RECEL COULE PAS.
La substitution n’est donc pas de P/S mais de P/C. L’inversion de la spirale de l’idéogramme est réservée au C qui passe du CROS au ROS C.
Cette tombe est celle du Ros C, c’est lui qui est mort, il ne coule plus.

La Paix cachée :
Dans l’avant dernière ligne se trouve la 10ème anomalie. Un espace incongru scinde le verbe REQUIESCAT en deux et recompose CAT IN en CATIN PACE.
REQUEIS▼CATIN PACE.
Le mot PACE, la Paix latine déclinée, s’entend PAtCHé. At = Mais.
Mais C en PACHÉ construit le mot CACHÉ avec la même substitution que dans PULPA / CULPA.
Clef n°1 : ‘’P/C’’. Clef n°2 : ‘’H caché’’.

Le Rhône :
Jadis, le RHOSNE. L’accent circonflexe = S.
Ouvert par les clefs n°1 et 2, le nom d’HAUPOUL de vient AU COUL.
Et la base : ARLES ‘’(HAUTPOUL)’’→ ARLES eAU COULe.
L’Eau qui coule à Arles est celle du Rhône.
Dans TEMERE PO, PO est le Rhône. Ici le nom latin du fleuve est repris. Pour les romains, Rhodanus = PO = Éridan le fleuve des Enfers (diable).
Ainsi le Ros Carla est comparé au Rhône. Pourquoi ?
Parce que le RHOS-Ne tout comme ROS-ELINE commence par ROS.
Pour s’en convaincre, il suffit de remplacer certains mots dans le cryptogramme du ‘’Sot Pêcheur’’ :
‘’A l’embouchure du Rhône’’. Non seulement la ville d’Arles est près du delta (différent jadis (St Louis embarqua à Aigues Mortes)), mais l’embouchure = aussi le début du nom, soit Rhô, le P, Rô grec.
‘’Son poisson’’, c’est le Poulpe. Et ‘’son arête’’ = PO.
‘’Un peigne d’or’’, c’est un ROS de tisserands.

Résultat de l’étape 2 :
CLARABEL = CARLA BEL.
Le Beau Carla de RLC = le fleuve dieu Rhône.

Comme d’habitude, tout ceci n’est qu’hypothèse. Une vérité cependant semble s’en détacher. Pour moi, la technique est exacte :
AN-TE, DA-ME, RE-QUIESCAT, HAU-PO-UL → TEMEREPO.

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MessagePosté: Sam Aoû 11, 2012 12:55 pm 
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La stèle de Marie de Blanchefort :
Reprise en ne conservant que 2 clefs :
ANTE DAME RESQUIESCAT HAUPOUL
ANTE SEPT ANS

La 7ème ligne contient le mot SEpT et se traduit par ‘’7 Ans auparavant’’.
La date du décès de Marie de Blanchefort (certainement fausse) est fixée au 17 Janvier MDCCLXXXI, 1781. La nouvelle date est donc de 1781 – 7 = 1774.
Nota : Cette épitaphe fut gravée sous les ordres d’Antoine Bigou. Cet abbé prit ses fonctions en 1774. Son oncle Jean Bigou. 13/9/1703 .† 30/9/1776 occupait la cure en 1736.

ANTE DAME REQUIESCAT = ‘’Qu’il repose avant la Dame’’. Double sens :
_ Le mot avant DAME est ARLES.
_ Avant que la Dame elle-même ne repose dans cette tombe, cette dernière était déjà occupée depuis 1774 par un défunt. Cette sépulture était donc un caveau.

Deux noms restent alors à définir : ARLES et HAUPOUL.
ARLES, corrigé est ABLES, fief de la Dame :
_ AB LES, avec la préposition = au moyen de LES.
_ AB est le phonétisme d’Abbé. L’abbé LE S.
_ Plusieurs anagrammes possibles, SABLE, ABAL S, etc…

HAUPOUL, c’est HAUT POUL ou OPOUL :
_ HAUT = le Grand.

Pour connaître le nom de l’abbé qui précéda Marie de Blanchefort dans leur tombe commune il faut résoudre le jeu ‘’HAUPOUL Ab LE S’’.

Auparavant le partage du mot REQUIES▼CATIN PACE apporte un complément curieux.
CATIN PACE = les 3 lettres C, A et T dans le mot PACE.
Or C et A y sont déjà. Seul manque le T qui transforme ce nom en PACTE.
Un Pacte, un traité, unissait la Dame à l’Abbé. Je n’ose penser à un PACS….
Plutôt que d’ironiser facilement, je préfère le verbe PACET, ‘‘qu’il apaise’’ à la place de PACTE. Marie de Blanchefort aurait choisi de partager sa dernière demeure avec le Saint Homme de RLC. Il se peut aussi que le lien entre la Dame et l’Abbé fût plus familial que sentimental.

D’autre part le fait de partager le mot POULPA dans HAU-POUL+PA-CE nous renvoie au Poulpe gravé sur la tombe. Toutes les hypothèses proposées jusqu’alors sont alors caduques, lui aussi est divisible par 2. PUL-PA (Eau Poulpa c’est ?). A revoir donc.
Savoir si c’est bien un ancien prêtre ou un ruisseau fantôme qui hante le cimetière de RLC.

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MessagePosté: Dim Aoû 12, 2012 5:09 pm 
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Palindromes :
Le mélange franco-latino-grec utilisé par les prêtres de RLC a ses avantages et ses inconvénients. Prenons l’exemple du verbe TENET dans le palindrome central du carré magique SATOR. Il est obligatoire que les seconde et 4ème lettres soient des E. Il ne peut en être autrement. La méthode des abbés permet de contourner cet obstacle.
Dans la fresque du confessionnal, je nomme le tertre central SOROS, l’amoncellement, le tas de terre, en grec (ce que certains appellent poétiquement ‘’la colline fleurie’’). Le palindrome SOROS est ambigu car, si Σωρός est bien un amas, Σορός est une urne qui contient les ossements et les cendres des morts. Franciser SOROS met en évidence les limites du procédé qui ne fait pas la distinction entre les lettres Omicron et Oméga. Le sens de la traduction peut être radicalement opposé à la solution exacte. Surtout pour le lecteur du Serpent Rouge qui découvrira ‘’CELUI de la tombe fleurie’’ dans le Scorpion 10 (confusion : colline Fleury (Paul urbain)).

Il en va de même avec les codes alphanumériques utilisés dans les dates.
1891 doit être lue 1819, avec l’inversion des 2 derniers chiffres. Sinon les codes de 1891 donneraient RIA voire AHIA. Ce qui n’est pas le but recherché quand le message est RS, en 2 lettres.

La combinaison de ces 2 méthodes se retrouve sur le pilier carolingien oû la traverse de la croix porte ROS. Il suffit d’inverser ce dernier ou de cercler le mot ROS (comme dans l’idéogramme P-S) pour bisser ce mot et construire le palindrome SOR ROS. Mais que signifie ce résultat, un amoncellement, une nécropole, les deux à la fois ou autre chose (tombe de Lazare) ?

Dans la même veine, le nom de SION écrit SIΘN peut cacher un joli palindrome.
Θ = théta dans O, Ôter ou ôté.
Si on ôte N et qu’on inverse la racine, SIΘ = SIT + TIS.
SITIS, la Soif.

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MessagePosté: Mer Aoû 22, 2012 2:30 pm 
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Quand l’abbé Boudet, page 280 de sa VLC, traduit CROS par CROIX en se référant à N.D. du Cros, il commet une erreur (sans doute volontaire). A Caunes, il faut comprendre N.D. du ruisseau du Cros. C’est cet affluent de l’Argentdouble qui porte ce nom et non pas la source de l’ermitage. Quoiqu’il en soit, dans ce coin du minervois, un ruisseau porte le nom de CROS.
Il est difficile d’expliquer la différence entre un CROS et un ROS. Heureusement, la dalle ‘’O MARIE CONCUE SANS PECHE - PRIEZ POUR NOUS - QUI AVONS RECOURS A VOUS’’ nous donne la traduction de BS.
Au pied du pilier carolingien dont la traverse de la croix porte les 3 lettres de ROS, la surcharge de la lettre A (A sur M) dans OM(AM)RIE focalise l’attention au détriment d’un mot plus important encore, RECOURS.
Le chercheur va s’arrêter sur AMO R et risque de négliger l’anagramme SOURRCE.
CONCUE SANS PECHE = écrite sans faute.
SOURCE = ROS. RecourS et RoS ont les mêmes terminaisons, RS.
Pour résumer, le CROS coule de ROS.

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MessagePosté: Jeu Aoû 23, 2012 3:04 pm 
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Peut-on dater le tarissement ?
Il existe 2 vues des moulins hydrauliques des Bals dans la collections des cartes postales de BS. La même photo a été prise à deux distances différentes. Sur la plus éloignées on note la présence d’un troisième bâtiment sur le chemin emprunté par les personnages.
Sur la carte IGN, les mots Moulins et Ruines sont abrégés en Mins et Rnes et Moulins est au pluriel.
Les 4 toitures étant en bon état, on peut déjà en conclure qu’en 1900 les moulins des Bals n’étaient pas ruinés.
Mais, fonctionnaient-ils encore et sinon depuis quand étaient-ils à l’arrêt ?
Hormis la plantation des vignes, ces deux photos (cadastre : Trinque-Barrals) ne sont guère bavardes. Pour comprendre le fonctionnement de ces installations, il nous faudrait connaître :
_ Les dimensions de l’abée (volume, débit).
_ La longueur du bief (dénivelé, hauteur de la chute).
_ Le volume du réservoir (écluse).
_ Le diamètre de la roue et la largeur des pales.
_ Le poids et la nature des meules.
_ Les engrenages et pignons (en bois ou métalliques (datation du mécanisme)).
_ Noms des propriétaires, des meuniers. Céréales moulues, etc…

Beaucoup de questions pour une seule réponse. Quand ce moulin fonctionna-t-il pour la dernière fois ?
Merci de votre aide. Même question pour le moulin à vent.

A propos de ces 2 prises de vues, ‘’Le moulin et ses dépendances’’ :
Le fait que ce site soit bissé est déjà révélateur de l’importance qu’il avait aux yeux de l’abbé.
Je doute que BS (ou son photographe) ait disposé à l’époque d’un appareil grand angle et encore moins d’un zoom (alors inconnu). Il a donc dû déplacer son trépied pour réaliser ces 2 négatifs, mais toujours dans le même axe, pour se rapprocher de sa cible.
Ami lecteur, sais-tu oû BS a posé son trépied ? Merci (géoportail).

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MessagePosté: Jeu Aoû 30, 2012 3:41 pm 
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Pas de réponses ? Tant pis…
Ce moulin joue peut-être pourtant un rôle important (épis de blé, spicae, Petit Manuscrit).

Le ruisseau d’alimentation du moulin aurait brusquement disparu suite à un effondrement kartsique. Le gouffre, la perte, serait l’équivalent d’une ‘’bétoire’’ (Normandie, Risle), nommé ‘’Barrenc’’ en Languedoc. Possible.
Les 2 photos de BS n’auraient pas été prises à RLC. Possible aussi.
Ce serait en fait un jeu qui ressemblerait à celui des 7 erreurs des enfants. Possible encore.
La seule différence vraiment visible est cette petite grange à gauche.
Mais, si on se souvient bien de la carte de tarot du Fou d’Oswald Whirth et du tableau de P.A.P. qui en est une reprise, l’idée des comparaisons (le jeu des différences) n’est peut-être pas si farfelue que cela.
Le crocodile, en bas à droite a disparu dans le tableau.
Et ce saurien, en grec se dit SAUROS. Et SOROS à RLC n’est pas un vain mot qu’on rencontre sous la forme de 2 roses, ROS ROS ou SOR ROS.
Je n’écris pas que cela est, je dis simplement que cela est possible. Un Sauros Ros ferait un excellent lézard roux (ou une salamandre).
Et pourquoi pas un Serpent Rouge s’il s’avère que ces 2 photos ont été prises sur la rivière de ‘’La Serpent’’.

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MessagePosté: Ven Aoû 31, 2012 2:09 pm 
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Toute l’énigme de RLC dépend du pilier carolingien qui en est le jeu originel.
J’en ai déjà proposé une dizaine de solutions possibles.
Voici une nouvelle hypothèse qui repose sur la présence des 4 premières lettres du texte, ABGΩ – ROS BI qui peuvent faire un lien avec AGOB dans Dagobert.
Le ‘’Trésor’’ ‘’Mort’’ de RLC serait ce pilier.
Une confirmation se trouverait dans les 2 entrelacs latéraux oû les crosses seraient une superposition de 3 O, un Omicron entre 2 Oméga. 3, en latin TRES serait le début du rébus, 3 O = TRESO. Le complément du mot TRESOR serait fourni par les 37 besants qui sont la somme R+S de la traverse sur la face avant.

Le symbolisme chrétien classique, AΩ, du Début à la Fin se retrouvant dans 3 autres jeux, on peut utiliser ces derniers comme comparatifs :
_ En en-tête du Petit Manuscrit, le M oncial inversé en ω minuscule permet d’écrire AMO T avec le T dans l’Alpha stylisé (triangle).
Résultat : Outre ‘‘Jaime la lettre T’’, ‘’M = ω’’.
_ Sur le baptistère, au-dessus du couple AΩ, le phylactère dessinant un grand M qui améliore ECCE AGNUS DEI en ECCE MAGNUS DEI, ‘’Voici le plus grand des I’’ concerne la grande croix.
Résultat partiel : ‘’┼ = I’’.
_ Au tympan le phylactère qui dessine un Ω géant porte l’inscription IN HOC SIGNO VINCES encadrée de 2 croix. +OMEGA+ lu (+O) meg (A+) isole les 2 extrémités O et A, et le Commencement devenant la Fin, la substitution est évidente.
Résultat : ‘’A = O’’.

On se trouve alors au croisement le plus important des jeux.
Les clefs de St Pierre :
La clef de voûte du porche est monobloc. Les 2 clefs de St pierre encadrent la tiare papale qui domine la devise du Pape Léon XIII, LUMEN IN COELO.
Ce n’est pas ce lieu qui est TERRIBLE, (TERRIBILIS EST LOCUS ISTE), c’est l’erreur qu’on peut y faire !
La première de ces 2 clefs est l’égalité A/O donnée par le phylactère.
La seconde est fournie par la lecture franco-latine de TERRIBILIS oû TER latin = ‘’troisième’’ et IBI = ICI. 3ème R ICI LIS (lire). Lire un troisième R ici, dans la devise dont la 1ère clef a déjà transformé COELO en CAELA, à la place du E.
LUMEN IN COELO devient alors LUMEN IN CARLA pour s’entendre CLARA IN CARLA.
J’insiste sur ce nœud car ce sont bien les 2 O qui sont à substituer. N’en voir qu’un conduit à la dérive que nous déplorons. CORLA est l’anagramme qui permet de franchir le pas des CAROL-ingiens et de la descendance à Dagobert. En passant par ALCOR le Cavalier (pourquoi se priver ?).
Non, c’est bien ‘’la lumière dans le Carla’’ qu’il faut découvrir et non pas un lien avec la famille Saint Clair.

Retour à l’AΩ du pilier.

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MessagePosté: Sam Sep 01, 2012 1:58 pm 
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AΓΩB (AGO B = j’écarte B) dans Dagobert, suite :
MARIE, ici N.D. de Lourdes, est présente sur le pilier socle de sa statue dans son monogramme MA+ lettre illisible.
Ainsi le nom de Marie est lisible dans 3 inscriptions, MA+ ?, ‘’O M(MA)RIE’’ de la dalle et ‘’IMMACULEE CONCEPTION’’ de l’arcade.
La commande ‘’CONCUE SANS PECHE’’ s’appuie sur la différence CE/SE de la répétition PENITENSE ! PENITENCE !. Traduite par ‘’ECRIRE SANS FAUTE’’ (sans la faute CE/SE) le nom de Marie. C.à.d. l’IMMACULEE CONCEPTION.
Le segment CE se trouvant dans CON-CE-PTION, la correction débouche sur CONSEPTION rébus de CON (= CUM, avec) SEPT (code du G latin) IN O (dans le O).
L’application conduit à la substitution ‘’G = O’’ mais aussi au déplacement ‘’G dans O’’.
Cette déduction est immédiatement vérifiable car BS a pris soin d’inverser le pilier pour bien montrer que l’Oméga s’inverse en Gamma, γ.
Pour bien analyser cette notion de ‘’Conception sans péché’’(traduite par ‘’écriture sans faute’’) il faut se reporter à la phrase surélevée du Petit Manuscrit et précisément à Dagobert II. II, DEUX, est le nombre de fautes, de fausses lettres, présentes dans le nom de ce roi. Ce sont les lettres G et B qui doivent être substituée malicieusement (culotte à l’envers) pour transformer ce dernier en TRE(b/S)O(g/R) AD (TRESOR à droite …). Ainsi Dagobert est ‘’conçu’’ avec II fautes.
Dans le cas du pilier carolingien, sur ses 2 flancs, les entrelacs portent 2 croix en X dans leurs deux grands cercles. Ce sont les 2 fautes de conception.

Reprenons la croix de face avant.
Le rajout ‘’MISSION 1891’’ encadré par A/Ω garde sa valeur ‘’Si on A mis O’’ dans le cartouche central, 18 O 19 codent ROS sur la traverse.
L’Ω ayant rejoint le centre, le texte, sur 3 niveaux, est :
A BC / ROS / BI, soit ‘’Au moyen, en raison de 2 Croix (= Cros)’’.
Les grains dans la croix codent uniquement en alphanumérique latin. Seules les lettres Alpha et Omega restent grecques. Donc quand Ω sera inversé, il restera grec → Γ.
Les 2 croix sont celles des entrelacs.
Chacun de ceux-ci représente une croix décomposée dont la traverse séparée domine le fût qui porte ces croix de St André, ces X d’annulation.
Le texte devient alors A - défaut BC - / ROS / - défaut BI.
La répétition PENITENSE ! PENITENCE ! revêt alors son double sens. Il y a pénitence suite à une faute (mea culpa). Et là il y en a deux.
Inversée sur le pilier le texte se lit Vide / SOR / Ω – Vide – A soit SORΩA.
Mais ce n’est plus là l’Ω initial qui est au centre c’est sa substitution Γ.
Il ne reste plus que 2 niveaux à l’inscription qui se résume en un mot, SORGA.
En dialecte languedocien, c’est la SOURCE. Reprise dans l’anagramme de ‘’RECOURS’’ = SOURRCE’’.
La rotation de 180° de cette croix dégage donc 2 noms : En lecture Inversée SORGA et en lecture directe ARGOS.
Résultat : ARGOS / SORGA.

Résultat intéressant qui permet de réunir la Source et l’ancien abbé âgéRos mais qui ne reste qu’une hypothèse. Car pour rester fidèle à l’idée de départ, les fautes dans Dagobert sont B/S et G/R et on ne les retrouve pas ici.
De plus, les lettres détériorées du monogramme nous interdisent d’être affirmatif dans la traduction de celui-ci. Si on n’y découvre pas la faute, comment la corriger ?
Logiquement les substitutions devraient se retrouver sur le pilier car ce jeu est assez éloigné de ceux de l’église bien que le calvaire soit intermédiaire.
Seule certitude, Ce = Se. Quant aux équivalences M/ω et γ/ω, elles sont discutables. Ainsi que le A inversé en Y ou V.

La faute de Marie :
Tout d’abord, s’agit-il d’une faute au sens propre ou au sens figuré ?
Et de quelle Marie parle-t-on ?
De Marie la Vierge à l’Enfant, de Marie l’Immaculée Conception, de Maria Magdalena, de Marie de Blanchefort, de Maria Antonia (mère de l’abbé Boudet), de Marie Pezilha (mère de l’abbé Bigou), de Marie Hugues (mère de BS) ou d’une autre Marie ? Je ne retiens pas Marie D..

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