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MessagePosté: Sam Déc 17, 2005 11:14 am 
Genèse [2.6]: Le paradis de la Bible est "emprunté" au poème sumérien (rédigé vers -2800) "Enki et Ninhursag"où l'Eden hébraïque et le Dilmun sumérien ne font qu'un: mêmes fleuves, même endroit, même souffrance, même péché originel.

Genèse [2.7] "L'éternel Dieu forma l'homme poussière de la terre" récupéré de la légende sumérienne ("poussière" se dit "tit" en hébreu et "ti.it" veut dire "ce qui est en vie" en sumérien).

Genèse [2.21] Le mystère de la côte d'Adam est aussi "emprunté" au poème sumérien "Enki et Ninhursag": c'est là ou est le mal d'Enki, la côte vient du jeu de mot sumérien "ti" ("côte" ou "faire vivre") jeu de mot qui n'a plus de sens

Genèse [2:22] La femme a été créée à partir d'une côte de l'homme. Faux! on pourrait même presque affirmer l'inverse: tous les embryons sont féminins et ne se différencient qu'au bout de quelques jours. Encore aujourd'hui, beaucoup de gens sont persuadés que l'homme a une côte de moins que la femme.

Genèse [2:14] Le genre humain est né au proche Orient près de l'Euphrate, (en Irak, ancien empire de Sumèr - Akkad - Babylone), là où ont vécu les rédacteurs. Au jour d'aujourd'hui, on ne sait pas exactement d'ou vient l'Homo sapiens (la théorie de l'Afrique de l'Est n' est pas fiable).

Genèse [3:2] Adam et Ève et le fruit défendu, un fable recopiée à l'identique d'une ancienne légende sumérienne qui fait dépendre l'origine du mal de la première femme qui, induite par un serpent à désobéir au dieu créateur, convainc son compagnon de manger le fruit de l'arbre interdit. Les sceptiques peuvent admirer le cylindre de la tentation au British muséum à Londres où l'on voit la femme, l'homme, le serpent et le pommier. Aujourd'hui, personne de sérieux ne croit en la réalité historique d'Adam et Ève. Source: "Au cœur des mythologies" Lacarrière

Genèse [6:14] L'arche de Noé: cette fable est reprise à l'identique d'une légende sumérienne (Utnapishtim qui débarque sur le mont Nishir et lâche une colombe puis un corbeau). Des générations de chercheurs chrétiens ont cherché les vestiges de l'arche sur le mont Ararat pour rien!

L'exode [2:10] Moïse retrouvé dans un panier flottant: encore une fable tirée du récit du roi mésopotamien Sargon 1er qui fonda le royaume d'Akkadé qui est retrouvé à sa naissance abandonné dans un panier flottant et sera élevé par le jardinier. On sait aujourd'hui que Moise, le parasite et Abraham n'ont pas existé. "Sargon d’Akkad : Abandonné par sa mère dans une corbeille de roseaux qui est confiée au fleuve, le nouveau-né est recueilli et adopté par un jardinier. La faveur de la déesses Ishtar fait plus de lui un échanson à la cour de Kish puis un prince."

L'exode [7:17] Le thème du "fléau du sang" et de l'ombrage protecteur est tiré directement du mythe sumérien "Inanna et Shukallituda ou le péché mortel du jardinier".

L'exode [20] Les dix commandements ont été recopiés du code babylonien du roi Hammourabi. (vers -1800)

Samuel [28] Inspiré du poème sumérien où l'on voit l'ombre d'Enkidu sortir du Kur et se jeter dans les bras de Gilgamesh.

Esther: L'Esther du livre d'Esther vient de la déesse babylonienne Ishtar. Mardochée est le dieu assyrien Mardukéa.

Le livre de Job: Le thème de Job découle directement des tablettes sumérienne de Nipur. Il utilise les termes même du "poème de la Création" qui décrit le combat de Mardouk contre Kingou: Yahvé brise le crâne de Léviathan comme Mardouk celui de Tiamat. (Source:, "Au cœur des mythologies" Lacarrière).

Cantique des cantiques: Une suite empruntée au chant sumérien du mariage sacré: même style, même thèmes, détails, vocabulaire, mêmes personnages, monologues, dialogues, même langage fleuri et redondant. Voir par exemple le chant d'amour de Shu-Sin au chapitre XXI. Shu-Sin qui ressemble fort au roi Salomon dont l'existence n'est pas certaine et, s'il a existé, son règne n'a rien à voir avec celui décrit dans la Bible.

Lamentations de Jérémie: Ces lamentations sont reprises de "La lamentation sur la destruction de Nippur", récit sumérien.

Ézéchiel: Inspiré de la déesse babylonienne Ishtar. Les sumériens l'adoraient sous le nom d'Innana, épouse de Dumuzi, le Tammouz de la Bible.

Isaïe [ 9:11] Inspiré du texte sumérien qui décrit la descente aux enfers du monarque Ur-Nammu qui arrive dans le Kur.

en hébreu.


http://secretebase.free.fr/civilisation ... igions.htm
http://home.nordnet.fr/~caparisot/html/ ... igion.html


Dernière édition par Camélia le Sam Jan 07, 2006 1:12 pm, édité 1 fois.

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MessagePosté: Sam Déc 17, 2005 3:39 pm 
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Inscription: Ven Juin 14, 2002 1:00 am
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... de quoi faire se retourner dans leur tombe les tossafistes ! Mais bien sûr que ces sources sont avérées... Il ne reste plus qu'à trouver d'où sont issus les textes sumériens !


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MessagePosté: Lun Déc 19, 2005 9:28 am 
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Inscription: Mer Sep 28, 2005 6:58 pm
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En rajoutant le voyage aux enfers de la déesse Inanna, ressuscitée au bout de 3 jours !...c'est vrai, qu'à l'époque, Dieu était aussi une femme (-2700).
Merci, à Camelia, qui nous fournit un début d'anthologie.
Avant ces textes, il faut faire vite, car l'écriture ne semblait pas être connue...quoique...en regardant certains signes ou gravures (mas d'Azil, notamment) nous pouvons nous interroger.

_________________
il n'y aura d'eux aucun souvenir auprès de ceux qui les suivront


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MessagePosté: Mar Déc 20, 2005 5:26 pm 
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Inscription: Mer Sep 28, 2005 6:58 pm
Messages: 7703
Petit point d'histoire et de géographie que les Tossafistes auraient peut être apprécié...Abraham venait de Mari, soit des lieux mêmes où ont été recopiées les légendes citées par Camélia. La continuité va de soi, dans ce cas.
"Davidum" de la même région, de la même époque, est le nom des rois.


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MessagePosté: Sam Jan 07, 2006 12:06 pm 
C'est pourquoi les femmes ont la côte :D

Plutôt que de chercher des fausses vérités dans les mensonges, le monde changera lorsqu'on ira chercher les mensonges dans les fausses vérités


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MessagePosté: Sam Jan 07, 2006 12:56 pm 
Rompre le pain/gateau correspondait au fait de libérer la puissance d’Osiris qui permettait à l’initié d’effectuer le passage de la vie, vers la vie éternelle. D’où le fait que ce rituel était particulièrement accompli pour les défunts ou futurs défunts.

Qui est Osiris ? De son vrai nom "Wosiré", "Celui qui veille sur le trône divin", Osiris était pour les Africains anciens, un envoyé de Dieu dont la mission fut de révéler aux hommes les us et coutumes de la vie sédentaire (agriculture) et l’existence du divin.

Dans les textes sacrés des pyramides, il est à juste titre appelé "Wn Nefer" à savoir "l’être divin perpétuellement bon". Il est celui qui détient les "secrets de la germination éternelle du corps de Geb" (Geb symbolisant la terre) et qui a introduit parmi les hommes la loi divine de Râ (Dieu) qui régit l’univers entier : Maat (la vérité-justice).

Il est donc aussi appelé "Neb Maat", à savoir, le "Seigneur de la vérité et de la justice".

Osiris symbolise donc la justice et l’amour du divin. Répondant à l’appel divin de parcourir la terre habitée avec divers spécialistes (agriculteurs, architectes, musiciens, prêtres, etc...) pour enseigner à l’humanité les us et attitudes humaines ainsi que les rituels religieux, il eut une renommée internationale selon les dires même des Grecs anciens (ex. Diodore de Sicile).

Dans les textes sacrés de Kemet, il est appelé "Km Wr" (lire Kem Wour) à savoir le "Grand Nègre", (Kem, Kam = noir, nègre). Ce qui a été souligné par le Grec Plutarque, l’égyptologue français Emile Amélineau et le professeur Cheikh Anta Diop. De même, le professeur Assiouty ajoute (Cf. Origines égyptiennes du christianisme et de l’islam, Sawat Anis el Assiouty - éd. Letouzet & Anet, 1989) :

"Le teint des hommes, en Haute Egypte, brûlé par le soleil, varie du brun jusqu’au noirâtre, au fur et à mesure que l’on s’enfonce de plus en plus dans le sud. C’est ce teint noirâtre qui distingue Osiris dans les Textes des Pyramides et dans les anciens monuments et papyrus d’Egypte et qui restera sa couleur jusqu’aux premiers siècles chrétiens".


OSIRIS ASSIS SUR LE TRONE DIVIN

Par essence, le corps d’Osiris était associé à ce gâteau/pain pour les raisons suivantes. Tué par le mal (Seth), il ressuscita d’entre les morts grâce à l’action de Dieu invoquée pieusement par sa femme Isis (Oui, cette expérience divine, Osiris l’avait déjà vécu 3000 ans avant Jésus). Il descendit par la suite dans la "Douat" (monde souterrain) pour y juger les âmes des défunts désireux de rejoindre Dieu dans son paradis divin (Sekhet Arou). Mais son image resta fortement associé aux fruits de la terre (blé, céréales, orges...) et à leur transformation en nourriture (pain, gateau). L’esprit d’Osiris résidait ainsi pour les anciens dans le blé.

Le "pain/gâteau" dit "Mesi" symbolise donc Osiris et le rompre en plusieurs morceaux représente symboliquement sa passion, son dépècement par Seth (après avoir tué Osiris, Seth l’avait aussi dépecé en plusieurs morceaux).

On libère ainsi l’esprit d’Osiris qui par cet acte qui devient une lumière céleste, solaire, spirituelle et divine. Vous l’avez compris, les morceaux sont donc donnés aux fidèles.

Cette action est un symbole pour eux car en mangeant la divinité ils se fortifient et s’assurent la vie éternelle tout comme Osiris.

Ainsi, dans un hymne des Textes sacrés des pyramides (formule 273-274, n° 397), il est dit à propos d’Osiris :

"Tu es le père et la mère des hommes,

ils vivent de ton souffle,

ils mangent la chair de ton corps".

A l’origine, dans le rite sacré associé à la rupture du corps d’Osiris symbolisé par le "gain/pain", il n’est pas fait directement mention du vin mais plutôt de l’eau (noun) comme symbole de la renaissance spirituelle des fidèles (baptême). Cependant, le vin (autre savoir légué aux hommes par Osiris) existait bel et bien en Egypte et on va le retrouver
Le vin utilisé lors de la communion chrétienne est rouge et doux. Il symbolise le sang du Christ. Mais dans un rite lié à la protection divine de l’Egypte contre les assauts de Seth, pharaon boit du vin coupé d’eau.

Cet acte symbolisait celui accompli par le fils d’Osiris, à savoir Horus qui avait prit la succession royale de son père sur terre.

Vainqueur des ennemis de l’Egypte, Horus avait bu un peu de leur sang et par là même, maîtrisé leur force et leur puissance mystique (Cf. Mythe d’Horus, Naville).

Souhaitant parfaire leur rite sacré, les prêtres égyptiens vont donc compléter le rite du pain, symbole du corps d’Osiris, par celui du vin/eau, symbole du sang d’Osiris. Les fidèles s’approprient ainsi la divinité et s’assure la vie éternelle :

"Le pain et la boisson de communion symbolisent ainsi, dès le IIIème millénaire avant J. C. l’essence divine nécessaire pour les Dieux et les hommes. Celui qui reçoit les deux espèces vivra les deux vies ; il s’identifiera à Dieu dans la vie éternelle", dit Assiouty.

Osiris ayant révélé aux hommes les bienfaits de l’agriculture et de la fabrication du pain, symbolise aussi ce grain (céréale, blé) qui jeté en terre meurt et renaît sous la forme d’une autre tige de céréale. Cette vision représente la mort et la résurrection d’Osiris (il existe d’ailleurs des fresques où l’on voit le blé pousser directement sur le corps d’Osiris). Le pain renferme son esprit et en le rompant on libère son énergie. Son sang ne vient que compléter ce rituel religieux.

Uune chose est sûre, les premiers à l’avoir fait sont les Ethiopiens anciens !


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MessagePosté: Sam Jan 07, 2006 1:50 pm 
Bien que les Zoroastriens ne soient désormais qu'un peu plus de cent mille dans le monde, leur religion a une importance qui excède largement le nombre de ses adeptes. Le zoroastrisme a été fondé en Iran, il y a plus de trois mille ans, par un prophète nommé Zarathoustra (littéralement «celui à la lumière brillante») - en grec Zoroastre («astre d'or») -, qui instaura le monothéisme. Après avoir eu des extases mystiques, il s’éleva contre le clergé qu’il accusait d’être devenu serviteur des Daeva et de pratiquer magie et sorcellerie, au lieu de vénérer les Ahura et surtout le seul et unique, Ahura Mazda, le Seigneur Sage.
La doctrine de Zarathoustra affirme l'existence d'un dieu souverain (Ahura Mazda), d'un ciel et d'un enfer, promet la venue d'un sauveur, la résurrection des morts et un jugement dernier - idées que l'on retrouve dans les trois grands monothéismes: le judaïsme, le christianisme et l'islam (que le zoroastrisme a très probablement influencés, comme l'affirment certains spécialistes).

Le Dieu suprême est d Ahura Mazda, " le Grand Créateur ", assisté des sept " Immortels bienfaisants ", entités abstraites qui représentent les différents aspects de la divinité (archanges). Le premier de ces immortels, fils d’Ahura Mazda, est l’Esprit Saint, dont le frère, l’Esprit du Mal, est l’antithèse, les autres étant l’ordre, la justice, l’énergie, l’intégrité, l’immortalité, la dévotion au sacré.

Ce vieillard est proche du jour où il devra traverser le pont de Cinvat, ou pont du Jugement, pour déboucher sur les joies du paradis ou les tourments de l'enfer, en fonction de leurs actions et de leur conscience. Le pont est large pour les croyants, mais aussi fin qu'une aiguille pour le pécheur.

Image

Les zoroastriens croient en une vie après la mort et en un jugement des âmes. Zarathoustra enseignait que chaque être humain serait jugé selon ses mérites. A la mort, chaque âme passe devant trois juges, dont l’un est Mithra. Si ses bonnes actions l'emportent sur les mauvaises, l'âme juste monte au ciel en empruntant un large pont; sur l'autre rive, au «pays du chant», l'attend une jeune fille rayonnante qui la conduit auprès du Seigneur de lumière. Si les mauvaises actions dominent, le pont se rétrécit tellement que l'âme tombe en Enfer, plus ou moins profondément selon le poids de ses fautes.

A la fin des temps, une grande bataille opposera les êtres divins et les démons, et le Bien triomphera. Un descendant de Zarathoustra, né d'une vierge, sera le sauveur du monde, et c'est à lui qu'il appartiendra d'accomplir la résurrection des morts et le Jugement dernier. L'Enfer lui-même sera purifié, le royaume de Dieu s'installera sur la Terre, et l'univers retrouvera sa perfection originelle,


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MessagePosté: Sam Jan 07, 2006 3:25 pm 
http://www.truthbeknown.com/francais.htm

Conclusion
Comme le dit Walker, "Les efforts des érudits pour éliminer le paganisme des Evangiles, afin de retrouver le personnage historique de Jésus, se sont avérés aussi désespérés que de rechercher le noyau d’un oignon." L'histoire "Évangélique" de Jésus n'est pas une représentation effective d'un "maître" historique qui a marché sur la terre il y a 2.000 ans. C'est un mythe établi à partir d'autres mythes et hommes-dieux, qui étaient à leur tour des personnifications du mythe omniprésent du dieu-soleil.

Le Christ des Evangiles n’est en aucun cas un personnage historique ou un modèle suprême de l’humanité, qui souffrit, essaya et échoua à sauver le monde par sa mort. Il est impossible d’établir l’existence d’un personnage historique même en tant qu’imposteur. Car dans ce cas les deux témoins que sont la mythologie astronomique et le gnosticisme s’avèrent être un alibi. Le Christ est une figure populaire qui n’a jamais existé, une figure d’origine paienne ; une figure qui fut le Bélier et ensuite le Poisson ; une figure qui était sous forme humaine le portrait et l’image d’une douzaine de dieux différents.


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MessagePosté: Sam Jan 07, 2006 3:28 pm 
alors Tuck continue à caqueter comme les oies :D :D :D


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MessagePosté: Lun Jan 09, 2006 10:32 am 
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Merci, Camélia, pour ces superbes mises au point.
Malheureusement, une des conséquences néfastes de l'agriculture a été la guerre. Les grands mythes de base sont bien restés vivants (notamment les échanges entre "l'infini" et le "fini") mais ont pris une tournure belliqueuse. Plutôt que de se "copier", je pense que les religions boivent à la même source et que c'est à chacun d'en faire, librement, autant.
Thot, tout comme Osiris, "incarne" aussi cette transmission d'énergie...pouvons-nous dire qu'Hermés et Mercure l'aient copié ? Ou sont-ils, tous, les témoins d'une même quête ?


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MessagePosté: Mar Mar 28, 2006 1:41 pm 
gunetis a écrit:
Merci, Camélia, pour ces superbes mises au point.
Malheureusement, une des conséquences néfastes de l'agriculture a été la guerre. Les grands mythes de base sont bien restés vivants (notamment les échanges entre "l'infini" et le "fini") mais ont pris une tournure belliqueuse. Plutôt que de se "copier", je pense que les religions boivent à la même source et que c'est à chacun d'en faire, librement, autant.
Thot, tout comme Osiris, "incarne" aussi cette transmission d'énergie...pouvons-nous dire qu'Hermés et Mercure l'aient copié ? Ou sont-ils, tous, les témoins d'une même quête ?


Les témoins d'une même quête ?



Tu devrais écrire les témoins de nos origines peut-être :o

Il faut aller loin très loin, le plus loin possible pour connaître la vérité et stopper tous les mensonges,les déviations,les déformations.


Dernière édition par Camélia le Jeu Mar 30, 2006 9:34 am, édité 1 fois.

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MessagePosté: Mar Mar 28, 2006 2:27 pm 
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Inscription: Mer Sep 28, 2005 6:58 pm
Messages: 7703
Camélia a écrit:
Tu devrais écrire les témoins de nos origines peut-être :o

Tu as raison, la quête est pour nous.
Ce n'était qu'une interrogation, portant plus sur le nom que les hommes ont donné. Intéressant, d'ailleurs, car les lignées pharaoniques s'y rattachent en tant que m's, "fils" (Thoutmosis = fils de Thot, Ramsés = fils de Ra...). Un m's seul voudrait-il dire que Moïse a perdu son pére ? tout un débat.


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MessagePosté: Mar Mar 28, 2006 2:30 pm 
Décomposition du mot ELOHIM en Suméro-Akkadien EL ou IL ( élevé, très-haut, ù (puissant, fort) , HI (mélanger,mêler) IM (argile,boue)

EL U HI IM ( le deuxième I disparait en hébreux)

Le véritable sens caché d'élohim : les puissants élevés qui ont mélangé l'argile (ou l'argileux = l'homme)


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MessagePosté: Mar Mar 28, 2006 2:35 pm 
Selon le Nag Hammadi, notre monde est le fruit d'une erreur, d'un processus généré par une entité "Sophia"

Moi perso pour ce que j'en ai lu , j'appellerai plutôt ça un abus de pouvoir, sans savoir ce que tout ceci allait générer, nous (des dégénérés)


Dernière édition par Camélia le Mar Mar 28, 2006 7:31 pm, édité 1 fois.

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MessagePosté: Mar Mar 28, 2006 2:36 pm 
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Inscription: Mer Sep 28, 2005 6:58 pm
Messages: 7703
Intéressant, ceci donnerait une explication pour la partie "Elohim" (pluriel) de la genése. Adamah = aussi boue, glaise. Mais avons-nous une explication pour Lilith ? Eve ("mére de tous les vivants"?) serait le nom donné, aprés, par Adam.


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