lbda a écrit:
N'est-ce pas POussin lui-même qui disait:
"Les couleurs dans la peinture sont comme des leurres qui persuadent les yeux, comme la beauté des vers dans la poésie"..
Bonjour Ibda
Enfin quelqu'un qui voit un Poussin tel que l'on doit le voir.
Pour vous aider quelque peu suivant ce que j'en connais, la transition est profil face ce qui donne toujours 3, et c'est dans l'écriture à la plume qu'il joue avec l'ombre et la lumière, ceci dit pour justifier la phrase ci dessus.
Cette technique est également celle de Léonard de Vinci ; bien que j'ai pu lire pas mal de critique je n'ai pas encore trouvé de spécialistes de Poussin ou Leonard de Vinci qui pouvaient montrer sur les toiles ou les oeuvres, l'application de cette pensée.
Les spécialistes d'une chose cherchent à comprendre au travers d'eux même (sensations et émotions), sans le recul nécessaire de penser une oeuvre comme un reflet en miroir de L’image pensée de l’Artiste.
Il faut être créatif, pour savoir que la création est l’harmonie d’un tout c'est-à-dire que dans l’œuvre sont contenu le visible et l’invisible, avec dans l’invisible, au principal, toute l’évolution d’une pensée fixée à un instant donné.
C’est cette recherche qui permet de voir autre chose dans un tableau, ou toute autre œuvre, On trouve normal que pour toutes nouveautés techniques pour en comprendre la technicité il est fait appel à ses connaissances
Eurêka oui mais bien sur ! N’est rien d’autre que le cheminement inverse de la pensée du créateur, l’objet étant alors le jalon à partir duquel démarre ce cheminement sachant que pour le créateur il est la finalité, c’est inconscient mais réel, celui qui cherche à comprendre entre dans le mécanisme de pensée du créateur.
Alors pourquoi n’en serait il pas de même pour toutes œuvres, c’est en répondant à cette question que peuvent être compris tous les Artistes.
Et croyez moi, autant Nicola Poussin que Léonard de Vinci pour ne citer qu’eux sont des Maîtres dans l’Art de se dévoiler.
Pensez à ce que j’ai dit » la transition est profil face ce qui donne toujours 3, et c'est dans l'écriture à la plume qu'il joue avec l'ombre et la lumière.
Cordialement
Beecham