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Rennes le Chateau

 

LES SUPPOSES 3 000 FRANCS OR DE LA COMTESSE DE CHAMBORD

La seconde église de Rennes-le-Château, détruite par les terribles routiers d’Henri de Trastamare, était sous le patronage de Saint Pierre, qui détient les clés du Monde d’EN HAUT et d’EN BAS, c’est-à-dire du Paradis et de l’Enfer.

Pour le Monde d’EN HAUT, pour le concevoir, nous n’avons qu’à lever les yeux vers le Ciel par une splendide nuit sans nuage ni Lune, où toutes les étoiles resplendissent et scintillent. Les profondeurs cosmiques donnent le vertige. Ce n’est que dans ces immensités que nous pouvons voyager dans l’Infini post mortem.

Quand au Monde d’EN BAS, les Enfers suivant la terminologie grecque, pour les ressentir et en éprouver les oppressants malaises d’étouffement ; il convient de jouer les taupes et de se faufiler sur le ventre dans quelques fissures de la roche, ou de descendre dans un aven verticalement vertigineux, avec une bougie comme seule source d’éclairage, que le moindre souffle d’air peut éteindre.

On nous raconte que dans le sous-sol de la défunte église Saint Pierre existe un horrible gouffre, dans lequel furent précipités une quinzaine de routiers profanateurs de ce lieu de culte dédié au premier évêque de Rome. Une horde satanique dévoreuse d’âmes perdues dut faire là-dessous un plantureux repas qui durant l’Eternité, se poursuit de nos jours.

Il est plutôt bizarre qu’aucun des chercheurs de l’OR MAUDIT saunièrien n’ait songé à creuser nuitamment un trou dans l’actuel plancher du pressoir à raisin remplaçant l’autel où se faisait le sacrifice du VIN et du PAIN.

Pourtant, tout le monde dans l’Aude et surtout le Razès sait par expérience liquide que IN VINO VERITAS.

Ce pressoir à raisin n’est pas là par un inconséquent hasard, mais tout simplement, induit dans le mental de ceux qui le firent construire par le SPIRITUS LOCUS SAUNIERUS, à nous indiquer que là-dessous existe une partielle Vérité sur les « profondes » motivations de notre cher ami post mortem Bérenger.

Pourquoi le « copain » de Marinette fit-il l’acquisition au nom de sa douce amie d’une propriété voisine des ruines de la dite église Saint Pierre ?

Creuser un trou vertical qui débouche sur le gouffre est à la portée de deux ou trois gaillards déterminés. Un certain Roger Lomoy se transforma pendant des mois en taupe dans la motte castrale du donjon de Gisors, jusqu’à rompre la voûte d’une soi-disant chapelle contenant, à ses dires, TRENTE coffres en fer.

Curieux : ces TRENTE coffres me conduisent vers les TRENTE CERCUEILS de l’île de Sarek sortie de l’imagination délirante de Maurice Leblanc ...

Soit dit en passant : par dérive amalgative mythique mystificatrice, les Rois Mérovingiens de CLOVIS à CHILDERIC III sont exactement TRENTE. Liste publiée par les très sérieuses Editions Atlas, dans une collection de fiches que je possède.

Pour expliquer cette non-intrusion dans les sous-sols de la chapelle Saint Pierre, je présume suivant mes expériences vécues qu’il existe dans certains hauts lieux de tous genres puissamment « chargés » des SPIRITUS LOCUS qui veillent sur leur protection contre toutes intrusions mal intentionnées. J’en sais quelque chose depuis une dizaine d’années : par des moyens légaux, je tente de faire effectuer des fouilles archéologiques dans les environs de la chapelle de Notre Dame de DROMON, sur le LOCUS GUI NOMEN THEOPOLIS EST, commune de St-GENIEZ, à dix sept kilomètres de Sisteron, (Alpes de Haute Provence).

En vain : avec ma copine archéologue, nous nous cassons le nez sur un MUR d’absurdités administratives, générées par un invisible adversaire farceur qui déjoue toutes nos tentatives pour jouer aux taupes dans les catacombes d’un fort possible Temple enfoui sous les fondations de la dite chapelle.

Mais ceci est une autre histoire, connexe à celle de Renes-le-Château, qu’un jour, je vous conterai, quand le temps en sera venu.

Comme le dit André LECOSSOIS, dans la cassette vidéo de mon ami feu Jimmy GUIEU, RENNES-LE-CHATEAU II : « C’est dans la TOUR de l’HORLOGE que l’OR LOGE », c’est-à-dire DANS le TEMPS A VENIR, devant nous. Alors patience.

Il se pose une question que nous nous posons toutes et tous au sujet de l’Enigme Sacrée : « MAIS OU EST DONC LA SOLUTION ? » — ou plutôt l’origine, dirai-je.

 

Les origines de cette invraisemblable histoire sans fin apparemment loufoque réside-t-elle dans la venue tout à fait banale de Bérenger dans la paroisse de Rennes-le-Château, par décision arbitraire et banale de Monseigneur l’évêque de Carcassonne?

Le possible amant d’Emma Calvé aurait pu atterrir dans une tout autre paroisse patronnée par un tout autre personnage en odeur de sainteté, autre que la DAME au Vase de Nard des Saintes Ecritures. Dans ce cas Bérenger n’aurait jamais été l’amant de la Divine Cantatrice de l’ANGELICAT de Orlando (Le château des CARPATES — de Jules Verne — encore lui sur le sentier lumineux).

Mais non ! La patronne de l’église de Rennes-le-château n’est autre que la Putain des Evangiles, en fait MYRIAM de Magdala, princesse Asmonéenne, Amante-Epouse de JESUS le Nazaréen, génitrice des Dynasties de Droit Divin des Mérovingiens et des Stuarts, dont le Prince Michaël d’Albanie, Altesse Royale d’Ecosse, est l’actuel représentant parmi nous.

Quant au représentant des Mérovingiens, s’il en exite UN, et je présume que OUI, je ne sais où il se cache avant d’apparaître sur la scène politique, tel un DIABLE jaillissant de sa boîte.

Dernièrement j’ai lu le splendide roman de Jean RASPAIL — SIRE — qui nous conte la FABULEUSE EPOPEE de PHARAMOND, dernier descendant des BOURBONS, parti avec quatre compagnons motivés par le Saint Esprit d’une île des Côtes d’Armor — serait-ce SAREX ? 0ù galopant vers la basilique de Reims, où le prétendant au trône de France doit se faire nuitamment sacrer successeur de CLOVIS, et ce par l’évêque de IONA, île sur la côte ouest de l’Ecosse où Saint COLOMBAN fonda son monastère.

Curieux tout de même : dans son RAYON VERT, Jules VERNE nous conduit vers cette île IONA, épilogue de son insipide roman centré sur la rencontre entre deux tourtereaux qui s’aimaient d’amour tendre ... insipide en apparence pour les non-initiés aux subtilités verniennes ésotérico-mystico-pseudos-historiques.

Après ces digressions obligatoires imposées par l’Esprit Malin Agglutineur Directeur des Consciences des Amis de l’Œil du SPHINX, revenons vers Rennes-le-Château.

Tous ces faits qui s’accumulent anarchiquement dans le sillage post-mortem de l’ami Bérenger sont générés par la petite histoire des humains-marionnettes que nous sommes TOUS, sous la pression du rouleau compresseur des événements politico-religieux.

Ces événements directeurs de l’errance des masses humaines résultent à mon sens analytique d’un « scénario préétabli » généré par une espèce de Super Démiurge résidant au delà des apparences, derrière le Miroir d’Alice, que je nomme par dérision affectueuse : le Grand Chef d’Orchestre Comique Cosmique.

Lisez La Malédiction du Val Maudit de mon ami Jimmy Guieu, qui, par les Couloirs du Temps, vous conduira de Rennes-le-Château vers la presqu’île de Guérande, proche de l’île de SAREK, puis vers l’île des Veilleurs d’Alfred WEYSEN, dans le Haut Var, et vous trouverez en épilogue une conception démiurgique analogue à la mienne.

Sur le possible début de l’affaire, mon hypothèse est que Saunière a demandé à Monseigneur l’Evêque de Carcassonne son affectation à la paroisse de Rennes-le-Château, car IL SAVAIT CE QU’IL VENAIT Y CHERCHER et qu’il a TROUVE, car il est bien connu que : QUI CHERCHE TROUVE. Je dirais même que Monseigneur sachant ce que son curé cherchait n’a fait aucune difficulté pour lui octroyer ce qu’il demandait.

Je SAIS ce que j’ai TROUVE après trente années de recherche sur le site de THEOPOLIS, auquel DARDANUS, Préfet du Prétoire des Gaules de 409 à 414, a donné des murs et des portes pour la sécurité et le salut de tous ; il nous le dit au Pierre Ecrite située sur la commune de Saint Géniez de DROMON, A DIX SEPT kilomètres à l’est de Sisteron.

Une précision : DARDANUS était le « copain » d’ATAULFE, roi des Wisigoths qui déménagèrent le TRESOR du Temple de SALOMON de ROME vers les mines du Razès, ainsi que l’affirme avec raison Richard BESSIERE dans Murmures d’Irem.

En conséquence vous concevez aisément que Pierre Ecrite me conduisit vers Rennes-le-Château ; de plus par le plus grand des hasards, j’avais rencontré à Nîmes J.P. MONTEILS, auteur de NOUVEAUX TRESORS à Rennes-le-Château.

Ne croyons pas ce farceur de G. de Sède lorsqu’il nous décrit « la misère de Bérenger Saunière » à son arrivée dans sa paroisse « nombril » de la France.

Je suis né dans un village perché des Hautes Alpes, situé au centre d’un cirque de montagnes comparable au CROMLECH d’Henri Boudet, curé de Rennes-les-Bains, et je sais visuellement qu’un curé de commune rurale mange pratiquement « à l’œil » grâce aux dons alimentaires de ses ouailles, auxquelles il PROMET la Porte du Paradis, ainsi que le faisait le CURE de CUCUGNAN, mais elles sont parties en ENFER pour avoir trop aimé le METAL JAUNE que le DIABLE faisait sécher parfois au Soleil.

Bérenger pêchait la truite et chassait la perdrix ; donc il explorait en toute tranquillité ruisseaux et taillis sans que nul n’y trouve à redire. Si son presbytère était en mauvais état, il le rendit habitable en peu de temps et à peu de frais, chose facile pour un homme de la campagne qui loge dans deux pièces.

Une fois de plus je sais de quoi je parle. Je suis fils de paysan berger, bien que désireux de suivre les traces du Capitaine Grant (de Jules Verne) ; à dix huit ans je m’engageai dans la Marine nationale pour trente ans de service actif sur les mers, la Terre et dans les Airs car j’étais en fait dans l’Aéronautique navale.

Pour Bérenger, il ne fallait pas aller trop vite en besogne, et surtout amadouer le SPIRITUS LOCUS Gardien du Seuil, figuré par ASMODEE qui est tout de même un BON DIABLE, et je m’y connais en DIABLES ; à Sisteron, nous en avons plusieurs, il y en a même UN qui tire la LANGUE sur le clocher de la cathédrale Notre DAME des POMMIERS ... BLEUS, bien sûr.

Soyons conscients qu’il convient de se HATER LENTEMENT lorsqu’on est désigné pour une telle besogne à entreprendre en grande humilité. Tout cela EST une histoire humaine avec des figurants/figurantes de sang, de chair, émotifs, égoïstes et autres.

J’ai titré ma prose « Les supposés 3 000 francs OR de la Comtesse de CHAMBORD »

Voilà. Nous y arrivons, après de nombreux détours, car le sentier existentiel n’est pas un Grand Fleuve tout droit, mais un torrent capricieux qui bondit sur des roches.

Dans son troisième livre, les premiers étant Le Trésor maudit et Signé Rose-Croix, avec, intercalé, Nouveaux Trésors à Rennes-le-Château de J.P. MONTEILS, complice du précédent auteur, G. De Sède écrivit Rennes-le-Château; Le Dossier. Les Impostures. Les Phantasmes. Les Hypothèses .

Page 21 — TROUVAILLES DANS L’EGLISE — G. De Sède écrit : En 1886 ,alors que son traitement est toujours SUSPENDU, il AVANCE pour effectuer les réparations les plus urgentes une somme de 518 francs OR. D’où la tient-il ? Assurément pas de ses « fonds secrets dérisoires  ... »

Puis Gérard ajoute cette phrase sibylline : Il n’est point certain non plus que cette somme provienne d’un DON de la Comtesse de CHAMBORD, ainsi qu’il prétendra plus tard, épouse et veuve du Prétendant au trône de France. C’est en 1886 que la Comtesse mourut.

Si la Comtesse fit ce don à Bérenger, il y a une raison absolue et ce n’est pas le fait qu’il prit parti pour le roi devant le ridicule auditoire de ses ouailles, où en fait il ne fit que lire un texte de l’évêché, ainsi que l’ont fait nombre de ses confrères.

La Comtesse abandonna son âme à Dieu — ou au DIABLE, qui peut savoir ? — en 1886 ; Bérenger arrivant à Rennes en 1885, elle eut le temps de lui faire expédier un mandat en régime express, par la Poste à vapeur et à cheval.

Si la Comtesse fit ce don à Bérenger (les bergers rencontrent bien des Princesses, pourquoi Bérenger n‘aurait-il pas rencontré une Comtesse ?), c’est pour la raison évidente qu’elle SAVAIT ce que le ritou de Rennes-le-Château venait CHERCHER dans sa paroisse.

Par QUI pouvait-elle voir ? Tout simplement par l’évêque de Carcassonne qui SAVAIT ce qu’il AVAIT ENVOYE son curé CHERCHER dans la paroisse de Rennes-le-Château.

Mais aussi, également par un des Comtes de Hautpoul qui était précepteur de la famille de Chambord. Un de ces Hautpoul — suivant la devise de leur blason — fut également Ministre de la Guerre sous Napoléon III avant d’être Gouverneur en Algérie. D’où PORT-aux-POULES qui apparaît dans CLOVIS DARDENTOR de Jules Verne ... Eh oui.

Ce fut par ce Hautpoul qui illustrait son blason en troussant la gente féminine qui grouillait dans les salons de l’empereur, ainsi qu’Alphonse Daudet, secrétaire très particulier de l’empereur, que Jules Verne était au courant de ce qui se tramait du côté de Rennes-le-Château , d’où : CLOVIS DARDENTOR, LE RAYON VERT, LE BURG DES CARPATES et autres car je n’ai pas tout lu de celui qui « tira sur la Lune ».

Tous ces romans verniens sont porteurs de « clés » qui permettent d’ouvrir la chambre nuptiale, pour ceux qui « lèvent les voiles d’ISIS et de Calypso. Pour Calypso, Ulysse ne put le réaliser en sept ans de vie commune. C’est donc apparemment le RETOUR D’U-LYS ainsi que l’écrit J.L. MONTEILS dans son NOUVEAUX TRESORS à Rennes-le-Château. Soyez persuadés que CEUX-CI sont les VERITABLES TRESORS, en place de l’OR du DIABLE.
 

J’en arrive au point ultime de non retour de mes commentaires agglutinants sur l’épopée saunièrienne, malgré Bérenger, car elle lui fut IMPOSEE du fait qu’il était le MEILLEUR parmi les pires. Ayant été pendant dix ans adjudant de compagnie dans la Marine Nationale je connais les critères pour « désigner un volontaire d’office ».

Page 36 du Dossier sur Rennes-le-château, G. de Sède écrit : La découverte eut lieu le 21 septembre 1891. A cette date on lit en effet dans le journal de Saunière cette mention laconique ‘lettre de GRANES — découverte d’un TOMBEAU — le soir, pluie’.

En passant, cette curiosité que je viens de remarquer en note 2 : Charles CROS présenta à l’Académie des Sciences un mémoire sur « les moyens d’établir des relations interplanétaires; Jules VERNE avec son boulet vers la Lune faisait école ».

Page 37 : La possible ‘subtile allusion’ au Secret qu’aurait fait Bérenger par son ‘intrigant’ collage composé de deux illustrations tirées du journal La Croix, trois angelots emmenant un nouveau-né dans le ciel, avec la légende ‘l’année 1891 portée dans l’Eternité avec le Fruit dont on parle ci-dessous’.

Ainsi que la gravure représentant l’adoration des Rois Mages offrant à l’enfant Jésus l’OR, la myrrhe et l’encens.

— L’OR symbole de la royauté (l’or est bien présent à Rennes-le-Château)

— La myrrhe, symbole de la sépulture (Bérenger vient de découvrir un TOMBEAU)

— L’encens, symbole de Dieu (tous les jours, Bérenger fait brûler de l’encens dans son église).

Tout cela est vulgairement évident, bien sûr, mais Bérenger par ses symboles me paraît s’auto-définir ainsi que le succès de « sa mission ».

Un ROI qui par sa sépulture devient l’égal d’un DIEU.

L’Homme qui devint DIEU — titre d’un livre de Gérard Massadié.

Mais où est donc ce FRUIT « emporté dans l’ETERNITE » (en fait le CIEL) dans l’année 1981 ? Serait-ce le bambino de l’illustration, le FRUIT des ENTRAILLES de Marie ?

Cependant, récemment fut découvert lors de la réfection du clocher de Bérenger un chapiteau décoré sur son pourtour de GRAPPES de RAISIN — IN VINO VERITAS — de plus scellé à l’ENVERS, ainsi que le PILIER WISIGOTH portant l’année 1891 ...

Et Jésus versa du VIN et dit : Buvez car ceci est Mon SANG ...

Effectivement ces grappes de RAISIN sont « emportées dans le Ciel », donc dans l’éternité, du fait que le chapiteau est scellé au sommet du clocher, le point le plus haut à la disposition de Bérenger dans son domaine de pasteur de Rennes-le-Château.

Le clocher qui est une antenne qui relie la Terre au Ciel, où résident les déesses et les dieux de l’Antiquité, ces anciens faux dieux que remplaça Jésus ascensionné dans le Ciel devant ses disciples stupéfaits ...

Ce chapiteau INVERSE nous conduit vers l’autre chapiteau INVERSE (un pilier en fait) portant la date 1891 qui est celle du collage.

Nous avons donc « deux documents » qui nous parlent de 1891, du fait que « qui va deux va trois » dit la sagesse populaire, nous devrions trouver un troisième 1891 lié à cette tentaculaire affaire de Rennes-le-Château, véhiculée par la tombe de Dame de Hautpoul.

Souvenons-nous de l’octopode gravé sur la dalle mortuaire, doté de TENTACULES.

Il y a certainement une corrélation entre le tombeau découvert le 1er septembre et cette « mission » de l’année 1891 ... ?

Pour MOI la mission confiée à Bérenger Saunière par son évêque fut couronnée de succès en l’année 1891.

Ce ne fut pas seulement l’évêque de Carcassonne qui confia cette mission au curé de Rennes-le-Château, mais l’initiatrice en fut la Comtesse de CHAMBORD.

LES MYSTERES CACHES DES CHATEAUX LE SECRET DE FRANÇOIS 1er — AXIOME Editions, par mon ami Didier COILHAC, de Reims.

Didier est, comme moi, adhérent du GROUPE SENTINELLE, association d’investigations tous azimuts sur le phénomène OVNI et ses conséquences connexes historico-humaines et humanoïdes type Petit Gris.

Président du GROUPE SENTINELLE : Patrice Roger, 8, rue Bertrand de Vogué, 51100 REIMS (la ville du sacre des Rois de France, de droit divin).

En passant, j’en profite pour signaler que le Groupe Sentinelle m’a édité un opuscule de quatre vingt pages — format 21 x 27 — au prix de 12,5 euros, port inclus (à commander à Patrice Roger), intitulé THEOPOLIS CITE SECRET DU LION.

Car MARC L’Evangéliste a écrit : Car il n’y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n’est demeuré secret que pour venir au grand jour .(IV-22)

Le LION qui veille sur les gîtes secrets de THEOPOLIS est évidemment celui de Marc. Ces SECRETS qui doivent VENIR au GRAND JOUR sont en ce qui nous concerne valables pour le trésor du Temple de SALOMON et pour celui de la Théopolis de DARDANUS.

Souvenez-vous : C’est dans la Tour de l’Horloge ... que l’OR LOGE ....

Ceci étant affirmé et je me devais de le faire, revenons au :

SECRET DE FRANÇOIS 1er dans son Château de CHAMBORD.

Voici ce qui est écrit sur le quatrième de couverture du livre de Didier COILHAC, sans avoir à ouvrir l’ouvrage : Les Roys ont-ils souhaité transmettre au FUTUR un secret d’une importance colossale ? Les implantations des châteaux sont déterminées par l’ART ROYAL de la géométrie et on y retrouve bien sûr le NOMBRE D’OR.

CHAMBORD — Fontainebleau — Villers Cotterêts — Loury — nous livrent leurs secrets. Des inscriptions sont codées. Un véritable JEU de PISTE de chiffres et de LETTRES, et les pièces du puzzle s’assemblent harmonieusement.

C’est tout ou à peu près tout ce que je dirai du contenu du livre de Didier. Sauf que, à CHAMBORD, l’Oratoire Royal est construit à l’EXTERIEUR de l’aile droite du château, en contradiction flagrante avec l’harmonie symétrique de l’ensemble.

A Rennes-le-Château, Bérenger Saunière fit également construire son oratoire à l’EXTERIEUR de son église ... de cause à effet ...?

Pour quelles impératives raisons en apparence raisonnables suis-je autodéterminé à parler de Rennes-le-Château à partir du château de CHAMBORD construit sur ordre de François 1er ?

Tout simplement du fait que le chapitre VI du Secret de François 1er est consacré au « mystère de Rennes-le-Château ».

Dans la deuxième page consacrée à Rennes-le-Château, Didier écrit : La Comtesse de CHAMBORD envoie à l’abbé un émissaire secret qui lui remet un don de 3 000 francs or, une fortune représentant plus de trois ans de salaire.

Cet « émissaire secret » dont je tiendrai donc secret le nom, reviendra souvent rendre visite à B. S. Et lui versera quelques 20 000 francs-OR. (Voir également Murmures d’Irem n° 13 — Affaire RlC, R. Bessière, p. 88)

Quelques lignes plus bas, Didier écrit : Le précepteur du Comte de CHAMBORD était Armand de Hautpoul.

Page 107, nous sommes face à face avec l’inévitable DIABLE du BENITIER, celui qui accueille TOUTES et TOUS ceux qui entrent dans l’église de Bérenger Saunière, avec cette curieuse et judicieuse interrogation de Didier : Pourquoi le DIABLE n’a-t-il pas de DENTS ? Curieux en effet ...

En 1885, Saunière aurait déclaré dans un sermon : Les Républicains, voilà le DIABLE à vaincre, qui doit PLIER le GENOU devant la religion. En conséquence, plus de Gardien du Trésor du Temple de SALOMON ...

Maintenant voici qu’apparaît le sublime !

Nous découvrons à Chambord un cartouche portant la date 1891. Cette date témoigne de la restauration de la TOUR-LANTERNE du Château de Chambord, effectuée sous les ordres des héritiers du Comte de Chambord, Robert de BOURBON, Duc de PARME, et Henri-Charles, Comte de Paris.

En fait, le cartouche daté de 1891 indiquerait la fin des travaux qui auraient commencé en 1850 sur les ordres du Comte de Chambord qui désirait s’asseoir sur le trône de ses royaux ancêtres de droit divin.

Sur le pilier wisigoth inversé, qui désigne « ce qui est en bas », est gravée la date ‘1891’ que l’on retrouve à Chambord, qui EST EN HAUT géographiquement parlant, par rapport à Rennes-le-Château qui est EN BAS, au sud du château de Chambord, et cela sur le tracé approximatif du méridien de St-Sulpice, axe de symétrie de la France.

De plus, sur le cartouche des héritiers du Comte de Chambord figure une GRAPPE de RAISIN, très certainement le FRUIT emporté dans l’Eternité dont parle B.S. dans son énigmatique collage et que l’on retrouve sur le chapiteau au sommet du clocher.

Ce qui est EN HAUT est identique à ce qui est EN BAS.

Dans Album des Châteaux de France — Sélection du Reader’s Digest —au sujet de Chambord, il est mentionné : En 1892 (soit l’année qui suit 1891, dirait Monsieur de La Palice) la LANTERNE de l’escalier est déposée et remplacée par une autre, IDENTIQUE.

Hypothèse : Bérenger aurait-il trouvé dans son église des preuves concernant le secret de François 1er, dissimulées et cependant à la VUE de TOUS, dans la LANTERNE du château de Chambord, au sommet d’un escalier qui permet de grimper EN HAUT, d’où les 3 000 francs-Or de la Comtesse à monsieur le curé de Rennes-le-Château ...?

Car une LANTERNE sert à ECLAIRER ... pour ceux qui ont des yeux pour VOIR ... et l’ŒIL du SPHINX sait VOIR dans l’INVISIBLE.

Pour éclaircir notre vue de myope, honorons Saint CLAIR, Gardien du GRAAL dans la chapelle Sainte-ROSLYN d’Ecosse et ... Notre DAME des GROSEILLES de Saint-Géniez-de-DROMON. Saint GENES (pas Géniez) fut évêque de Lugdunum sous le règne de son copain CLOVIS III, Roy des Francs de 690 à 695, hélas sous le contrôle d’un Maire du Palais qui le faisait NEANT.

L’ensemble des rochers de DROMON (le navire cosmique solaire) sur la commune de Saint-Géniez-de-DROMON est le lieu privilégié pour localiser le THEOPOLIS de DARDANUS, préfet des Gaules de 409 à 414, et collègue d’ATAULF, roi des Wisigoths, dont il ne reste depuis la fin des guerres de religion, AUCUN VESTIGE.

Lorsque je parlais en 1974 à G. de Sède de cette THEOPOLIS contemporaine du pillage de Rome par les Wisigoths et de leur installation en Septimanis, il me répondit : Ce que vous me dites constater dans votre région vous conduira vers Rennes-le-Château, car MAGDELEINE vous y invite et la Provence est UNE en son histoire.

Selon ce que je constate trente ans après, G. de Sède fut un excellent prophète.


Cependant, par ce texte hyper-agglutinant, je ne veux pas affirmer que CHAMBORD est l’ALPHA et l’OMEGA de l’affaire saunièrienne. Soyons persuadés que si Chambord est un des éléments de cette histoire tentaculaire sans FIN, d’autres pistes s’ouvrent pour celles et ceux qui savent suivre les petits cailloux blancs semés par le petit Poucet.

Attention, il convient d’éviter le grand couteau du méchant ogre, ou les crocs du Minautore qui rôde dans le labyrinthe des couloirs du Temps qui fut. L’aventure continue pour notre plus grand plaisir d’agglutineur, n’en déplaise aux abominables rationalistes de tous poils.

 

© Roger CORREARD

Archiviste autoproclamé

de THEOPOLIS.


Nota : Voici le texte de R. Bessière que je cite en une ligne, paru dans L’Œil du SPHINX (Murmures d’Irem n° 13) : En restaurant l’autel de son église, Saunière découvre des documents dans le pilier wisigoth. Le premier porte le mot SION inversé, l’autre le monogramme du Prieuré. Cette découverte « n’est pas le FRUIT du hasard » car le curé avait reçu en 1885 une somme de 3 000 francs-OR de la Comtesse de Chambord pour EFFECTUER ses RECHERCHES. On comprend très mal (ou pas du tout) la participation de la Comtesse de Chambord dans cette histoire, mais beaucoup d’autres personnages importants vont bientôt apparaître dans cette ténébreuse histoire.

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