LES SUPPOSES 3 000 FRANCS OR DE LA
COMTESSE DE CHAMBORD
|

La seconde église de
Rennes-le-Château, détruite par les terribles routiers d’Henri de
Trastamare, était sous le patronage de Saint Pierre, qui détient les
clés du Monde d’EN HAUT et d’EN BAS, c’est-à-dire du Paradis et de
l’Enfer.
Pour le Monde d’EN HAUT, pour
le concevoir, nous n’avons qu’à lever les yeux vers le Ciel par une
splendide nuit sans nuage ni Lune, où toutes les étoiles
resplendissent et scintillent. Les profondeurs cosmiques donnent le
vertige. Ce n’est que dans ces immensités que nous pouvons voyager
dans l’Infini post mortem.
Quand au Monde d’EN BAS, les
Enfers suivant la terminologie grecque, pour les ressentir et en
éprouver les oppressants malaises d’étouffement ; il convient de
jouer les taupes et de se faufiler sur le ventre dans quelques
fissures de la roche, ou de descendre dans un aven verticalement
vertigineux, avec une bougie comme seule source d’éclairage, que le
moindre souffle d’air peut éteindre.
On nous raconte que dans le
sous-sol de la défunte église Saint Pierre existe un horrible
gouffre, dans lequel furent précipités une quinzaine de routiers
profanateurs de ce lieu de culte dédié au premier évêque de Rome.
Une horde satanique dévoreuse d’âmes perdues dut faire là-dessous un
plantureux repas qui durant l’Eternité, se poursuit de nos jours.
Il est plutôt bizarre
qu’aucun des chercheurs de l’OR MAUDIT saunièrien n’ait songé à
creuser nuitamment un trou dans l’actuel plancher du pressoir à
raisin remplaçant l’autel où se faisait le sacrifice du VIN et du
PAIN.
Pourtant, tout le monde dans
l’Aude et surtout le Razès sait par expérience liquide que IN VINO
VERITAS.
Ce pressoir à raisin n’est
pas là par un inconséquent hasard, mais tout simplement, induit dans
le mental de ceux qui le firent construire par le SPIRITUS LOCUS
SAUNIERUS, à nous indiquer que là-dessous existe une partielle
Vérité sur les « profondes » motivations de notre cher ami post
mortem Bérenger.
Pourquoi le « copain » de
Marinette fit-il l’acquisition au nom de sa douce amie d’une
propriété voisine des ruines de la dite église Saint Pierre ?
Creuser un trou vertical qui
débouche sur le gouffre est à la portée de deux ou trois gaillards
déterminés. Un certain Roger Lomoy se transforma pendant des mois en
taupe dans la motte castrale du donjon de Gisors, jusqu’à rompre la
voûte d’une soi-disant chapelle contenant, à ses dires, TRENTE
coffres en fer.
Curieux : ces TRENTE coffres
me conduisent vers les TRENTE CERCUEILS de l’île de Sarek sortie de
l’imagination délirante de Maurice Leblanc ...
Soit dit en passant : par
dérive amalgative mythique mystificatrice, les Rois Mérovingiens de
CLOVIS à CHILDERIC III sont exactement TRENTE. Liste publiée par les
très sérieuses Editions Atlas, dans une collection de fiches que je
possède.
Pour expliquer cette
non-intrusion dans les sous-sols de la chapelle Saint Pierre, je
présume suivant mes expériences vécues qu’il existe dans certains
hauts lieux de tous genres puissamment « chargés » des SPIRITUS
LOCUS qui veillent sur leur protection contre toutes intrusions mal
intentionnées. J’en sais quelque chose depuis une dizaine d’années :
par des moyens légaux, je tente de faire effectuer des fouilles
archéologiques dans les environs de la chapelle de Notre Dame de
DROMON, sur le LOCUS GUI NOMEN THEOPOLIS EST, commune de St-GENIEZ,
à dix sept kilomètres de Sisteron, (Alpes de Haute Provence).
En vain : avec ma copine
archéologue, nous nous cassons le nez sur un MUR d’absurdités
administratives, générées par un invisible adversaire farceur qui
déjoue toutes nos tentatives pour jouer aux taupes dans les
catacombes d’un fort possible Temple enfoui sous les fondations de
la dite chapelle.
Mais ceci est une autre
histoire, connexe à celle de Renes-le-Château, qu’un jour, je vous
conterai, quand le temps en sera venu.
Comme le dit André LECOSSOIS,
dans la cassette vidéo de mon ami feu Jimmy GUIEU,
RENNES-LE-CHATEAU II : « C’est dans la TOUR de l’HORLOGE que
l’OR LOGE », c’est-à-dire DANS le TEMPS A VENIR, devant nous. Alors
patience.
Il se pose une question que
nous nous posons toutes et tous au sujet de l’Enigme Sacrée : « MAIS
OU EST DONC LA SOLUTION ? » — ou plutôt l’origine, dirai-je.

Les origines de cette
invraisemblable histoire sans fin apparemment loufoque réside-t-elle
dans la venue tout à fait banale de Bérenger dans la paroisse de
Rennes-le-Château, par décision arbitraire et banale de Monseigneur
l’évêque de Carcassonne?
Le possible amant d’Emma
Calvé aurait pu atterrir dans une tout autre paroisse patronnée par
un tout autre personnage en odeur de sainteté, autre que la DAME au
Vase de Nard des Saintes Ecritures. Dans ce cas Bérenger n’aurait
jamais été l’amant de la Divine Cantatrice de l’ANGELICAT de Orlando
(Le château des CARPATES — de Jules Verne — encore lui sur le
sentier lumineux).
Mais non ! La patronne de
l’église de Rennes-le-château n’est autre que la Putain des
Evangiles, en fait MYRIAM de Magdala, princesse Asmonéenne,
Amante-Epouse de JESUS le Nazaréen, génitrice des Dynasties de Droit
Divin des Mérovingiens et des Stuarts, dont le Prince Michaël
d’Albanie, Altesse Royale d’Ecosse, est l’actuel représentant parmi
nous.
Quant au représentant des
Mérovingiens, s’il en exite UN, et je présume que OUI, je ne sais où
il se cache avant d’apparaître sur la scène politique, tel un DIABLE
jaillissant de sa boîte.
Dernièrement j’ai lu le
splendide roman de Jean RASPAIL — SIRE — qui nous conte la
FABULEUSE EPOPEE de PHARAMOND, dernier descendant des BOURBONS,
parti avec quatre compagnons motivés par le Saint Esprit d’une île
des Côtes d’Armor — serait-ce SAREX ? 0ù galopant vers la basilique
de Reims, où le prétendant au trône de France doit se faire
nuitamment sacrer successeur de CLOVIS, et ce par l’évêque de IONA,
île sur la côte ouest de l’Ecosse où Saint COLOMBAN fonda son
monastère.
Curieux tout de même : dans
son RAYON VERT, Jules VERNE nous conduit vers cette île IONA,
épilogue de son insipide roman centré sur la rencontre entre deux
tourtereaux qui s’aimaient d’amour tendre ... insipide en apparence
pour les non-initiés aux subtilités verniennes
ésotérico-mystico-pseudos-historiques.
Après ces digressions
obligatoires imposées par l’Esprit Malin Agglutineur Directeur des
Consciences des Amis de l’Œil du SPHINX, revenons vers
Rennes-le-Château.
Tous ces faits qui
s’accumulent anarchiquement dans le sillage post-mortem de l’ami
Bérenger sont générés par la petite histoire des
humains-marionnettes que nous sommes TOUS, sous la pression du
rouleau compresseur des événements politico-religieux.
Ces événements directeurs de
l’errance des masses humaines résultent à mon sens analytique d’un
« scénario préétabli » généré par une espèce de Super Démiurge
résidant au delà des apparences, derrière le Miroir d’Alice, que je
nomme par dérision affectueuse : le Grand Chef d’Orchestre Comique
Cosmique.
Lisez La Malédiction du
Val Maudit de mon ami Jimmy Guieu, qui, par les Couloirs du
Temps, vous conduira de Rennes-le-Château vers la presqu’île de
Guérande, proche de l’île de SAREK, puis vers l’île des Veilleurs
d’Alfred WEYSEN, dans le Haut Var, et vous trouverez en épilogue une
conception démiurgique analogue à la mienne.
Sur le possible début de
l’affaire, mon hypothèse est que Saunière a demandé à Monseigneur
l’Evêque de Carcassonne son affectation à la paroisse de
Rennes-le-Château, car IL SAVAIT CE QU’IL VENAIT Y CHERCHER et qu’il
a TROUVE, car il est bien connu que : QUI CHERCHE TROUVE. Je dirais
même que Monseigneur sachant ce que son curé cherchait n’a fait
aucune difficulté pour lui octroyer ce qu’il demandait.
Je SAIS ce que j’ai TROUVE
après trente années de recherche sur le site de THEOPOLIS, auquel
DARDANUS, Préfet du Prétoire des Gaules de 409 à 414, a donné des
murs et des portes pour la sécurité et le salut de tous ; il nous le
dit au Pierre Ecrite située sur la commune de Saint Géniez de
DROMON, A DIX SEPT kilomètres à l’est de Sisteron.
Une précision : DARDANUS
était le « copain » d’ATAULFE, roi des Wisigoths qui déménagèrent le
TRESOR du Temple de SALOMON de ROME vers les mines du Razès, ainsi
que l’affirme avec raison Richard BESSIERE dans Murmures d’Irem.
En conséquence vous concevez
aisément que Pierre Ecrite me conduisit vers Rennes-le-Château ; de
plus par le plus grand des hasards, j’avais rencontré à Nîmes J.P.
MONTEILS, auteur de NOUVEAUX TRESORS à Rennes-le-Château.
Ne croyons pas ce farceur de
G. de Sède lorsqu’il nous décrit « la misère de Bérenger Saunière »
à son arrivée dans sa paroisse « nombril » de la France.
Je suis né dans un village
perché des Hautes Alpes, situé au centre d’un cirque de montagnes
comparable au CROMLECH d’Henri Boudet, curé de Rennes-les-Bains, et
je sais visuellement qu’un curé de commune rurale mange pratiquement
« à l’œil » grâce aux dons alimentaires de ses ouailles, auxquelles
il PROMET la Porte du Paradis, ainsi que le faisait le CURE de
CUCUGNAN, mais elles sont parties en ENFER pour avoir trop aimé le
METAL JAUNE que le DIABLE faisait sécher parfois au Soleil.
Bérenger pêchait la truite et
chassait la perdrix ; donc il explorait en toute tranquillité
ruisseaux et taillis sans que nul n’y trouve à redire. Si son
presbytère était en mauvais état, il le rendit habitable en peu de
temps et à peu de frais, chose facile pour un homme de la campagne
qui loge dans deux pièces.
Une fois de plus je sais de
quoi je parle. Je suis fils de paysan berger, bien que désireux de
suivre les traces du Capitaine Grant (de Jules Verne) ; à dix huit
ans je m’engageai dans la Marine nationale pour trente ans de
service actif sur les mers, la Terre et dans les Airs car j’étais en
fait dans l’Aéronautique navale.
Pour Bérenger, il ne fallait
pas aller trop vite en besogne, et surtout amadouer le SPIRITUS
LOCUS Gardien du Seuil, figuré par ASMODEE qui est tout de même un
BON DIABLE, et je m’y connais en DIABLES ; à Sisteron, nous en avons
plusieurs, il y en a même UN qui tire la LANGUE sur le clocher de la
cathédrale Notre DAME des POMMIERS ... BLEUS, bien sûr.
Soyons conscients qu’il
convient de se HATER LENTEMENT lorsqu’on est désigné pour une telle
besogne à entreprendre en grande humilité. Tout cela EST une
histoire humaine avec des figurants/figurantes de sang, de chair,
émotifs, égoïstes et autres.
J’ai titré ma prose « Les
supposés 3 000 francs OR de la Comtesse de CHAMBORD »
Voilà. Nous y arrivons, après
de nombreux détours, car le sentier existentiel n’est pas un Grand
Fleuve tout droit, mais un torrent capricieux qui bondit sur des
roches.
Dans son troisième livre, les
premiers étant Le Trésor maudit et Signé Rose-Croix,
avec, intercalé, Nouveaux Trésors à Rennes-le-Château de J.P.
MONTEILS, complice du précédent auteur, G. De Sède écrivit
Rennes-le-Château; Le Dossier. Les Impostures. Les Phantasmes. Les
Hypothèses .
Page 21 — TROUVAILLES DANS
L’EGLISE — G. De Sède écrit : En 1886 ,alors que son traitement
est toujours SUSPENDU, il AVANCE pour effectuer les réparations les
plus urgentes une somme de 518 francs OR. D’où la tient-il ?
Assurément pas de ses « fonds secrets dérisoires ... »
Puis Gérard ajoute cette
phrase sibylline : Il n’est point certain non plus que cette
somme provienne d’un DON de la Comtesse de CHAMBORD, ainsi qu’il
prétendra plus tard, épouse et veuve du Prétendant au trône de
France. C’est en 1886 que la Comtesse mourut.
Si la Comtesse fit ce don à
Bérenger, il y a une raison absolue et ce n’est pas le fait qu’il
prit parti pour le roi devant le ridicule auditoire de ses ouailles,
où en fait il ne fit que lire un texte de l’évêché, ainsi que l’ont
fait nombre de ses confrères.
La Comtesse abandonna son âme
à Dieu — ou au DIABLE, qui peut savoir ? — en 1886 ; Bérenger
arrivant à Rennes en 1885, elle eut le temps de lui faire expédier
un mandat en régime express, par la Poste à vapeur et à cheval.
Si la Comtesse fit ce don à
Bérenger (les bergers rencontrent bien des Princesses, pourquoi
Bérenger n‘aurait-il pas rencontré une Comtesse ?), c’est pour la
raison évidente qu’elle SAVAIT ce que le ritou de Rennes-le-Château
venait CHERCHER dans sa paroisse.
Par QUI pouvait-elle voir ?
Tout simplement par l’évêque de Carcassonne qui SAVAIT ce qu’il
AVAIT ENVOYE son curé CHERCHER dans la paroisse de
Rennes-le-Château.
Mais aussi, également par un
des Comtes de Hautpoul qui était précepteur de la famille de
Chambord. Un de ces Hautpoul — suivant la devise de leur blason —
fut également Ministre de la Guerre sous Napoléon III avant d’être
Gouverneur en Algérie. D’où PORT-aux-POULES qui apparaît dans
CLOVIS DARDENTOR de Jules Verne ... Eh oui.
Ce fut par ce Hautpoul qui
illustrait son blason en troussant la gente féminine qui grouillait
dans les salons de l’empereur, ainsi qu’Alphonse Daudet, secrétaire
très particulier de l’empereur, que Jules Verne était au courant de
ce qui se tramait du côté de Rennes-le-Château , d’où : CLOVIS
DARDENTOR, LE RAYON VERT, LE BURG DES CARPATES et autres car je
n’ai pas tout lu de celui qui « tira sur la Lune ».
Tous ces romans verniens sont
porteurs de « clés » qui permettent d’ouvrir la chambre nuptiale,
pour ceux qui « lèvent les voiles d’ISIS et de Calypso. Pour
Calypso, Ulysse ne put le réaliser en sept ans de vie commune. C’est
donc apparemment le RETOUR D’U-LYS ainsi que l’écrit J.L. MONTEILS
dans son NOUVEAUX TRESORS à Rennes-le-Château. Soyez
persuadés que CEUX-CI sont les VERITABLES TRESORS, en place de l’OR
du DIABLE.
J’en arrive au point ultime
de non retour de mes commentaires agglutinants sur l’épopée
saunièrienne, malgré Bérenger, car elle lui fut IMPOSEE du fait
qu’il était le MEILLEUR parmi les pires. Ayant été pendant dix ans
adjudant de compagnie dans la Marine Nationale je connais les
critères pour « désigner un volontaire d’office ».
Page 36 du Dossier sur
Rennes-le-château, G. de Sède écrit : La découverte eut lieu le
21 septembre 1891. A cette date on lit en effet dans le journal de
Saunière cette mention laconique ‘lettre de GRANES — découverte d’un
TOMBEAU — le soir, pluie’.
En passant, cette curiosité
que je viens de remarquer en note 2 : Charles CROS présenta à
l’Académie des Sciences un mémoire sur « les moyens d’établir des
relations interplanétaires; Jules VERNE avec son boulet vers la Lune
faisait école ».
Page 37 : La possible
‘subtile allusion’ au Secret qu’aurait fait Bérenger par son
‘intrigant’ collage composé de deux illustrations tirées du journal
La Croix, trois angelots emmenant un nouveau-né dans le ciel, avec
la légende ‘l’année 1891 portée dans l’Eternité avec le Fruit dont
on parle ci-dessous’.
Ainsi que la gravure
représentant l’adoration des Rois Mages offrant à l’enfant Jésus
l’OR, la myrrhe et l’encens.
— L’OR symbole de la royauté
(l’or est bien présent à Rennes-le-Château)
— La myrrhe, symbole de la
sépulture (Bérenger vient de découvrir un TOMBEAU)
— L’encens, symbole de Dieu
(tous les jours, Bérenger fait brûler de l’encens dans son église).
Tout cela est vulgairement
évident, bien sûr, mais Bérenger par ses symboles me paraît
s’auto-définir ainsi que le succès de « sa mission ».
Un ROI qui par sa sépulture
devient l’égal d’un DIEU.
— L’Homme qui devint DIEU
— titre d’un livre de Gérard Massadié.
Mais où est donc ce FRUIT
« emporté dans l’ETERNITE » (en fait le CIEL) dans l’année 1981 ?
Serait-ce le bambino de l’illustration, le FRUIT des ENTRAILLES de
Marie ?
Cependant, récemment fut
découvert lors de la réfection du clocher de Bérenger un chapiteau
décoré sur son pourtour de GRAPPES de RAISIN — IN VINO VERITAS — de
plus scellé à l’ENVERS, ainsi que le PILIER WISIGOTH portant l’année
1891 ...
Et Jésus versa du VIN et dit
: Buvez car ceci est Mon SANG ...
Effectivement ces grappes de
RAISIN sont « emportées dans le Ciel », donc dans l’éternité, du
fait que le chapiteau est scellé au sommet du clocher, le point le
plus haut à la disposition de Bérenger dans son domaine de pasteur
de Rennes-le-Château.
Le clocher qui est une
antenne qui relie la Terre au Ciel, où résident les déesses et les
dieux de l’Antiquité, ces anciens faux dieux que remplaça Jésus
ascensionné dans le Ciel devant ses disciples stupéfaits ...
Ce chapiteau INVERSE nous
conduit vers l’autre chapiteau INVERSE (un pilier en fait) portant
la date 1891 qui est celle du collage.
Nous avons donc « deux
documents » qui nous parlent de 1891, du fait que « qui va deux va
trois » dit la sagesse populaire, nous devrions trouver un troisième
1891 lié à cette tentaculaire affaire de Rennes-le-Château,
véhiculée par la tombe de Dame de Hautpoul.
Souvenons-nous de l’octopode
gravé sur la dalle mortuaire, doté de TENTACULES.
Il y a certainement une
corrélation entre le tombeau découvert le 1er septembre
et cette « mission » de l’année 1891 ... ?
Pour MOI la mission confiée à
Bérenger Saunière par son évêque fut couronnée de succès en l’année
1891.
Ce ne fut pas seulement
l’évêque de Carcassonne qui confia cette mission au curé de
Rennes-le-Château, mais l’initiatrice en fut la Comtesse de
CHAMBORD.
— LES MYSTERES CACHES DES
CHATEAUX — LE SECRET DE FRANÇOIS 1er — AXIOME
Editions, par mon ami Didier COILHAC, de Reims.
Didier est, comme moi,
adhérent du GROUPE SENTINELLE, association d’investigations tous
azimuts sur le phénomène OVNI et ses conséquences connexes
historico-humaines et humanoïdes type Petit Gris.
Président du GROUPE
SENTINELLE : Patrice Roger, 8, rue Bertrand de Vogué, 51100 REIMS
(la ville du sacre des Rois de France, de droit divin).
En passant, j’en profite pour
signaler que le Groupe Sentinelle m’a édité un opuscule de quatre
vingt pages — format 21 x 27 — au prix de 12,5 euros, port inclus (à
commander à Patrice Roger), intitulé THEOPOLIS — CITE
SECRET DU LION.
Car MARC L’Evangéliste a
écrit : Car il n’y a rien de caché qui ne doive être manifesté et
rien n’est demeuré secret que pour venir au grand jour .(IV-22)
Le LION qui veille sur les
gîtes secrets de THEOPOLIS est évidemment celui de Marc. Ces SECRETS
qui doivent VENIR au GRAND JOUR sont en ce qui nous concerne
valables pour le trésor du Temple de SALOMON et pour celui de la
Théopolis de DARDANUS.
Souvenez-vous : C’est dans la
Tour de l’Horloge ... que l’OR LOGE ....
Ceci étant affirmé et je me
devais de le faire, revenons au :
SECRET DE FRANÇOIS 1er
dans son Château de CHAMBORD.
Voici ce qui est écrit sur le
quatrième de couverture du livre de Didier COILHAC, sans avoir à
ouvrir l’ouvrage : Les Roys ont-ils souhaité transmettre au FUTUR
un secret d’une importance colossale ? Les implantations des
châteaux sont déterminées par l’ART ROYAL de la géométrie et on y
retrouve bien sûr le NOMBRE D’OR.
CHAMBORD — Fontainebleau —
Villers Cotterêts — Loury — nous livrent leurs secrets. Des
inscriptions sont codées. Un véritable JEU de PISTE de chiffres et
de LETTRES, et les pièces du puzzle s’assemblent harmonieusement.
C’est tout ou à peu près tout
ce que je dirai du contenu du livre de Didier. Sauf que, à CHAMBORD,
l’Oratoire Royal est construit à l’EXTERIEUR de l’aile droite du
château, en contradiction flagrante avec l’harmonie symétrique de
l’ensemble.
A Rennes-le-Château, Bérenger
Saunière fit également construire son oratoire à l’EXTERIEUR de son
église ... de cause à effet ...?
Pour quelles impératives
raisons en apparence raisonnables suis-je autodéterminé à parler de
Rennes-le-Château à partir du château de CHAMBORD construit sur
ordre de François 1er ?
Tout simplement du fait que
le chapitre VI du Secret de François 1er est
consacré au « mystère de Rennes-le-Château ».
Dans la deuxième page
consacrée à Rennes-le-Château, Didier écrit : La Comtesse de
CHAMBORD envoie à l’abbé un émissaire secret qui lui remet un don de
3 000 francs or, une fortune représentant plus de trois ans de
salaire.
Cet « émissaire secret » dont
je tiendrai donc secret le nom, reviendra souvent rendre visite à B.
S. Et lui versera quelques 20 000 francs-OR. (Voir également
Murmures d’Irem n° 13 — Affaire RlC, R. Bessière, p. 88)
Quelques lignes plus bas,
Didier écrit : Le précepteur du Comte de CHAMBORD était Armand de
Hautpoul.
Page 107, nous sommes face à
face avec l’inévitable DIABLE du BENITIER, celui qui accueille
TOUTES et TOUS ceux qui entrent dans l’église de Bérenger Saunière,
avec cette curieuse et judicieuse interrogation de Didier :
Pourquoi le DIABLE n’a-t-il pas de DENTS ? Curieux en effet ...
En 1885, Saunière aurait
déclaré dans un sermon : Les Républicains, voilà le DIABLE à
vaincre, qui doit PLIER le GENOU devant la religion. En
conséquence, plus de Gardien du Trésor du Temple de SALOMON ...
Maintenant voici qu’apparaît
le sublime !
Nous découvrons à Chambord
un cartouche portant la date 1891. Cette date témoigne de la
restauration de la TOUR-LANTERNE du Château de Chambord, effectuée
sous les ordres des héritiers du Comte de Chambord, Robert de
BOURBON, Duc de PARME, et Henri-Charles, Comte de Paris.
En fait, le cartouche daté de
1891 indiquerait la fin des travaux qui auraient commencé en 1850
sur les ordres du Comte de Chambord qui désirait s’asseoir sur le
trône de ses royaux ancêtres de droit divin.
Sur le pilier wisigoth
inversé, qui désigne « ce qui est en bas », est gravée la date
‘1891’ que l’on retrouve à Chambord, qui EST EN HAUT
géographiquement parlant, par rapport à Rennes-le-Château qui est EN
BAS, au sud du château de Chambord, et cela sur le tracé
approximatif du méridien de St-Sulpice, axe de symétrie de la
France.
De plus, sur le cartouche des
héritiers du Comte de Chambord figure une GRAPPE de RAISIN, très
certainement le FRUIT emporté dans l’Eternité dont parle B.S. dans
son énigmatique collage et que l’on retrouve sur le chapiteau au
sommet du clocher.
Ce qui est EN HAUT est
identique à ce qui est EN BAS.
Dans Album des Châteaux de
France — Sélection du Reader’s Digest —au sujet de Chambord, il
est mentionné : En 1892 (soit l’année qui suit 1891, dirait
Monsieur de La Palice) la LANTERNE de l’escalier est déposée et
remplacée par une autre, IDENTIQUE.
Hypothèse : Bérenger
aurait-il trouvé dans son église des preuves concernant le secret de
François 1er, dissimulées et cependant à la VUE de TOUS,
dans la LANTERNE du château de Chambord, au sommet d’un escalier qui
permet de grimper EN HAUT, d’où les 3 000 francs-Or de la Comtesse à
monsieur le curé de Rennes-le-Château ...?
Car une LANTERNE sert à
ECLAIRER ... pour ceux qui ont des yeux pour VOIR ... et l’ŒIL du
SPHINX sait VOIR dans l’INVISIBLE.
Pour éclaircir notre vue de
myope, honorons Saint CLAIR, Gardien du GRAAL dans la chapelle
Sainte-ROSLYN d’Ecosse et ... Notre DAME des GROSEILLES de
Saint-Géniez-de-DROMON. Saint GENES (pas Géniez) fut évêque de
Lugdunum sous le règne de son copain CLOVIS III, Roy des Francs de
690 à 695, hélas sous le contrôle d’un Maire du Palais qui le
faisait NEANT.
L’ensemble des rochers de
DROMON (le navire cosmique solaire) sur la commune de
Saint-Géniez-de-DROMON est le lieu privilégié pour localiser le
THEOPOLIS de DARDANUS, préfet des Gaules de 409 à 414, et collègue
d’ATAULF, roi des Wisigoths, dont il ne reste depuis la fin des
guerres de religion, AUCUN VESTIGE.
Lorsque je parlais en 1974 à
G. de Sède de cette THEOPOLIS contemporaine du pillage de Rome par
les Wisigoths et de leur installation en Septimanis, il me répondit
: Ce que vous me dites constater dans votre région vous conduira
vers Rennes-le-Château, car MAGDELEINE vous y invite et la Provence
est UNE en son histoire.
Selon ce que je constate
trente ans après, G. de Sède fut un excellent prophète.
Cependant, par ce texte
hyper-agglutinant, je ne veux pas affirmer que CHAMBORD est l’ALPHA
et l’OMEGA de l’affaire saunièrienne. Soyons persuadés que si
Chambord est un des éléments de cette histoire tentaculaire sans
FIN, d’autres pistes s’ouvrent pour celles et ceux qui savent suivre
les petits cailloux blancs semés par le petit Poucet.
Attention, il convient
d’éviter le grand couteau du méchant ogre, ou les crocs du Minautore
qui rôde dans le labyrinthe des couloirs du Temps qui fut.
L’aventure continue pour notre plus grand plaisir d’agglutineur,
n’en déplaise aux abominables rationalistes de tous poils.
© Roger CORREARD
Archiviste autoproclamé
de THEOPOLIS.
Nota : Voici le texte de R.
Bessière que je cite en une ligne, paru dans L’Œil du SPHINX
(Murmures d’Irem n° 13) : En restaurant l’autel de son église,
Saunière découvre des documents dans le pilier wisigoth. Le premier
porte le mot SION inversé, l’autre le monogramme du Prieuré. Cette
découverte « n’est pas le FRUIT du hasard » car le curé avait reçu
en 1885 une somme de 3 000 francs-OR de la Comtesse de Chambord pour
EFFECTUER ses RECHERCHES. On comprend très mal (ou pas du tout) la
participation de la Comtesse de Chambord dans cette histoire, mais
beaucoup d’autres personnages importants vont bientôt apparaître
dans cette ténébreuse histoire.