Ancien Calvaire
Calvaire actuel
Il y a un banc près de la
grotte sur lequel on peut lire les inscriptions : K X L S X
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 L'Histoire - 3ème partie
A.O.M.P.S

Dans cette phrase, beaucoup ont voulu
voir la marque du "Prieuré de Sion" :
Christ défend l'antique ordre mystique du
Prieuré de Sion.
CHRISTUS ANTIQUUS
ORDO MYSTICUSQUE PRIORATUS SIONUS DEFENDIT
Cette phrase, théologiquement
célèbre, signifie, en fait :
Que le Christ protège son peuple de tout
mal
CRISTUS AB OMNI MALO POPULUM SUAM DEFENDIT
Il fit mettre le pilier wisigothique à
l'envers. Inauguration de la statue de Notre Dame de Lourdes sur le pilier wisigothique le
21 juin 1891 lors de la communion des 24 enfants du village. Il organise une procession en
compagnie du missionnaire diocésain, le père Ferrafiat, doù Mission 1891.
Il a fait graver Pénitence ! Pénitence ! en référence au message de Lourdes :
« Baisez la terre en pénitence pour les pécheurs »
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| Deux versions des faits : 1) Quelques jours plus tard, le carillonneur, Antoine Captier,
découvre dans un vieux balustre de bois une fiole. Il en informe l'abbé et celui-ci lui
dit que ce sont des reliques. La fiole contenait en fait 3
parchemins, signés de
Blanche de Castille : un arbre généalogique, révélant la généalogie de
Dagobert II, ainsi que deux textes codés tirés des évangiles.
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| 2) Dans le piler wisigothique,
Saunière trouve 3 tubes de bois renfermant 4
parchemins :
- Evangile de St Jean où le Christ est reçu à Béthanie par
Lazare.
- Marthe et Marie de Magdala
- Condensé des versets de Luc (VI,1-5), Matthieu (XII, 1-8)
et Marc (II, 23-28).
- Arbre généalogique sur la descendance inconnue de Dagobert
II.
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| Dans les 2 cas Saunière aurait fait un calque pour le Maire. |
Le lendemain, il demande à
2 ouvriers de soulever une dalle dans l'église devant l'autel. Il s'agit de la
"dalle des chevaliers". Cette dalle était face
contre terre et représente 2 cavaliers montant un seul cheval. Les ouvriers virent que
c'était une sépulture. L'abbé renverra les maçons stoppant les travaux jusqu'à nouvel
ordre. Il informera ses supérieurs de cette découverte et c'est ainsi qu'il rencontrera
l'abbé Boudet et l'abbé Gélis. Saunière travaillera tard le soir et même la nuit dans
son église sans jamais laisser quiconque entrer. On ne sait pas ce qu'il y faisait ;
certains diront qu'il aurait trouvé une crypte..., que Marie Dénarnaud aurait
découvert son secret... Toujours est-il que quelques jours après, il fit sceller une
dalle sur la sépulture.
Dans son journal, en date
du 21/09/1891, on peut lire :"Lettre de Granès, Découverte d'un tombeau, le soir
pluie." Il fait arrêter les travaux jusqu'au 14 octobre 1891. Les maçons
étaient en train d'installer la chaire.
Le 29/09/1891, il note
dans son journal qu'il a rencontré le curé de Névian, l'abbé Gélis, l'abbé Carrière
et l'abbé Cros.
Sur son carnet de
correspondance, on peut voir qu'il a reçu de nombreux courriers de l'abbé Gélis mais il
n'en reste aucun...
Le 04/10/1891, il note
avoir reçu la visite de 4 "confrères". |
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L'évèque de Carcassonne,
Monseigneur Félix Billard lui offre un voyage de 5 jours à Paris pour faire décrypter
ces parchemins par des experts. Il rencontrera l'abbé Bieil, directeur de St Sulpice. A
Paris, il est hébergé par le neveu de l'abbé Bieil et rencontre Emile Hoffet, 20 ans,
qui lui ouvre les portes des milieux artistiques (il fait la connaissance de la cantatrice
Emma Calvé) et littéraires parisiens. Après que des experts
aient traduit les parchemins, l'abbé Bieil (ou l'abbé Hoffet) ne rendra pas l'arbre
généalogique à Saunière. Il ramènera 3 reproductions de peintures :La Tentation de St
Antoine par David Teniers, Les Bergers d'Arcadie par Nicolas Poussin, Un portrait du Pape
Celestin V.
De retour
à Rennes, les travaux reprennent. Il sentoure de la famille de Marie Dénarnaud
quil hébergera au presbytère. Le père et le frère de Marie travaillent à
lusine à Espéraza comme ouvriers chapeliers ; son père de 1894 à 1907 et son
frère de 1895 à 1909.
Il en profite pour soulever tout le dallage de l'église durant la nuit. Il fait
construire, à l'extérieur, une porte pour le cimetière, surmontée d'un crâne à 22
dents, et un petit bâtiment au dessus de la citerne et à côté du cimetière.
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Il logera là quelques
temps, profitant de la nuit pour fouiller le cimetière. Il se fera surprendre avec
Marie, par le Maire, en train d'ouvrir une tombe... On l'aurait vu tamiser la
terre...

Il aurait effacé les
inscriptions de la tombe de la Marquise d'Hautpoul. Devant la menace de se voir dénoncé
au préfet, il arrête ses fouilles.
Les statues seront
installées début 1897. Le 6 juin 1897, l'église est officiellement
"inaugurée" en présence de Monseigneur Billard. |
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De 1897 à
1899, il s'absentera souvent et régulièrement vers des destinations inconnues mais aussi
dans les environs de Rennes. Certains villageois, intrigués par ses promenades
campagnardes, ont suivi l'abbé. Il prenait la direction de Rennes-les-Bains, traversait
le bois de "l'homme mort", franchissait le ruisseau de la Blanque et remontait
le flan du Serbaïrou vers la "Pierre du Pain" (où le diable a laissé
l'empreinte de ses 5 doigts). Quelques mois après, il aurait reçu la visite de
Jean-Stéphane de Hasbourg que les villageois appellent "Monsieur Guillaume". Il
aurait proposé à Saunière 3 000 F de l'époque pour trouver de précieux documents
dissimulés dans l'église... Il reviendra pendant 6 ans, finançant les recherches de
l'abbé pour une somme totale de 20 000 F (soit 38 110 Euros).
En 1900,
commencera la construction du domaine ==> |
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