L'histoire - Partie 3 - ....................................................................Le nouveau site de la Librairie Atelier Empreinte

   A la une de Rennes le Chateau

Cédérom
Le cédérom (cdrom) consacré à l'affaire de Rennes le Chateau
CD-ROM

Eté 2007 Village  News !!! (=>Forums <=) Voyage à RLC Cartes postales  Atelier Empreinte

La Librairie de Rennes le Château
Le livre du mois, sélectionné par la librairie Atelier Empreinte à Rennes le Chateau
Livredumois
B.Saunière Alentours Documents Interviews Plan du Site Fonds d'écran
Personnages Parchemins Recherches  Liens Web Haute Vallée Economiseur
L'histoire Hypothèses Reportages Revue presse G.P.S Livre d'Or
Eglise Procès Web TV P.Annonces Crédits site Webcam
Bâtiments Bibliographie Fouilles ? =>Newsletter <= Mises à jour


Recherche Rennes le Chateau

Le tourisme dans la région de Rennes le ChateauTourisme dans la région de Rennes le Chateau
Les meilleures adresses
: Hotels, Restaurants, Chambres d'Hotes, Campings,  Santé, Relaxation, Locations de voitures, Equitation
Cliquez pour agrandir

Ancien Calvaire

Cliquez pour agrandir Cliquez pour agrandir
Cliquez pour agrandir

Calvaire actuel

Cliquez pour agrandir

Il y a un banc près de la grotte sur lequel on peut lire les inscriptions : K X L S X

Cliquez pour agrandir

 

Rennes le Chateau

L'Histoire - 3ème partie

A.O.M.P.S

CHRISTUS A.O.M.P.S DEFENDIT

Dans cette phrase, beaucoup ont voulu voir la marque du "Prieuré de Sion" :

Christ défend l'antique ordre mystique du Prieuré de Sion.

CHRISTUS ANTIQUUS ORDO MYSTICUSQUE PRIORATUS SIONUS DEFENDIT

Cette phrase, théologiquement célèbre, signifie, en fait :

Que le Christ protège son peuple de tout mal

CRISTUS AB OMNI MALO POPULUM SUAM DEFENDIT

Il fit mettre le pilier wisigothique à l'envers. Inauguration de la statue de Notre Dame de Lourdes sur le pilier wisigothique le 21 juin 1891 lors de la communion des 24 enfants du village. Il organise une procession en compagnie du missionnaire diocésain, le père Ferrafiat, d’où Mission 1891. Il a fait graver Pénitence ! Pénitence ! en référence au message de Lourdes : « Baisez la terre en pénitence pour les pécheurs »

 

Cliquez pour agrandir
 
Deux versions des faits :

1)  Quelques jours plus tard, le carillonneur, Antoine Captier, découvre dans un vieux balustre de bois une fiole. Il en informe l'abbé et celui-ci lui dit que ce sont des reliques. La fiole contenait en fait 3 parchemins, signés de Blanche de Castille : un arbre généalogique, révélant la généalogie de Dagobert II, ainsi que deux textes codés tirés des évangiles.

Cliquez pour agrandir
 
 

2) Dans le piler wisigothique, Saunière trouve 3 tubes de bois renfermant 4 parchemins :

  • Evangile de St Jean où le Christ est reçu à Béthanie par Lazare.
  • Marthe et Marie de Magdala
  • Condensé des versets de Luc (VI,1-5), Matthieu (XII, 1-8) et Marc (II, 23-28).
  • Arbre généalogique sur la descendance inconnue de Dagobert II.
Dans les 2 cas Saunière aurait fait un calque pour le Maire.
 

Le lendemain, il demande à 2 ouvriers de soulever une dalle dans l'église devant l'autel. Il s'agit de la "dalle des chevaliers". Cette dalle était face contre terre et représente 2 cavaliers montant un seul cheval. Les ouvriers virent que c'était une sépulture. L'abbé renverra les maçons stoppant les travaux jusqu'à nouvel ordre. Il informera ses supérieurs de cette découverte et c'est ainsi qu'il rencontrera l'abbé Boudet et l'abbé Gélis. Saunière travaillera tard le soir et même la nuit dans son église sans jamais laisser quiconque entrer. On ne sait pas ce qu'il y faisait ; certains diront qu'il aurait trouvé une crypte..., que Marie Dénarnaud  aurait découvert son secret... Toujours est-il que quelques jours après, il fit sceller une dalle sur la sépulture.

Dans son journal, en date du 21/09/1891, on peut lire :"Lettre de Granès, Découverte d'un tombeau, le soir pluie." Il fait arrêter les travaux jusqu'au 14 octobre 1891. Les maçons étaient en train d'installer la chaire.

Le 29/09/1891, il note dans son journal qu'il a rencontré le curé de Névian, l'abbé Gélis, l'abbé Carrière et l'abbé Cros.

Sur son carnet de correspondance, on peut voir qu'il a reçu de nombreux courriers de l'abbé Gélis mais il n'en reste aucun...

Le 04/10/1891, il note avoir reçu la visite de 4 "confrères".

 

L'évèque de Carcassonne, Monseigneur Félix Billard lui offre un voyage de 5 jours à Paris pour faire décrypter ces parchemins par des experts. Il rencontrera l'abbé Bieil, directeur de St Sulpice. A Paris, il est hébergé par le neveu de l'abbé Bieil et rencontre Emile Hoffet, 20 ans, qui lui ouvre les portes des milieux artistiques (il fait la connaissance de la cantatrice Emma Calvé) et littéraires parisiens. Après que des experts aient traduit les parchemins, l'abbé Bieil (ou l'abbé Hoffet) ne rendra pas l'arbre généalogique à Saunière. Il ramènera 3 reproductions de peintures :La Tentation de St Antoine par David Teniers, Les Bergers d'Arcadie par Nicolas Poussin, Un portrait du Pape Celestin V.

De retour à Rennes, les travaux reprennent. Il s’entoure de la famille de Marie Dénarnaud qu’il hébergera au presbytère. Le père et le frère de Marie travaillent à l’usine à Espéraza comme ouvriers chapeliers ; son père de 1894 à 1907 et son frère de 1895 à 1909.
Il en profite pour soulever tout le dallage de l'église durant la nuit. Il fait construire, à l'extérieur, une porte pour le cimetière, surmontée d'un crâne à 22 dents, et un petit bâtiment au dessus de la citerne et à côté du cimetière.

Cliquez pour agrandir

 

 

Il logera là quelques temps, profitant de la nuit pour fouiller le cimetière. Il se fera surprendre avec Marie, par le Maire, en train d'ouvrir une tombe... On l'aurait vu tamiser la terre...

Dalle de la marquise de Blanchefort

Il aurait effacé les inscriptions de la tombe de la Marquise d'Hautpoul. Devant la menace de se voir dénoncé au préfet, il arrête ses fouilles.

Les statues seront installées début 1897. Le 6 juin 1897, l'église est officiellement "inaugurée" en présence de Monseigneur Billard.

 

De 1897 à 1899, il s'absentera souvent et régulièrement vers des destinations inconnues mais aussi dans les environs de Rennes. Certains villageois, intrigués par ses promenades campagnardes, ont suivi l'abbé. Il prenait la direction de Rennes-les-Bains, traversait le bois de "l'homme mort", franchissait le ruisseau de la Blanque et remontait le flan du Serbaïrou vers la "Pierre du Pain" (où le diable a laissé l'empreinte de ses 5 doigts). Quelques mois après, il aurait reçu la visite de Jean-Stéphane de Hasbourg que les villageois appellent "Monsieur Guillaume". Il aurait proposé à Saunière 3 000 F de l'époque pour trouver de précieux documents dissimulés dans l'église... Il reviendra pendant 6 ans, finançant les recherches de l'abbé pour une somme totale de 20 000 F (soit 38 110 Euros).

En 1900, commencera la construction du domaine ==>

Recevez les mises à jour du site, inscrivez-vous sur notre Newsletter

inscriptiondésinscription

© 1997-2007 - Tous droits réservés.