
Le Tombeau de Poussin (2/2)
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En 1803, de
Chateaubriand porte à Rome ce que l'abbé Emery de Saint Sulpice lui
donne en garde.
Sûrement or,
peut-être aussi documents. La pierre tombale dans l'église de San
Lorenzo, comme nous avons vu, servantes à indiquer l'endroit où l'or
fut caché. Elle le fait, comme nous verrons, de trois différentes
manières:
- L'absence du "17
Janvier" sur la pierre invite à trouver un Méridien de Repere. (1)
- Les deux "V" de
l'épitaphe, traversés par le méridien sur la pierre, ils suggèrent
de chercher une autre "ligne" qu'il coupe le Méridien de Repere. (2)
- Enfin, la pierre
tombale nous dit explicitement CHOSE et OÙ chercher. (3)
(1). après une
analyse plus soignée, nous voyons que le Méridien du Solarium
d'Auguste passe près de la Tombe de Poussin, mais il traverse
"virtuellement" un baptistère du V Sec., enterré deux niveaux plus
en bas. À remarquer, sur la plante de l'église, la position de la
Chapelle de S. Jean N., devant la Tombeau de Poussin.

(2). Maintenant, nous
déplaçons dans la chapelle dédiée au Sanctus Ioannes Nepomucenus.
L' inscription tenu par l’ange signifie: "je me tus et je n'ouvris pas
ma bouche… (PS 38-10) " .
Les doigts de l'ange indiquent le BS.
Le mot OBMUTVI est écrit avec "U" et "V". Cette dernière "V", unie à
le "V" de "XXXVIII", il nous indique l'angle de la "ligne" qui croise
le Méridien de Repere.

La construction
géométrique, sur la plante, il nous indique de nouveau la crypte du
baptistère.

(3) enfin,
Antoine-Laurent-Thomas Vaudoyer (qu'il projeta toutes les géométries)
il fait graver de Louis Jean Desprez nombreuses "fautes" sur le
marbre, respect au tableau original. Le plus évident il est qu'il
manque le paysage: cela signale à nous qu'il ne se réfère pas au
Rhedae.

La faute importante est
"Et En Arcadia Ego".
Chaque autre "faute" est une ligne qu'il coupe une lettre du PRAECUM.
Si nous considérons les deux lignes centrales seulement, accolé à
l'EPEE, nous pouvons lire verticalement:
« TSOR - À - GELERE - AU - O - D – LUMME »
Or à geler à l'eau de lumière, les Fonts Baptisimaux"

Et voilà le Baptistère, la premier
cachette "romaine" d'une partie du trésor de Dagobert II.

René de Chateaubriand même reviendra
reprendre l'or après 26 ans, pour ordre de Charles X, que le Consul
appelle "la dernière consécration des successeurs de Clodovèo". Quand le
Roi lui demande de partir pour Rome, Chateaubriand il écrivit d'avoir
essayé "... cette même Tentation que les anachorètes essaient dans le
désert... ".
Mais, en lisant les
"Mémoires d'outre-tombe", nous devinons qu'une partie consistante de
l'or ne reverra pas Paris. Elle resta à Rome, peut-être à Saint Luigi
dei Francesi ou, plus probablement, elle fut déposé dans l'église de la
Trinità dei Monti, construite pour vouloir de Louis XII en le 1499 et
"aubergie" sûr. Cette église est encore aujourd'hui Siège du Collège
Français du Sacré Coeur.
Adossé au mur périmetrél qu'il unit
Trinité des Monts à l'Académie de France de Villa Medici, il fut érigé
le monument de Chateaubriand.

En 1803, précisément il y a 200 ans, il
eut début cette petite "histoire dans l'histoire".
Je me suis beaucoup amusé, en le la
recomposer.
Roma , 31 Agosto 2003

Domenico Migliaccio
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